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Méthode Levallois. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Méthode Levallois

Nucléus et éclat Levallois en silex de Haute-Saône (Débitage récurrent centripète) Historique[modifier | modifier le code] La méthode Levallois doit son nom au site des carrières de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine)[1]. Elle a été reconnue et décrite dès la fin du XIXe et le début du XXe siècle, notamment par Victor Commont. François Bordes en a proposé une définition en 1961, en mettant l'accent sur l'importance de la prédétermination : la forme du futur éclat Levallois est déterminée par la préparation du nucléus.

En 1986, Éric Boëda a montré que la méthode décrite par Bordes n'était qu'une des variantes du débitage Levallois, la méthode à éclat préférentiel. Le concept Levallois[modifier | modifier le code] Débitage Levallois à éclat préférentiel Le concept Levallois implique une préparation spécifique du nucléus : le bloc est aménagé de façon à obtenir deux surfaces convexes sécantes. Chronologie et répartition[modifier | modifier le code] M. Rite funéraire. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Rite funéraire

Le rite funéraire (ou funérailles) est un ensemble de gestes et de paroles et dans certains pays de danses, accompagnant l'agonie puis la mort d'un être humain. Les anthropologues considèrent généralement que les rituels funéraires sont un des fondements du passage à la civilisation. Ces rites semblent relever depuis toujours de la religion, mais la reconnaissance dans le monde contemporain d'une philosophie agnostique modifie la prise en compte des derniers instants de la vie et/ou permet l'émergence d'un nouveau type de rites et cérémonies. La nature du rituel varie selon l'époque, le statut social du défunt, les croyances d'une société, les conditions du décès et parfois selon la volonté du défunt[Note 1]. L'étude rétrospective des rituels funéraires par les indices laissés dans les tombes, croisées avec d'autres éléments archéologiques, permet de délimiter l'aire géographique et parfois l'histoire de sociétés disparues.

La préhistoire et la naissance du vêtement. La fonction initiale du vêtement a très probablement été de protéger contre le froid, même si des raisons religieuses ou sociales ont dû aussi entrer en jeu L’homme a rapidement compris l’intérêt de chasser les animaux non seulement pour leur chair mais aussi pour leur peau ou leur fourrure.

La préhistoire et la naissance du vêtement

La première manière de se vêtir avec ces matériaux a été de les entourer autour des épaules. Mais, ainsi portées, les peaux et fourrures entravaient les mouvements, sans pour autant protéger tout le corps. Il allait donc falloir trouver des solutions pour façonner le vêtement. Les peaux durcissant en séchant, il a également fallu imaginer des méthodes pour les assouplir : la plus simple était de mastiquer les peaux (procédé encore utilisé chez les Esquimaux). L’aiguille, une invention majeure Une invention majeure apparaît au Paléolithique Supérieur, il y a probablement 18000 ans environ : c’est l’aiguille à chas.

L’écorce de certains arbres est utilisée également, par exemple celle du mûrier. Maîtrise du feu par les premiers hommes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Maîtrise du feu par les premiers hommes

La maîtrise du feu par les premiers hommes ou la domestication du feu par les premiers hommes est un point important de l'aspect culturel de l'évolution humaine qui a permis à l'Homme de faire cuire de la nourriture et d'obtenir chaleur et protection. Faire du feu a également permis l'expansion de l'activité humaine durant la nuit et a fourni une protection contre les prédateurs. Un large consensus scientifique existe pour dater les plus anciens foyers incontestables à environ 400 000 ans avant notre ère[réf. souhaitée]. Cependant des hypothèses font état d'une maîtrise du feu par le genre Homo remontant à 0,2 voire 1,7 million d'années (Ma)[1]. Anthropophagie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Anthropophagie

L’anthropophagie (du grec ἄνθρωπος / anthrôpos, « être humain », et φαγία / phagía qui se rapporte à l'action de « consommer ») est une pratique qui consiste à consommer de la chair humaine. Il s'agit d'une forme de cannibalisme mais qui concerne exclusivement l'espèce humaine. On distingue l’endocannibalisme funéraire, qui consiste à manger les membres de son groupe humain, et l’exocannibalisme guerrier, qui consiste à manger des membres d'un autre groupe humain. Historique[modifier | modifier le code] Paléolithique[modifier | modifier le code] Il semble que l'anthropophagie ait été pratiquée dès le Paléolithique[1].

Si certaines cultures ont eu des pratiques cannibales socialement instituées, l'anthropophagie occasionnelle en cas de pénurie grave (famine ou de perte des réserves de nourriture sur un bateau) a été une pratique récurrente dans toutes les sociétés.