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C'est quoi la science ?

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Elements.wlonk.com. Aurélien Barrau, phobosophe | Zilsel. The Mistrust of Science. The following was delivered as the commencement address at the California Institute of Technology, on Friday, June 10th. If this place has done its job—and I suspect it has—you’re all scientists now. Sorry, English and history graduates, even you are, too. Science is not a major or a career. It is a commitment to a systematic way of thinking, an allegiance to a way of building knowledge and explaining the universe through testing and factual observation. The thing is, that isn’t a normal way of thinking. It is unnatural and counterintuitive. It has to be learned. When I came to college from my Ohio home town, the most intellectually unnerving thing I discovered was how wrong many of my assumptions were about how the world works—whether the natural or the human-made world.

As a student, this seemed to me more than a way of thinking. The scientific orientation has proved immensely powerful. People are prone to resist scientific claims when they clash with intuitive beliefs. La Galaxie sceptique. Blogs.univ-poitiers.fr/n-yeganefar Médecines alternatives (homéopathie, acupuncture, naturopathie, ostéopathie, etc.)débats controversés (OGMs, les vaccins, le nucléaire, les ondes, etc.) et plus généralement de ce qu’est la méthode scientifique et comment elle nous permet de mieux comprendre la nature.

Nima Yeganefar. VDOIN0.D.png (Image PNG, 982x1075 pixels) - Redimensionnée (70. Les vertus de l’ignorance. Après avoir fait sensation outre-Atlantique, l’ouvrage du neurobiologiste américain Stuart Firestein, « Les Continents de l’ignorance », est sorti en France. Rencontre avec un chercheur inspiré, qui voit dans l’ignorance un des moteurs de la science. Votre livre vante les mérites de l’ignorance, qui selon vous ne doit pas être considérée comme un « manque de connaissance », mais comme un postulat avisé et perspicace. Comment définissez-vous donc l’ignorance ? Stuart Firestein : Je m’intéresse particulièrement à l’ignorance qui se cache derrière les faits.

Pas seulement à ce que j’ignore, à savoir bien des choses, mais à ce que tout le monde ignore, c’est-à-dire bien davantage encore. Votre livre propose-t-il une nouvelle façon de « faire de la science » ? Le neurobiologiste américain Stuart Firestein. Qu’est-ce qui fait le plus défaut aux chercheurs d’aujourd’hui : le temps ou l’argent ? Comment expliquez-vous un tel élan des professeurs ? Pouvez-vous nous en fournir un exemple ?

L'apophénie et les illusions de perception. Policy: Twenty tips for interpreting scientific claims. Science and policy have collided on contentious issues such as bee declines, nuclear power and the role of badgers in bovine tuberculosis. Calls for the closer integration of science in political decision-making have been commonplace for decades. However, there are serious problems in the application of science to policy — from energy to health and environment to education. One suggestion to improve matters is to encourage more scientists to get involved in politics. Although laudable, it is unrealistic to expect substantially increased political involvement from scientists. Another proposal is to expand the role of chief scientific advisers1, increasing their number, availability and participation in political processes.

Neither approach deals with the core problem of scientific ignorance among many who vote in parliaments. Perhaps we could teach science to politicians? We are not so naive as to believe that improved policy decisions will automatically follow. No measurement is exact. Comment sentir la pseudo-science ? Puisque mon blog traite de science, avec plus ou moins de sérieux, je suis amené à effectuer des recherches pour être à peu près sûr de ne pas dire de conneries.

Oui j’ai bien dit « à peu près » car je ne suis pas un expert dans tous les domaines scientifiques et il m’arrive de faire des erreurs. Il est une chose délicate, inhérente à tout travail de journalisme, qui est la fiabilité de l’information et en particulier les faits scientifiques. Lors de mes recherches, je ne parle pas du nombre de sites qui divulguent des conneries et encore moins des informations qui relèvent de la pseudo-science. Pour trouver une pépite, combien de boue il a fallu trier, filtrer ? La pseudo-science, du grec pseudês « faux, trompeur, mensonge » et du latin scientia « savoir » désigne ce qui est « faussement attribué à la science ». Fort bien et j’ai même trouvé des liens qui expliquent comment faire la distinction entre la science et la pseudo-science. [Source image] How to Read and Understand a Scientific Paper: A Step-by-Step Guide for Non-Scientists | Jennifer Raff.

