background preloader

Sémiotique, sémiologie

Facebook Twitter

Regard sur l'image, un essai illustré à propos de l'image, de sa. Sémiologie. SIGNE LINGUISTIQUE. Variabilité ou invariabilité du signifié ?

SIGNE LINGUISTIQUE

L’invariabilité du signifié d’une langue à l’autre n’est-elle pas discutable ? Le signifié désigne normalement le concept, la représentation mentale d'un objet. Contre la motivation de la langue dont les mots refléteraient les choses ou les concepts, le linguiste, retranché dans son monde virtuel, loin des réalités biologiques de la vie (et de la survie) et de la physiologie neurosensorielle et émotive de l'organisme humain, avance que si cette motivation existait, les mots d'une langue auraient toujours leur correspondant exact dans une autre. Raisonnement bien simpliste ! Mais les exceptions à cette observation conduit Saussure à distinguer signification et valeur : le bois (la forêt) et le bois (la matière ligneuse) portent le même nom par métonymie en français, mais n'ont pas la même valeur, puisque l'anglais pour sa part distingue wood, la forêt de timber la matière bois.

Bois wood/timber le référent (image de l'arbre) 8 ans 10 ans. Sémiotique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sémiotique

Sur les autres projets Wikimedia : sémiotique, sur le Wiktionnaire En français, ce terme est souvent synonyme de sémiologie[1]. Sémiologie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sémiologie

Le terme sémiologie a été créé par Émile Littré et pour lui, il se rapportait à la médecine[1]. Il a ensuite été repris et élargi par Ferdinand de Saussure, pour qui la sémiologie est « la science qui étudie la vie des signes au sein de la vie sociale[2] ». Le terme sémiotique, inventé par Charles Sanders Peirce quelques années auparavant, recouvre la même idée et est utilisé le plus fréquemment en dehors de France.

Signe linguistique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Signe linguistique

Pour les articles homonymes, voir Signe. Les deux faces du signe linguistique selon Saussure. Un signe linguistique désigne une unité d'expression du langage. Il est l'objet d'étude de différentes branches de la linguistique : la sémiotique ou sémiologie qui étudie les signes en général, qu'ils soient verbaux ou non-verbaux[1];la sémantique qui étudie les concepts d'un point de vue linguistique, les signifiés ;la phonétique et la phonologie qui étudient les sons et leurs fonctions dans les langues naturelles (signifiants) et en caractérisent les phonèmes[2].

C'est Ferdinand de Saussure, professeur de linguistique à Genève et spécialiste du sanscrit, qui parle le premier de « signe linguistique » et qui introduit la distinction entre signifiant et signifié dans son Cours de linguistique générale (1906-1910), rédigé et édité par ses élèves en 1916. Signifié et signifiant. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Signifié et signifiant

Signifiant et signifié, d'après un schéma de Saussure. En linguistique, le signifié et le signifiant sont les deux faces complémentaires du concept de signe linguistique développé par Ferdinand de Saussure et à sa suite par l'école structuraliste. Le signifié désigne la représentation mentale du concept associé au signe, tandis que le signifiant désigne la représentation mentale de la forme et de l'aspect matériel du signe.

Il faut distinguer le signifié d'un signe (qui se trouve dans un dictionnaire), de la dénotation du signe, qui correspondent à l'objet désigné par le signe, et aux significations connotatives liées au contexte, respectivement. Le signifié[modifier | modifier le code] Sémiologie de la musique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sémiologie de la musique

La sémiologie de la musique est l'étude des significations, des symboles et des sens dans la musique. Tolstoï définissait l’art comme : « l’activité humaine par laquelle une personne peut, volontairement, et au moyen de signes extérieurs, communiquer à d’autres les sensations et les sentiments qu’elle éprouve elle-même » (in : Qu’est-ce que l’art ?). Pour lui, « dès que les spectateurs ou les auditeurs éprouvent les sentiments que l’auteur exprime, il y a œuvre d’art ». L’objet de l’art est donc d’évoquer, de communiquer. L’art se situe dès lors dans un contexte social (en l'occurrence pour lui, celui de la production marchande).

Cette définition, qui n'est pas sans prêter le flanc à la critique quand on connaît les développements actuels de l'art, compte depuis longtemps ses tenants et ses détracteurs. Musique et langage[modifier | modifier le code] Mais la musique a-t-elle vraiment cette double articulation ? Carré sémiotique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Carré sémiotique

Le carré sémiotique, proposé par le linguiste et sémioticien lituanien Algirdas Julien Greimas, est un outil servant à formaliser les relations entre des signes sémiotiques et à représenter l'émergence de la signification à l'intérieur d'une structure. Il serait dérivé dans une certaine mesure du carré logique d'Aristote. C:\Mes Documents\web-perso\semiotics\indexbis.htm. C:\Mes Documents\web-perso\semiotics\indexbis.htm. Le signe. Groupe µ. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Groupe µ

Le Groupe µ en 1970, de gauche à droite: F. Pire, J. -M. Klinkenberg, H. Trinon, J. Plusieurs membres du groupe ont signé le Manifeste pour la culture wallonne. Synthétisation[modifier | modifier le code] Le Groupe µ a participé au renouveau contemporain de la rhétorique en retravaillant le concept de figure de rhétorique. Vers une rhétorique générale[modifier | modifier le code] Semiologie. Sémiologie.