background preloader

Jlae

Facebook Twitter

Senior. RGPD. Experience client. Transformation digitale. IOT. Innovation. Partenaires. Concurrents. Oubliez l'agilité, vive la dextérité ! Depuis quelques mois, un nouveau mot a fait son apparition dans le vocabulaire des grands gourous de l'entreprise : la dextérité. Il fera certainement bondir les puristes de la langue française, mais il a peut-être aussi quelques vertus non négligeables, tandis que l'agilité qui l'a précédé est galvaudée et, surtout, perd de sa substance dans des dévoiements de plus en plus manifestes et fréquents. Le concept est arrivé sans qu'on n'y prenne garde et, à n'en pas douter, il sera bientôt sur toutes les lèvres. Nous devons une de ses occurrences les plus récentes à Gartner qui pose la « dextérité digitale » en pilier de l'organisation du XXIème siècle dans son récent « Hype Cycle » dédié à l'environnement de travail.

Un peu plus tôt dans l'année, le rapport annuel de Deloitte sur les tendances technologiques à surveiller l'inscrivait aussi en soutien essentiel et incontournable de sa vision de l'« entreprise cinétique ». Mais que recouvre donc cette notion de dextérité ? L'épargne automatique enfin dans une banque ! Il existe aujourd'hui des dizaines de startups, aux quatre coins de la planète, qui promettent à leurs utilisateurs de les assister dans la gestion quotidienne de leurs finances personnelles et de leur épargne.

En revanche, l'idée ne semble pas séduire les banques… du moins jusqu'à maintenant, car RBC sera bientôt l'une des premières à se lancer. Ce sont donc deux options nouvelles – actuellement en expérimentation auprès de quelques clients – qui verront (normalement) le jour dans le courant de l'automne au cœur de l'application mobile de l'établissement canadien. La première, baptisée « Perspectives NOMI » (« NOMI Insights », en anglais) se présente comme un outil de surveillance permanente des comptes, toujours prêt à signaler à l'utilisateur le moindre événement inhabituel susceptible de l'intéresser ou de requérir une action de sa part.

Avec ces innovations, RBC se vante d'être pionnière dans la mise en œuvre de l'intelligence artificielle au service de ses clients. L'innovation, un job à mi-temps ? Dans un article pour BankNXT, JP Nicols évoque la tendance qui voit l'innovation dans les institutions financières s'ajouter au titre d'un directeur du digital, de la technologie ou autre, accréditant l'idée qu'il ne s'agirait pas d'un rôle à plein temps. Contrairement à lui, je pense que cette approche constitue une grave erreur stratégique. Bien sûr, le constat de JP Nicols s'adresse principalement à la myriade de petits établissements qui prolifèrent aux États-Unis, dans lesquels il peut effectivement être difficile de justifier le salaire d'un directeur de l'innovation.

Pourtant, je pense que le sujet est suffisamment important (après tout, il est placé depuis plusieurs années parmi les 3 grandes priorités des PDG) pour qu'il mérite son responsable dédié. Dans les plus grandes structures, cette réalité peut aussi se décliner à l'échelle de ses entités. Il doit exister une autre méthode… Depuis longtemps, je défends la conviction que les banques qui ne l'ont pas encore fait doivent impérativement moderniser leur cœur de système informatique avant de rêver à une quelconque transformation « digitale ». Le récit de la démarche entreprise dans ce sens par TSB montre cependant que le passage à la pratique reste problématique.

Bien que leurs infrastructures historiques exposent régulièrement leurs faiblesses, l'immense majorité des institutions financières dans le monde résistent à l'idée d'une refonte de ce qui constitue le moteur de leur activité, effrayées par les risques et les coûts d'un tel projet. Dans le cas de la britannique TSB, une opportunité particulière a permis de vaincre ces craintes : sa séparation du groupe Lloyds (en 2013) et son acquisition par Sabadell (en 2015) ont créé les conditions de la nécessaire révolution.

Mais, sur l'autre versant, moins visible du commun des mortels, de quoi est-il question ? Applications mobiles Métier. [FW Radar] L’application Healp met en relation les utilisateurs avec des infirmiers. Fondée en mars 2017 avec Anatole Begouen, Healp est une application mettant en relation les utilisateurs avec des infirmiers à n'importe quel moment. Plus de détails avec Anatole Begouen fondateur de Healp. FrenchWeb: A quel besoin répond votre service? Anatole Begouen fondateur de Healp: L’application mobile Healp, apporte une réponse instantanée aux questions de santé du quotidien (bobologie, plaie, piqûre…). Nous permettons d’éviter de se rendre aux urgences, chez le médecin ou à la pharmacie si ce n’est pas nécessaire. Nous ambitionnons de répondre aux besoins liés aux déserts médicaux, à la saturation des services hospitaliers, à l’absence de réponse les dimanches et jours fériés etc. grâce à la mise en relation instantanée avec une infirmière ou un infirmier en ligne, afin de pouvoir être orienté.

