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Famille

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La justice reconnaît une famille homo-parentale - Société. Home_theme © © France Info - Radio France "Pour la première fois, et par l'application d'une décision d'une justice étrangère, il y a une reconnaissance implicite d'une famille homo-parentale, via le biais d'un couple bi-national", a salué Vincent Loiseau, porte-parole de L'association Inter-LGBT (Lesbien, Gai, Bi et Trans).

La justice reconnaît une famille homo-parentale - Société

En ordonnant qu'un jugement d'adoption prononcé aux Etats-Unis au bénéfice de la compagne française de la mère américaine d'une petite fille soit reconnu en France, la Cour de cassation a reconnu un statut équivalent de parent à un couple d'adoptants homosexuels. Dans l'état actuel du droit seul un parent adoptif peut être reconnu, son concubin demeurant un tiers aux yeux de la loi. "C'est un pas considérable fait vers l'égalité de traitement des enfants élevés par deux femmes ou deux hommes" , a réagi dans un communiqué Me Caroline Mécary, avocate du couple. La famille homoparentale, une nouvelle réalité. France : Des grands-parents plus indépendants. En bonne santé, souvent actifs, les seniors d'aujourd'hui goûtent les joies de la famille mais refusent de sacrifier leur liberté.

France : Des grands-parents plus indépendants

«M'occuper de mes petits-enfants, j'adore. Mais pas toute la journée. J'ai élevé deux enfants en travaillant. Maintenant, je veux en profiter», assume Françoise, 63 ans. Alors, tous les mercredis, elle déjeune avec ses petits chéris, joue, tandis que la nounou vaque dans l'appartement de sa fille. Les grands-parents solennels, souvent autoritaires, des années 1960, qui, par devoir, accueillaient chez eux les petits-enfants en cas de coup dur ou de divorce, ont laissé la place aux mamies des années 1980. «Ils ne vivent plus retirés des affaires du monde, ils continuent à agir et cela se ressent avec leurs petits-enfants», explique Robert Rochefort, du Credoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie).

«Il faut presque les supplier !» Ces petites frictions d'agenda s'achèvent à l'adolescence. » La face rose du papy-boom. «Ils sont adorables, mais…» Y a des mémés (et des pépés) qu'il faut pas trop pousser dans les orties.

«Ils sont adorables, mais…»

Bien sûr, la majorité des 13,5 millions de grands-parents sont plutôt du genre à dégainer les photos de leurs petits-enfants à la moindre occasion avec fierté et débordements de sentiments, à se plier en quatre dès qu'on les sonne, notamment durant les vacances scolaires (56 % gardent leurs petits-enfants à cette occasion). Mais, à l'inverse, certains sont entrés en résistance.

Pour eux, rentrer dans le cadre et poser avec leurs petits-enfants sur les genoux n'est pas une partie de plaisir. Penser à leurs anniversaires, les emmener en vacances ou, pire, au square, c'est niet. Ou alors avec modération.