To form a truly educated opinion on a scientific subject, you need to become familiar with current research in that field. And to be able to distinguish between good and bad interpretations of research, you have to be willing and able to read the primary research literature for yourself. Reading and understanding research papers is a skill that every single doctor and scientist has had to learn during graduate school. You can learn it too, but like any skill it takes patience and practice. Reading a scientific paper is a completely different process from reading an article about science in a blog or newspaper. Not only do you read the sections in a different order than they're presented, but you also have to take notes, read it multiple times, and probably go look up other papers in order to understand some of the details. Reading a single paper may take you a very long time at first, but be patient with yourself. The process will go much faster as you gain experience. 1. 2. 3. 4. 5. 6.

Les trucs de tonton scientifique pour avoir toujours raison : admettre quand on a tort. Cliquez sur l’image Dans les discussions sur ce blog et ailleurs sur les OGM, certains semblent penser que je suis trop afirmatif. C’est possible. Mais chaque fois qu’on m’a montré que j’avais tort, je l’ai admis : Quand Martin Clavey m’a donné un exemple de phrase sur les OGM qui les survend (par opposition aux phrases catastrophistes), je l’ai mise en avant.J’ai corrigé plein d’erreurs petites ou grandes dues à mon manque de documentation pendant l’interview podcast.Quand un collègue m’a donné une référence montrant que, contrairement à ce que je pensais, le saumon OGM présente un risque, j’en ai fait un billet.

Ceci n’a rien de spécifique à moi. C’est l’approche normale en sciences. Alors cela donne parfois une impression d’arrogance ou de domination de la discussion, parce que si on fait cela depuis longtemps, on en arrive à avoir souvent raison sur pas mal de points, pour de bonnes raisons si j’ose dire. Irrational Nonsense 5.0. How to read and understand a scientific paper: a guide for non-scientists « Violent metaphors. Update (1/3/18) I’ve been overwhelmed with requests for the shorter guide, and the email address below no longer works.

So I’ve uploaded a copy of the guide for anyone to download and share here: How to read and understand a scientific article. Please feel free to use it however you wish (although I’d appreciate being credited as the author). I apologize to everyone who emailed me and didn’t get a response! If you would like to let me know who you are and what you’re using it for in the comments below, I’d love to hear! Update (8/30/14): I’ve written a shorter version of this guide for teachers to hand out to their classes. Last week’s post (The truth about vaccinations: Your physician knows more than the University of Google) sparked a very lively discussion, with comments from several people trying to persuade me (and the other readers) that their paper disproved everything that I’d been saying.

It’s not just a fun academic problem. “Be skeptical. What constitutes enough proof? 1. 2. L’astrologie à l’épreuve : ça ne marche pas, ça n’a jamais marché ! Par Jean-Paul Krivine - SPS Hors-série astrologie L’astrologie suppose des influences astrales que la physique ne connaît pas. Le ciel des astrologues ne correspond en rien au ciel que les astronomes peuvent observer. Et pourquoi les astres exerceraient-ils leur influence à la naissance, mais pas à la conception, ou pendant la gestation ? Ces questions, pour la plupart, ont été soulevées depuis très longtemps.

Toutefois, l’argument le plus fort, et d’une certaine manière définitif, réside dans le fait que « ça ne marche pas ». Les astrologues, comme la plupart des partisans du paranormal, accusent bien volontiers « les scientifiques » de refuser de tester leurs pouvoirs, leurs théories. En réalité, ils ignorent délibérément les innombrables expériences menées, préférant ne mettre en avant que leurs propres tests, souvent basés sur leur seule expérience personnelle ou sur le témoignage1.

