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Portugal

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Première grande manifestation des Portugais contre l'austérité. "Nous attendons des milliers de participants", a indiqué Arménio Carlos, l'un des responsables de la CGTP, la principale confédération syndicale qui a appelé à cette journée d'action. Des dizaines d'autocars ont été affrétés pour acheminer les manifestants de l'ensemble du territoire, selon le syndicaliste. "Les gens sont assez découragés, ne croient plus en rien et baissent les bras, mais ils commencent à se rendre compte de la nécessité de manifester contre les politiques du gouvernement", a confié à la télévision Sic Noticias une trentenaire originaire de l'Algarve (sud) qui s'apprêtait samedi matin à monter dans un car en direction de Lisbonne.

"Contre l'apauvrissement et les injustices" L'objectif de cette manifestation est de protester "contre l'apauvrissement et les injustices" d'une part, et pour défendre "l'emploi, les salaires, les pensions et les droits sociaux" d'autre part, affirment les organisateurs de ce mouvement dans un communiqué. Rigoureux programme d'austérité. Portugal: première grande manifestation de la rentrée contre l'austérité. D'après les organisateurs, ils étaient quelque 130.000 fonctionnaires et salariés du privé à Lisbonne et plus de 50 000 à Porto à avoir répondu à l'appel de la CGTP, la principale confédération syndicale qui avait convoqué cette journée d'action.

La police portugaise a pour règle de ne pas communiquer ses estimations mais, d'après les médias locaux, ces chiffres étaient surestimés. "Il est temps de changer de cap", a lancé Manuel Carvalho da Silva le secrétaire général de la CGTP lors d'un discours prononcé à la fin du défilé à Lisbonne. "La démocratie est aujourd'hui fortement affectée (...). Il faut un projet politique alternatif", a-t-il affirmé. Manuel Carvalho da Silva a par ailleurs annoncé une "semaine d'action" pour poursuivre la lutte contre "l'appauvrissement et les injustices", conformément aux mots d'ordre des manifestations de samedi, avec plusieurs grèves du 20 au 27 octobre prochain. Portugal : austérité et récession, la grève générale envisagée. "Le Portugal est au centre de la crise" qui frappe la zone euro, a dit le ministre portugais des Finances Vitor Gaspar en présentant lors d'une conférence de presse les nouvelles mesures d'austerité prévues au budget pour 2012 remis au parlement.

La dégradation de la situation économique "entraînera une contraction du PIB de 2,8%, après 1,9% cette année", a-t-il ajouté alors que jusqu'à présent le gouvernement de centre-droit prévoyait, pour l'année prochaine, une contraction de 2,3%. M. Gaspar a expliqué qu'un "dérapage substantiel de 3,4 milliards d'euros", enregistré depuis le début de l'année était à l'origine de mesures encore plus rigoureuses que celles recommandées par le Fonds monétaire international et l'Union européenne qui, en mai dernier, ont accordé au Portugal une aide exceptionnelle de 78 milliards d'euros.

La dernière grève générale unitaire au Portugal remonte au 24 novembre dernier. Afin de le réduire à 4,5% du PIB fin 2012, M. Portugal: grève générale contre l'austérité, le pays au ralenti. Convoquée par les deux principales centrales syndicales -la CGTP et l'UGT- la grève devait toucher les transports publics, les vols commerciaux et de nombreux services publics notamment l'éducation, la santé ou la culture. "Nous allons avoir une grande grève qui doit être comprise comme un sacrifice indispensable pour trouver les chemins du futur", a déclaré Manuel Carvalho da Silva, secrétaire général de la CGTP. Les syndicats ont également prévu une trentaine de manifestations dans tout le pays, et en particulier à Lisbonne, avec l'appui du mouvement des jeunes touchés par la précarité et le chômage. A Lisbonne et Porto, la grande ville du nord, les métros devaient être entièrement paralysés et le service des navettes fluviales de la capitale considérablement ralenti.

Le service des autobus devait toutefois être assuré à 50 %, les autorités ayant prévu un service minimum malgré les protestations des syndicats. Les mesures d'austérité touchent tout le monde. L'économie portugaise passe en mode « underground » | Rue89 Eco. Mario Queiroz à Lisbonne, IPS/InfoSud - L’économie portugaise est gagnée par le travail au noir. Derrière cette contagion, les mesures d’austérité drastiques imposées à Lisbonne par la « troïka ». En mai dernier, l’Union européenne (UE), la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI) ont accordé un plan de sauvetage de 78 milliards d’euros pour sauver le pays de la faillite. Depuis, ils sont intransigeants sur leur demande de renflouement de la dette publique : en mettant la pression sur le gouvernement de Pedro Passos Coelho, les autorités portugaises mettent à leur tour la pression sur les citoyens et les entreprises du pays. La hausse des taxes, des prix, des cotisations à la sécurité sociale et du chômage sont les principaux moteurs derrière l’envolée de l’économie souterraine.