Quelle est votre proposition de valeur? Qui sont les utilisateurs de vos solutions? Nos utilisateurs sont: Quel est votre plan de développement? Quels sont vos enjeux? Qui sont vos concurrents? Gmail - Free Storage and Email from Google. La Santé, un marché d'avenir en Forte Croissance.

Le marché mondial de la santé au sens large s’élève, selon les estimations, à environ 6500 à 7000 milliards de dollars, ce qui correspond à environ 8,5 à 9,3 % du PIB mondial. Des biotechs aux pharmaceutiques en passant par les medtechs, la santé offre un large ensemble d’activités économiques et reste une thématique porteuse, soutenue par des fondamentaux solides. Pourquoi le secteur santé est-il si dynamique ? Le secteur de la santé profite du double phénomène de l’augmentation et, simultanément, du vieillissement de la population mondiale, inévitablement liés à l’accroissement des dépenses de santé. Le monde entier consomme du soin et en consomme de plus en plus. Le spécialiste des données de santé IMS Health estime que ce marché pourrait atteindre 1400 Milliards en 2020.

Le secteur de la santé dans les marchés financiers Les indices biotech (vert) et healthcare (orange), comparés au CAC 40 (jaune) Dr Jean-Marc MENAT. Où trouver la meilleure banque mobile ? Chaque année, les analystes de Forrester établissent un classement des applications de banque mobile européennes. L'édition 2017, présentée récemment, consacre (sans surprise) la domination des institutions espagnoles, polonaises et turques, qui peut aisément être extrapolée dans leur approche globale des services financiers. A partir d'une analyse des solutions de 11 banques, pré-sélectionnées parmi celles qui sont a priori considérées comme les plus innovantes dans leurs pays respectifs, la première marche du podium revient à BBVA, suivie par mBank, CaixaBank, Garanti Bankasi (filiale turque de BBVA) et Zachodni WBK, loin devant, notamment, les deux françaises incluses, BNP Paribas et Crédit Agricole.

Mais quel est donc le secret du succès, qui se traduit également par des progrès sensibles sur les ventes ? Du côté de BBVA, ce sont les capacités de vente – encore bien rares dans les applications bancaires – qui séduisent plus particulièrement les analystes. Comment payer en réalité virtuelle ? Selon les enquêtes d'opinion qui se succèdent ces derniers temps, la réalité virtuelle est promise à un bel avenir, en particulier dans le domaine du e-commerce. Avant qu'il ne se concrétise, il faudra cependant concevoir un mode de paiement adapté. Les premières tentatives montrent qu'il reste encore un long chemin à parcourir… Dans le sillage de la première démonstration de vente en ligne présentée par Alibaba l'été dernier, c'est le britannique Worldpay (ex-RBS Worldpay), un fournisseur de service de paiements, qui s'attelle à la tâche, en rebond d'une étude démontrant l'appétit des consommateurs pour une expérience virtuelle du shopping – nettement plus marquée en Chine (avec 93% de personnes se déclarant prêtes à essayer la technologie pour leurs achats) qu'en Europe (35% au Royaume-Uni et 30% aux Pays-Bas), incidemment.

Hélas, c'est à cet instant que ressort de manière criante la limite de l'exercice (cf. la vidéo ci-dessous). Les seniors de plus en plus geeks ? - Actualités Santé & Bien Être. Les seniors et Internet : les chiffres clés Les Seniors connectés représentent désormais plus de 8 millions de personnes en France. Une grande partie de ces seniors est issue de la génération baby-boomers et ils sont prêts à profiter de la vie, y compris, découvrir ce que la technologie a à offrir. Les seniors ne sont pas réticents au paiement en ligne, contrairement aux idées reçues Ce sont plus de 2/3 des seniors qui utilisent Internet avec un taux d’équipement en ordinateur similaire au reste de la population. 40% d’entre eux possèdent même 2 appareils connectés (ordinateur, smartphone, tablette…).

Même s’ils ne sont pas très portés réseaux sociaux, près de la moitié se connectent au moins une fois chaque jour à Internet. Les achats en ligne font partie de leurs activités privilégiées. A quoi s’intéressent les seniors en ligne ? Pour les seniors, Internet est avant tout un endroit où glaner de l’information sur de nombreux domaines et non seulement un espace de divertissement. E-santé : les médecins premiers utilisateurs d'objets connectés. Selon une étude, les professionnels de santé sont 25% à utiliser des objets de santé connectée pour eux et 61% à utiliser des applications mobiles de santé dans le cadre de leur profession. Alors que les objets connectés bouleversent la pratique médicale, la Mutuelle d'Assurances du Corps de Santé Français (MACSF ) et Withings ont souhaité apporter un éclairage sur leur adoption aujourd’hui par le monde médical.

