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Moyen-Orient

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Le conflit syrien pour les nuls. Sources anglophones sur la révolution syrienne. LE PIÈGE DAECH, L'ÉTAT ISLAMIQUE OU LE RETOUR DE L'HISTOIRE - Hors-série. L’anti-impérialisme des imbéciles. Une fois encore le « mouvement anti-guerre » occidental se réveille afin de se mobiliser autour de la Syrie.

L’anti-impérialisme des imbéciles

C’est la troisième fois depuis 2011. La première mobilisation a eu lieu au moment où Obama envisageait de frapper les capacités militaires du régime (pour ne finalement rien faire) à la suite de l’attaque chimique de la Ghouta en 2013, considérée alors comme un franchissement de ligne rouge. La seconde s’est développée suite à la frappe ordonnée par Donald Trump sur une base militaire vide en réponse à l’attaque chimique de Khan Sheikhoun en 2017. Enfin, une troisième mobilisation émerge aujourd’hui alors que les États-Unis, l’Angleterre et la France mènent des actions militaires de faible envergure (frappes ciblant les équipements d’armes chimiques) suite à l’attaque chimique à Douma responsable au minimum de la mort de 34 personnes dont des enfants cherchant refuge dans les sous-sols. SYRIE : POUR EN FINIR AVEC CETTE HISTOIRE DE GAZODUCS. L’histoire est entendue, la guerre civile qui ensanglante depuis plus de 5 ans la Syrie ne peut avoir que des origines secrètes – cachées par les médias occidentaux – et qu’il faudrait chercher dans les tréfonds de ces âmes avilies par l’argent et le vice que l’on rencontrerait à foison sous les turbans arabes ou les chapeaux de cow-boys texans.

Ultime avatar des complots judéo-maçonniques qui ont agité les esprits névrosés du début du XXème siècle (jusqu’aux horreurs que l’on sait), tout ne serait aujourd’hui que conjuration pour le pétrole et le gaz, qu’affaire de “gros sous” et de géopolitique de ressources énergétiques en voie d’épuisement[1]. (excellente carte de @KarlreMarks) L’histoire continue de se répandre, facile à comprendre, et surtout bénéficiant de tous les avantages d’une post-vérité cachée par les dirigeants et médias occidentaux, et que les esprits éclairés et “libres” se chargent de révéler à tous. La légende syrienne du Gazoduc dans ses différents avatars : [2] [21] [29] La désinformation d'une partie de la gauche sur la guerre en Syrie. Temps de lecture: 17 min À croire cet édito du correspondant du Média au Moyen-Orient, Claude El Khal, les médias n’informent pas correctement sur la Syrie et la Ghouta orientale.

La désinformation d'une partie de la gauche sur la guerre en Syrie

Nous serions prisonniers de deux récits, pro-Assad et anti-Assad, et les images ne pourraient pas être vérifiées. Seule certitude: c’est une guerre horrible et des civils meurent. Le Média annonce donc sa décision de ne diffuser aucune image du conflit car «nous ne sommes pas là pour faire du sensationnalisme, mais de l'information». Non, les médias ne publient pas sans vérifier Des volontaires de la défense civile syrienne (les «casques blancs») s'apprêtent à enterrer le corps d'un homme mort dans l'effondrement d'un immeuble à Haza, lors du bombardement par le régime syrien de la région assiégée de la Goutha orientale, en Syrie, le 26 février. Enfin, et surtout: Le conflit syrien dure depuis sept ans. Quand anti-impérialisme rime avec mauvaise foi. Les mille visages de la contestation en Arabie saoudite. Quelques mois après la destruction des tours jumelles de Manhattan le 11 septembre 2001, un prince saoudien, doté des responsabilités politiques, déclara au cours d’une interview : « Nous qui avons fait nos études en Occident sommes pour la démocratie que dis-je ?

Les mille visages de la contestation en Arabie saoudite

Nous sommes de vrais démocrates. Mais si nous donnons au peuple le droit de vote, pour qui pensez-vous qu’il votera, sinon pour les islamistes ? Comment voulez-vous que nous introduisions la démocratie en Arabie ? Ce n’est pourtant pas l’envie qui nous manque »1 Ce point de vue sous-entend que les islamistes sont les ennemis de la démocratie, même si, pour arriver au pouvoir, ils empruntent la voie démocratique. Les sionistes face à l’antisionisme. Syrie – Légitimité de l’action de Poutine et d'Assad : une (...) Cet article de solidaire.org peut servir d’étude de cas sur la manière dont certains partis et mouvements continuent à maintenir une position qui autrement deviendrait intenable au vu de la situation actuelle.

Syrie – Légitimité de l’action de Poutine et d'Assad : une (...)

Cet article ne vise donc pas tant le PTB que l’ensemble des discours relativistes sur le conflit qui n’ont guère de problème à tordre la réalité pour la faire rentrer dans leur lecture du monde. Et qui, de surcroît, ont tendance à s’imposer de facto dans le récit du conflit syrien. Ce sont alors les Syriens sous les bombes qui font les frais de ces lectures erronées. Une introduction qui donne le ton Dès le paragraphe introductif, les torsions du réel sont perceptibles. Ce dernier commence en affirmant que « la plus grande partie de la ville [d’Alep], avec plus d’un million d’habitants, est sous contrôle du gouvernement syrien. » Cette affirmation est non seulement fausse au niveau de la superficie, mais elle l’est même au regard de la population initiale des zones considérées.