Même naissance et destins différents, destins identiques et naissance différente. Je réplique : non ! De la méthode scientifique. J’ai commencé à temps perdu à travailler à la rédaction d’un livre de vulgarisation scientifique décrivant les outils intellectuels que les scientifiques (particulièrement les physiciens) utilisent au quotidien. Comme il se doit, il comporte une section décrivant la méthode scientifique.

Je profite donc de l’occasion pour vous faire part de mes réflexions sur ce qu’est la méthode scientifique et ce que semble croire le public et même certains scientifiques. La description de la méthode scientifique que connaissent la plupart des gens est celle qui est enseignée dans les écoles : On part d’une hypothèse à partir de laquelle on fait une prédiction qui, soumise à une expérience, sera validée ou rejetée. À partir de mon expérience personnelle, il m’apparait que cette description, bien que pédagogique, ne colle pas à la réalité et que cela entraine une perception erronée qui entraine elle-même des malentendus chez le public.

De même, souvent, les théories ne peuvent être testées directement. A propos de la science et de la méthode scientifique. On a souvent parlé sur ce blog de méthode scientifique sans jamais réellement expliciter en quoi consistait cette méthode. On peut d’ailleurs s’étonner que l’on puisse poursuivre de longues études universitaires sans que jamais ces règles ne soient clairement formulées. Cette lacune du système scolaire explique aussi pourquoi il est parfois difficile de débattre de certains sujets scientifiques avec le grand public; sans expliquer les différences entre savoir, opinion, théorie, croyances, et même tout simplement sans définir la science, les incompréhensions sont multiples et débouchent inlassablement sur des impasses. La science, quatre définitions souvent confondues… La première chose à définir est le contexte dans lequel le terme « science » est utilisé. D’abord la science peut être comprise comme une somme de connaissances relatives à un sujet donné.

C’est peut-être la définition la plus commune. …et sources de malentendus Le malentendu commence donc généralement à ce niveau. 1. 2. 3. Le sophisme du petit échantillon. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de vous proposer un post de mon ami Nicolas Gauvrit que j’ai rencontré en ouvrant ce blog et en m’investissant à l’AFIS. Nicolas est mathématicien et psychologue pour ceux qui ne le connaîtraient pas. Ayant délaissé quelque peu son blog, on a trouvé sympathique l’idée de collaborer ensemble. Aujourd’hui, Nicolas nous parle d’un sophisme récurrent chez les sceptiques (je n’y échappe pas!) : asséner « l’échantillon est trop petit » n’est pas un argument rationnel! Ce ne sont pourtant pas ces critiques fondées qu’on lit le plus souvent. Prenons pour illustrer la suite l’étude de Gilles-Eric Séralini sur les rats nourris au maïs NK603 (rappel et critique fondée sur l’académie des sciences) et dans laquelle le chercheur a voulu montrer que le groupe de rats nourris avec l’OGM est en moins bonne santé que le groupe témoin, autrement dit que le NK603 a un effet négatif sur la santé des rats.

Et la taille de l’échantillon dans tout ça ? Autrement dit : Nicolas Gauvrit. Epistémologie_scientifique. Qu’est-ce qu’être sceptique? (Nima Yeganefar - Deuxième prix) Note: ce billet est un article d'un auteur invité (Nima Yeganefar) dans le cadre du concours organisé pour célébrer le numéro #200 du balado Scepticisme scientifique.

Cet article a reçu le deuxième prix. « Quel piètre sceptique vous faites! » me lançait un détracteur pensant gagner l’argument par une attaque personnelle. Il n’avait peut-être pas tout à fait tort finalement, un sceptique n’est-il pas censé douter de tout? Et au fond, c’est quoi « être sceptique »? Sceptique ou scientifique? Parlons d’abord de ce terme. Le sceptique finit donc par devenir un spécialiste de ce qui est scientifique et de ce qui en a les parures mais qui n’en est pas, ce que l’on appelle communément pseudoscience. Le sceptique, au final, est quelqu’un qui juge l’état des connaissances scientifiques en fonction des preuves qui sont avancées à un moment donné de l’histoire.

Le scepticisme: une nouvelle forme de nihilisme? Pourquoi avons-nous besoin des sceptiques?