Ne pas laisser de trace Face à l’augmentation des impôts et à la baisse de la consommation, de plus en plus d’entreprises se tournent vers le marché noir pour rester à flot. PORTUGAL • Le chômage explose. Courrier international 17 février 2012 | Partager : Le chômage vient d'atteindre un taux de 14%, soit 771 000 personnes sans emploi, un triste record depuis la fin de la dictature en 1974. Mais pour Público, "la réalité est bien plus dramatique " : si on ajoute à ce nombre ceux qui ne cherchent plus de travail faute d'espoir d'en trouver un, on atteint le chiffre d'un million. Les jeunes sont les plus touchés : 35,4 % des moins de 24 ans sont au chômage. Ces chiffres contribuent à alimenter la grogne, alors que le gouvernement cherche à faire des économies de tous côtés. PORTUGAL • Grève générale contre les mesures d'austérité. Portugal : Un appel à la grève générale dans l’homélie d’un prêtre subversif sur Youtube.

Ce billet fait partie du dossier spécial (en anglais) de Global Voices sur l’Europe en crise. Il s'appelle Mário Pais de Oliveira [sauf mention contraire, ce lien et tous les suivants sont en portugais], est prêtre et écrivain, vient de fêter ses 75 ans ce mois-ci, et estime que toutes les religions sont perverses et que toutes les idéologies sont fallacieuses. Dans le même temps, il utilise religieusement les réseaux sociaux pour partager ses réflexions très particulières – et subversives – sur l'actualité. Après avoir créé en mars 2009 une chaîne sur Youtube, il a déjà publié plus de 1 300 vidéos dans lesquelles, par une approche socratique, il exhorte son auditoire en faveur d'un authentique évangile anti-autoritaire.

Sur son profil Facebook, qui compte près de 4 500 amis, il partage également quotidiennement ses “pensées qui naissent de Pratiques Politiques maïeutiques“. Mário Pais de Oliveira, aussi connu sous le nom Père Mário da Lixa (Lourosa, Santa Maria da Feira, 8 mars 1937). PORTUGAL • Tasses à café contre matraques. La grève générale du 22 mars contre la politique d'austérité du gouvernement a été marquée par des violences policières, notamment à l'égard de journalistes.

Une provocation, selon ce chroniqueur de Público. 27 mars 2012 | Partager : Dans les jours qui ont suivi la grève générale et la manifestation dans le centre-ville de Lisbonne, au cours de laquelle de nombreuses personnes – dont deux photographes d'agence de presse – ont été agressées par la police, le ministre de l'Intérieur Miguel Macedo a regretté "ce qui est arrivé aux journalistes". La police de sécurité publique [PSP] a fait de même, tout en appelant "les journalistes à être identifiables en se tenant toujours à ses côtés et en utilisant des gilets réfléchissants". Des déclarations qui signifient clairement que la PSP voulait seulement frapper les manifestants. Le naturel avec lequel ceci est dit par le ministre et la PSP est stupéfiant. La profession journalistique a évidemment réagi. Le gouvernement joue avec le feu. Les personnes âgées, premières victimes de la crise au Portugal. (De Lisbonne) Le taux de mortalité a augmenté d’une manière alarmante pendant l’hiver au Portugal.

En première ligne, les personnes âgées. Au-delà de la vague de froid, les experts y voient les effets collatéraux des mesures d’austérité adoptées dans le domaine de la santé. Près de 11 600 personnes sont mortes en février dernier, selon la Direction générale de la santé portugaise (DGS), soit 10% de plus qu’à la même période l’année passée. La plupart des victimes avaient plus de 75 ans. Pour la DGS, cette hausse résulte des conditions météorologiques inhabituellement froides et des ­maladies saisonnières comme la grippe. Pour le docteur Jaime Teixeira Mendes, membre du conseil d’administration de l’hôpital Santa Maria, le plus grand hôpital public de Lisbonne : « Je doute fort que la vague de froid et l’épidémie de grippe soient responsables de l’augmentation de la mortalité constatée en février » Manger ou se soigner Economies sur le chauffage.

PORTUGAL • Le cri d'alarme des militaires. PORTUGAL • L'austérité a trop piétiné les œillets. Pour la première fois depuis 1974, la commémoration de la révolution des oeillets du 25 avril a été boycottée. L'ancien président socialiste Mario Soares, qui n'y a pas participé non plus, s'en explique. 30 avril 2012 | Partager : Le 25 avril 1974 est une date qui a marqué de manière indélébile ma vie et celle de la grande majorité des Portugais.

Ce fut une révolution pacifique, au succès incontestable, qui eut une immense répercussion en Europe et dans le monde. La "révolution des œillets" a mis fin à une dictature fascisante de quarante-huit longues et cruelles années qui s'était maintenue grâce à la censure et à une police politique et qui a bloqué notre pays durant près de cinq décennies sur le plan politique, culturel, économique et social. La différence entre l'Etat démocratique et l'ancien régime fut abyssale. Ce n'est pas le cas. PORTUGAL • Grande manifestation le 16 juin. Portugal : Le chômage, un nouveau “truc” Portugal: L’audit citoyen sur les comptes publics dans une impasse. Cet article fait partie intégrante de notre couverture spéciale Europe en Crise (liens pour la plupart en portugais) Depuis que le précédent gouvernement du Portugal et la troïka (UE, BCE et FMI) ont signé le “mémorandum d'entente”, en mai 2011, le pays assiste à une dégradation des problèmes sociaux et la régression des droits des travailleurs, la baisse des salaires et la destruction de l'Etat providence, qui se reflète dans les coupes budgétaires du secteur social ou dans celui de la santé publique.

