La citoyenneté en Europe - Articuler les échelles de référence. 1. 1.Qu’est-ce qu’être citoyen? Ce n’est pas mettre un bulletin dans l’urne ou militer dans une association locale mais se sentir en prise sur son destin individuel et collectif. C’est donc d’abord être en mesure d’agir sur les réels défis des hommes et des femmes d’aujourd’hui et à l’échelle où ces problèmes se posent. Peut-on parler dans ces conditions de citoyenneté locale et seulement de citoyenneté locale? Certainement pas car les problèmes actuels de la cité, autrement dit de la société, ne se posent pas à cette échelle seulement. Face à des défis collectifs, être citoyen c’est ensuite être relié aux autres. Etre citoyen, être en prise sur les défis de demain, c’est en troisième lieu pouvoir identifier ces défis, c’est donc se rendre le monde intelligible. Enfin , être citoyen c’est se sentir en capacité d’agir. Quel est le rapport entre citoyenneté et engagement politique ?
2. 2. La citoyenneté d’aujourd’hui et celle de demain ne sont peut être pas comparables à celles d’hier. Entretien d'Europe avec Pascal Perrineau sur la montée du national-populisme en Europe. 1. Que recouvre exactement la notion de "national-populisme" en Europe ? Tous les partis situés à l'extrême droite de l'échiquier politique peuvent-ils être qualifiés de "nationaux-populistes" ? Cette notion de national-populisme a été pensée par Pierre-André Taguieff qui, dans son ouvrage L'illusion populiste (Berg International, 2002), distinguait deux formes principales de populisme : d'un côté, un populisme protestataire marqué par la dénonciation des élites, l'affirmation d'une confiance absolue dans le "peuple" et un hyper-démocratisme idéalisant l'image du citoyen actif, de l'autre côté, un populisme identitaire où l'appel au peuple se fixe sur la nation, où le rejet des élites va de pair avec un rejet des "étrangers" et où l'attitude "exclusionnaire" mobilise la figure de très nombreux "boucs émissaires".
La plupart des partis de l'extrême droite européenne partagent ces éléments qui définissent le populisme identitaire que Pierre-André Taguieff qualifie de "national-populisme". Service public et démocratie moderne. Introduction I - Les définitions (mission, étatisme, jacobinisme, démocratie, modernité, régulation, évaluation) II - Les relations État - «services publics» depuis la Libération A/ L’optique de l’économie publique: les instruments d’optimisation de la gestion publique 1. Historiquement, la situation commune à la plupart des activités de service public est de connaître une infrastructure très lourde 2. B/ L’optique des sciences politiques: pour une dé-construction de la notion d’«État» 1. III - Service public démocratique moderne et démocratie participative A/ Le champ des activités de service public 1. B/ Les principes 1. C/ Clarifier et démocratiser les services publics aux différents niveaux territoriaux 1.
Conclusion Introduction Il existe à chaque période de l'histoire une correspondance, complexe mais étroite entre le caractère plus ou moins démocratique des institutions et celui des «services publics». 1. 2. 3. A/ Mission - C’est un terme d’origine religieuse. 1. 2. Le Monde.fr : L'Europe face aux régionalismes et aux séparatisme. L'« identité nationale » au miroir des sciences sociales - La vi.
Republique et laïcite. Exclusions et inegalites. Être citoyen européen en 2009 : introduction - La Documentation.