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SYRIE • Damas en perte de vitesse au niveau régional. Les troubles qui ébranlent le pays ont déjà des conséquences sur ses relations extérieures. Ils ne manqueront pas d'avoir des répercussions profondes au Liban, estime le quotidien beyrouthin L'Orient-Le Jour. 9 mai 2011 | Partager : Qui aurait imaginé, il y a quelques mois encore, que la Syrie des Assad plongerait aussi vite dans l'instabilité, qu'un climat chaotique envelopperait ses grandes villes, que les instances sécuritaires manifesteraient un tel désarroi criminel face à la contestation populaire ? L'arroseur arrosé, un effet boomerang qui n'est que le résultat de longues décennies de déni des réalités.

Mais il n'y a pire sourd que celui qui s'accroche à ses privilèges, à un pouvoir qu'il ne peut préserver que par la force des baïonnettes et des barbouzes qui lui sont dévoués corps et âme. Beyrouth : révolutions arabes en débat, interrogations et espoirs | Rue89. BEYROUTH | iloubnan.info - Le 31 octobre 2011 à 11h13 Rien ne se déclenche soudainement, il y a toujours des facteurs silencieux qui, à un moment donné, éclatent au grand jour. Je pense que l'année 2005 a été un tournant en Égypte : les élections présidentielles, les élections législatives ainsi que les nombreux amendements à la constitution ont crée un terreau favorable à la contestation.

Des manifestations, des boycotts s'en sont suivis, 2005 était une année à très forte tension sociale. C'est pourquoi j'ai écrit « Taxi », un recueil de discussions avec des chauffeurs de taxi égyptiens dépeignant ainsi les différents traits de la société égyptienne. D'ailleurs, l'année 2005 est une année riche en nouveauté littéraire, preuve que les intellectuels avaient pressenti cette révolte. D'autre part, l'année 2008 avec la crise économique mondiale et la remise en cause du système capitaliste mondial a favorisé une révolte populaire.

{*style:<b> K. </b>*}{*style:<b>Z. </b>*} Liban: nouveaux heurts meurtriers à Tripoli, la grande ville du nord. A Bab el-Tebbaneh, un homme a péri lors d'affrontements entre les habitants de ce quartier à majorité sunnite, hostile au régime syrien, et les résidents du quartier de Jabal Mohsen, alaouite et sympathisant du régime de Bachar al-Assad. Un habitant du quartier sunnite de Kobbé avait déjà été tué samedi soir lors des heurts qui ont débuté samedi soir et ont fait jusqu'à présent dix blessés.

Dans un incident séparé, un officier de l'armée a été abattu, selon une autre source au sein des services de sécurité, par un tireur embusqué, après des échanges de tirs samedi soir entre l'armée et des islamistes qui manifestaient pour exiger la libération d'un des leurs soupçonné de "terrorisme" par les autorités libanaises. Ils s'étaient rassemblés pour réclamer la libération de Chadi al-Mawlawi, 27 ans, arrêté selon les autorités pour "lien avec une organisation terroriste". Les manifestants ont de leur côté affirmé que M. Mawlawi était un sympathisant de la révolte populaire en Syrie. LIBAN • Regain de tension à Tripoli. Liban: le spectre de la guerre civile hante à nouveau Beyrouth. "Je prie pour qu'on ne revive pas une guerre civile.

Malheureusement je ne vois pas comment nous pourrions éviter l'explosion", dit Abed Ali, dont la maison a brûlé dans la nuit lors de heurts à Beyrouth entre Libanais partisans et hostiles au régime de la Syrie voisine. Cet étudiant de 21 ans habite Tarik el-Jdideh, un quartier à majorité sunnite de Beyrouth-Ouest, où se sont affrontés des partisans du mouvement du Futur, à majorité sunnite et hostile au pouvoir à Damas, et le Parti du courant arabe, une formation également sunnite mais partisane du président syrien Bachar al-Assad. Deux personnes ont péri dans ces heurts survenus suite à la mort d'un dignitaire sunnite tué dimanche par l'armée dans le Nord. "La guerre civile est la pire chose qui puisse arriver, parce que tu ignores qui est ton ennemi", estime Abed Ali.

"Malheureusement, trop de monde au Liban est prêt à une nouvelle guerre ouverte entre communautés armées". Liban: le chef du Hezbollah appelle à la retenue après l'enlèvement de Libanais en Syrie. "Je vous appelle tous à la retenue, personne ne doit se livrer à des actes individuels en bloquant des routes ou en commettant des violences", a dit le dirigeant du Hezbollah sur Al-Manar, la chaîne de ce parti, en affirmant que des contacts ont été pris pour régler cette affaire. "Des contacts ont été pris avec les autorités syriennes et avec d'autres pays influents dans la région pour assurer leur libération", a souligné Hassan Nasrallah, précisant qu'il est en contact avec le Premier ministre Najib Mikati. Enlevés par des rebelles Treize Libanais de confession chiite ont été enlevés par des rebelles mardi dans la province d'Alep, dans le nord de la Syrie, alors qu'ils revenaient dans leur pays après un pèlerinage en Iran, a rapporté l'agence officielle libanaise ANI.

L'annonce de l'enlèvement a poussé les familles des personnes kidnappées à se rassembler dans la banlieue sud, à majorité chiite, de Beyrouth pour demander leur libération. Belga. LIBAN • Les tensions confessionnelles montent encore d'un cran. Les pèlerins libanais toujours aux mains de leurs ravisseurs. "Ce qui est sûr, c'est que les personnes enlevées sont encore en Syrie et n'ont pas été remises (en liberté). Le processus s'est arrêté", a indiqué ce membre du Conseil national syrien (CNS, principale coalition de l'opposition) proche du dossier.