Les mesures d'austérité comprises dans cet accord, appliquées par l'actuel gouvernement, une alliance entre libéraux et conservateurs, laisse non seulement des marques profondes de recul social mais elles sont incapables d'apporter une solution à la crise économique. “Jusqu'à ce que la dette nous sépare”. Graffiti à Lisbonne de maismenos.net. Photo de Miguel Manso. La “grande nébuleuse” de l'audit Pourquoi la dette? DÉMOGRAPHIE • Les Portugais, extinction prévue en 2204 ? Le Portugal se vide de ses habitants. La population vieillit, les naissances déclinent et l’immigration freine. Sans parler de la crise qui pousse les jeunes diplômés à aller chercher un avenir meilleur ailleurs. Expresso 18 juillet 2012 | Partager : Le titre est volontairement provocateur. Exagéré, aussi. Mais l'objectif est d'attirer l'attention sur une menace sérieuse pour le Portugal. La population n'avait plus reculé depuis le début des années 1990.

Selon les derniers estimations disponibles (fondées sur le nombre de test de Guthrie pratiqués sur les nouveaux-nés), une nouvelle baisse des naissances est attendue cette année. Parallèlement, les décès se sont toujours maintenus au-dessus de la barre des 100 000 par an : 104 000 en moyenne depuis 2007. Portugal : Encore plus d’austérité – pourquoi la révolution prend-elle si longtemps ? Ce billet fait partie de notre dossier Europe en crise [Liens en portugais] Le gouvernement portugais, conduit par Pedro Passos Coelho, s'éloigne toujours plus de ses promesses électorales et du chemin qu'il avait promis de suivre avant les élections, provocant une vague de mécontentement qui s'exprime principalement sur les réseaux sociaux. Au soir du 7 septembre 2012, le Premier ministre s'est adressé [pt] au pays en direct à la télévision, peu avant la retransmission d'un match de foot, pour annoncer de nouvelles mesures d'austérité qui ont été immédiatement commentées sur Twitter, sous les mots-clic #Passos et #Austeridade (austerité).

Ângelo Fernandes (@angelofernandes), par exemple, a écrit : Basicamente aquele senhor acabou de me dizer que na minha casa vamos ter um decréscimo de 14% no orçamento. Felicidade ao rubro. #passos En gros, cet homme vient de dire que dans ma maison, nous allons subir une diminution de 14% de notre budget. ‘C'est juste une petite cote, allez !’ PORTUGAL • Moi, Premier ministre, je tuerais un tiers des Portugais. Dans une chronique féroce, un journaliste portugais se met dans la tête du Premier ministre Passos Coelho, toujours plus libéral. Un réquisitoire cinglant, alors que le gouvernement vient d'annoncer de nouvelles mesures d'austérité et que les Portugais sont dans la rue.

"Un tiers [de la population] doit mourir. Ce n'est pas que nous ayons quelque plaisir à les tuer, mais à vrai dire il n'y a pas d'alternative. Si on n'en finit pas avec eux, ils finissent par nous entraîner avec eux vers le fond. Et de fait, on ne va pas les tuer vraiment, c'est-à-dire tuer comme le faisait les nazis. Si on voulait vraiment les tuer on entendrait une clameur, dieu m'en garde ! Il y a des gens trop sentimentaux, qui ne comprennent pas que les décisions dures doivent être prises, quelqu'en soit le prix et que, si on se débarasse d'un tiers, les autres vivront mieux. Mota Soares [l'actuel ministre de la Solidarité et de la Sécurité sociale] fait bien son travail.

Le deuxième tiers doit avoir un maître. Portugal: des dizaines de milliers de personnes manifestent contre l'austérité. Portugal : Les manifestations massives contre la troïka relancent la contestation. PORTUGAL • "Trois générations sont descendues dans la rue" PORTUGAL • L'austérité, ça suffit ! Les Portugais à nouveau dans la rue contre la rigueur. ÉDITORIAL • Europe : la démocratie ne résistera pas à tant d’austérité. Portugal : “Assiéger le Parlement”, en direct. Portugal : Activisme en ligne et applications créées pour les citoyens. PORTUGAL • Père à plein temps. Portugal: des milliers de militaires manifestent contre l'austérité. PORTUGAL • La grève générale ne suffit pas. Austérité: police contre manifestants au Portugal et en Espagne. Portugal : un blog militant réduit au silence par Google. Portugal : la grève générale occultée par des affrontements nocturnes. MOUVEMENT SOCIAL • Les dockers en grève ne perturberont pas Noël.

Le Portugal devient le premier pays à ratifier le pacte budgétaire européen. PORTUGAL • Grève générale. Le Portugal tourne au ralenti, grève générale et manifestations. Portugal: grève générale contre l'austérité, pays au ralenti. PORTUGAL • Des coupes drastiques dans le budget.