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Quand on édite un blog, écrit-on d’abord pour ses lecteurs ou pour Google ? La question, revient fréquemment sur le devant de la scène, posant en creux celle d’un éventuel appauvrissement de la langue (déjà fortement mise à mal avec le langage texto), y compris dans les sites web des grands titres de la presse traditionnelle écrite. Il est évident que, selon que vous cherchez le meilleur positionnement dans les moteurs de recherche ou que vous visez un prix littéraire, vous n’écrirez pas de la même manière.
J’ai traduit en français le petit mémo de Crawford Kilian [Eng] signalé hier soir. A télécharger sur mon site : " écrire pour le web " [format word - 56 Ko] ou à lire ci-dessous. Je ne suis pas traducteur professionnel, c’est pourquoi j’en appelle à tous les éminents spécialistes de l’écriture web anglophones pour une vérification bienveillante de ma traduction.
Consultant indépendant, auteur du fameux site redaction.be , Jean-Marc Hardy travaille pour des sites comme celui de la Commission européenne, de l’Unesco ou encore du Parlement européen. Il nous livre ici son expérience des deux principales erreurs à éviter dans le traitement du contenu éditorial web. Quelles sont les deux erreurs les plus fréquentes que tu rencontres aujourd’hui lors de tes missions ? 1- La pauvreté des pages d’accueil secondaires : je constate un besoin croissant de maquettes spécifiques pour les pages de 2nd niveau. Une des erreurs actuelles, c’est le côté trop binaire entre une page d’accueil très riche et le reste du site. Lorsque l’internaute clique vers une catégorie, il se retrouve sur une page thématique très aride, très pauvre avec une nette perte de qualité.
Après quelques centaines de formations consacrées aux bonnes pratiques de l’écriture web, et de nombreuses compilations de sources (très largement pompées à des confrères formateurs), il m’a semblé indispensable de proposer ici un résumé des bonnes pratiques d’écriture pour le web. L’écriture web n’est pas encore une science exacte. A vous d’y ajouter votre propre expérience, et d’enrichir cette base construite avec l’aide et les conseils bienveillants de professionnels passionnés par leur métier.
They are the most important single element on the site, since the content is the reason users are visiting the site in the first place. Other elements are important too: images can be valuable content as well, and search and navigation are essential for allowing users to find the content in the first place. Still, the words carry the vast proportion of the communicative value of the Web. If the content is no good, users will quickly abandon a site and never return. A very common mistake is to forget about the content when redesigning a website. It's amazing how often I see proposals for new designs that provide countless alternative treatments of the graphics and represent the text with a block of Greek gibberish.
This succinct introduction is an example of the inverted pyramid style: starting with the conclusion. If I wanted to write a column about frames I would continue with one or two examples of why frames suck (can't bookmark or print a view) and conclude with a discussion of the fundamental issues (frames impair the user's navigation and break the fundamental user model of the Web as being composed of unitary pages). One of the occupational hazards of getting a Ph.D. is a distinct predilection for the traditional pyramid style of exposition. I normally write the way I was trained to write: starting with the foundation and gradually building to the conclusion. Most research papers and engineering reports open with a problem statement, then review the prior art, and move into a detailed discussion of the different options that are considered and the methods that are used.
Cet article poursuit les réflexions sur la rédaction Web inaugurées par l’article Écrire pour être lu en s’intéressant aux différents genres journalistiques [ 1 ]. parce que, si l’on est amené à écrire des articles, la connaissance de ces règles facilite le travail : on a par exemple moins besoin de se demander comment démarrer l’article si l’on respecte la règle des 5W, Mieux vaut se demander avant qu’après avoir écrit l’article si l’on a choisi le genre le plus adapté pour traiter le thème abordé. Les articles ratés le sont plus souvent parce l’auteur s’est trompé dans le choix du genre que parce qu’il sont mal écrits. pour avoir un regard critique lorsqu’on lit la presse.
Kathy Sierra explique qu'écrire "comme on parle" est souvent plus efficace pour toucher le lecteur que de s'égarer dans un style impersonnel et froid. Si la recommendation est sans doute vraie, il faut néanmoins faire attention à ne pas être "trop" familier pour ne pas perdre toute crédibilité. Lire l'article de Kathy Sierra : » Conversational writing kicks formal writing's ass