Les deux partenaires publient ce jeudi une étude construite à partir des réponses à un questionnaire envoyé à une cohorte de 1 037 professionnels de santé de la MACSF. Premier constat, celle-ci révèle que la réalité est loin des idées reçues, estiment les auteurs. Non, les professionnels de santé ne sont pas hostiles à la santé connectée. Au contraire même, puisque les médecins font partie des « early adopters » de la e-santé : ils sont environ un sur quatre à posséder un objet connecté, soit trois fois plus que la moyenne des Français. Un risque pour le secret médical ?

[FW Radar] DocForYou, le chabot qui personnalise l’information médicale disponible sur Internet. Lancé en 2012 par Jean-Marie Castellucci, DocForYou a mis en place un chatbot médical. Il est possible de lui poser toutes sortes de questions avant de se rendre à un rendez-vous médical. Plus de détails avec Jean-Marie Castellucci, fondateur et CEO de DocForYou. FrenchWeb: A quel besoin répond votre service? Jean-Marie Castellucci, fondateur et CEO de DocForYou: Qui n’a jamais pris peur en allant chercher de l’info santé sur Internet?

L’information santé est de mauvaise qualité car les patients s’informent en tapant quelques mots clefs sur Google et rebondissent sur des forums santé. Ils s’approprient alors les histoires des autres souvent effrayantes et non adaptées à leur état. D’autre part un grand nombre de consultations médicales seraient évitables si l’information était de qualité. Les dépenses de santé sont un enjeux de santé publique en France comme dans le monde et les outils numériques ont un vrai rôle à jouer. Quelle est votre proposition de valeur? Qui sont vos concurrents? [FW Radar] Keople évalue la maturité numérique d’une entreprise. Créée en décembre 2013 par Séverine Pirault, Keople permet aux entreprises de mesurer leur maturité numérique. La plateforme propose aussi un suivi des actions menées dans le processus de transformation digitale.

Plus de détails avec Séverine Pirault, fondatrice de Keople. FrenchWeb: A quel besoin répond votre service? Séverine Pirault, fondatrice de Keople: Nous vivons une révolution numérique et les entreprises doivent y faire face et se transformer: proposer une nouvelle expérience client, et en parallèle, faire monter en compétences leurs collaborateurs. Le manque de compétences numériques coûte en moyenne aux organisations 3 millions d’euros par an pour 1000 salariés.

Encore aujourd’hui, 47% des salariés se sentent incompétents dans l’utilisation des outils numériques. C’est notre rôle de les aider à prendre conscience des enjeux et des apports du numérique, à s’acculturer et à adopter les bonnes postures. Quelle est votre proposition de valeur? Qui sont vos concurrents? Siège : Nantes. L'IA sera la nouvelle interface de la banque. Aujourd'hui, évoquer la mutation du secteur financier est devenu une banalité. Les startups de la FinTech grignotent des parts de marché aux frontières de l'industrie, de nouveaux géants émergent rapidement en Asie, les « GAFA » (Google, Amazon, Facebook, Apple) tournent inlassablement autour des opportunités qui se dessinent… Dans ce monde en pleine (r)évolution, Accenture dresse, avec son rapport « Banking Technology Vision 2017 », un état des lieux des grandes tendances du moment, inspiré par ses entretiens avec près de 600 cadres dirigeants d'institutions financières, dans 30 pays.

Sans grande surprise, le thème central de cet ouvrage est l'importance, pour réussir la « digitalisation » de l'entreprise, d'orienter ses efforts technologiques vers l'humain – non seulement le client, bien sûr, mais également les collaborateurs. Le constat initial se veut optimiste. Enfin, la dernière tendance représente probablement la quintessence de la transformation en cours. La comparaison d'assurances a son chatbot. La mode des « chatbots » s'emparant progressivement de tous les métiers, il était logique qu'elle s'invite aussi dans le secteur de l'assurance : le comparateur en ligne américain Insurify présente donc un des premiers agents virtuels sur Facebook Messenger… qui, outre son interface conversationnelle, possède plus d'un tour dans son sac. Présenté comme le moyen le plus rapide (en 2 minutes ?) D'obtenir des devis d'assurance automobile de la part de plusieurs dizaines de compagnies, l'automate permet au consommateur de répondre au traditionnel questionnaire de qualification sous la forme d'un dialogue, au cours duquel il peut en permanence bénéficier d'une assistance contextuelle.

Une fois acquises les informations personnelles et les données de la voiture (par une photographie de la plaque d'immatriculation, en option), il délivre une liste de solutions disponibles et suggère une recommandation personnalisée. Mais son rôle ne s'arrête pas là.