"Les choses ne sont pas claires et il se peut qu'il n'y ait pas de (libération) dans les prochaines heures, mais nous savons que les pèlerins vont bien", a-t-il précisé. Un groupe d'une dizaine de pèlerins avait été enlevé le 22 mai dans la province d'Alep, dans le nord de la Syrie, alors qu'ils rentraient en bus dans leur pays après un pèlerinage en Iran. Aucune partie n'a revendiqué le rapt et l'Armée syrienne libre (ASL), qui combat le régime syrien, a démenti toute implication, après avoir été mise en cause par l'agence officielle libanaise.

Beyrouth avait annoncé que le retour des pèlerins était prévu vendredi soir via la Turquie, avant un démenti d'Ankara. Liban: dix morts dans des heurts entre pro et anti-Assad. Des fusillades sporadiques ont éclaté à partir de minuit et des roquettes ont été tirées, poussant des familles à fuir leur domicile, a précisé une source des services de sécurité, ajoutant que les heurts se poursuivaient par intermittence. Les heurts ont opposé des habitants du quartier de Bab el-Tebbaneh, majoritairement sunnite et hostile au régime syrien de Bachar al-Assad, et ceux de Jabal Mohsen, plutôt alaouite et sympathisant de ce régime.

Une femme et son fils ont été tués par une roquette tirée sur Bab el-Tebbaneh, a précisé la source. Au moins cinq personnes ont été blessées à Jabal Mohsen. L'armée, déjà très présente dans la zone, devait se déployer à Jabal Mohsen, et la police à Bab el-Tebbaneh. Tripoli a déjà été secoué à la mi-mai par une semaine de heurts entre ces pro et anti-Assad, qui avaient fait 10 morts. L'armée est intervenue le 15 mai prenant position dans la rue de Syrie, qui sépare les deux quartiers, avant de se déployer à l'intérieur des quartiers. LIBAN • Tripoli otage du conflit syrien. As-Safir 4 juin 2012 | Partager : "Le calme avant la prochaine tempête ? " titre le journal libanais après des affrontements qui ont fait 13 morts et des dizaines de blessés à Tripoli le 2 juin.

Depuis plusieurs semaines, cette ville du nord du Liban est le théâtre de violences entre sunnites – solidaires de l'opposition syrienne – et alaouites – favorables au régime de Damas, lui aussi alaouite –, faisant craindre une extension de la crise syrienne vers le pays du Cèdre. La ville est de nouveau calme, depuis le déploiement de l'armée, le 3 juin. Note :tr. LIBAN • L’émancipation par la cuisine. Plusieurs centaines de villageoises font désormais partie d’un réseau de coopératives spécialisées dans les produits du terroir. 14 juin 2012 | Partager : Le plateau de zestes d’orange confits occupe presque toute la table. Zainab Ahmud les enfourne par poignées dans des sachets en plastique. A ses côtés, cinq autres femmes portant bonnets et gants de protection rangent divers produits dans des boîtes en carton.

Toutes viennent d’Arab Salim, petit village situé à 8 kilomètres de Nabatieh, dans le sud du Liban. Namlieh, qui signifie en arabe “garde-manger”, est le nom d’un projet lancé par le Collectif pour la recherche et la formation pour le développement-action (CRTDA) en 2003. Financé par des fonds venant entre autres du Canada et d’Espagne, le projet regroupe désormais 32 coopératives et emploie plus de 500 femmes dans tout le pays.

Les femmes participent pleinement à la prise de décision. Les coopératives cherchent aujourd’hui à pénétrer de nouveaux marchés. Le Liban dans le noir. [Liens en anglais sauf mention contraire] Deux des plus grandes centrales électriques du Liban, celles de Zahrani et Deir-Ammar, ont subi des incidents techniques “inexpliqués”, qui ont plongé la plus grande partie du pays dans l'obscurité totale. Le Liban souffrait déjà d'une grave pénurie d'électricité qui ne lui assure que la moitié de sa consommation journalière. La protestation des Libanais de diverses régions s'est traduite par des barricades de rue. Les internautes ont aussi donné libre cours à leur ire (parfois teintée de sarcasmes) envers le phénomène, qu'ils ont appelé #DarkLebanon (#SombreLiban).

La coupure de courant s'est produite lundi 18 juin 2012. Voici quelques réactions. De nombreux utilisateurs de Twitter ont exprimé leur frustration devant la situation [en arabe] : @daywood:الشعب لا يريد بواخر لتوليد الطاقة الكهربائية بل ينتظر بواخر تحمله خارج #لبنان #DarkLebanon #LebanonOnFire @3antar: #DarkLebanon!!! Pauvre pays dont le Gebran était Khalil et est maintenant Bassil. LIBAN • Nouvelles incursions de l'armée syrienne. Liban : un cheikh intégriste défie le Hezbollah, allié de Damas. « La politique, comme la nature, a horreur du vide », écrit Michel Touma dans le journal libanais L’Orient-Le Jour. Voilà qui illustre bien les trous à boucher dans la politique libanaise en générale, et en particulier vis-à-vis de la révolution syrienne.

Ce vide, malgré des positions assez convenues et sans surprises de l’Etat libanais soutenant le régime syrien en place, est en voie d’être comblé par un étrange mouvement que la presse étrangère a décidé d’ignorer. Un mouvement qui fait office de prémices à des changements radicaux sur la région. Sit-in « ouvert et pacifique » Ahmad el-Assir à Saïda, le 28 juin 2012 (Mahmoud Zayyat/AFP) Ce mouvement est lancé à Saïda, une ville sunnite du sud du Liban, la ville de la famille Hariri, une ville qui se trouve dans le bastion du Hezbollah, parti que l’on ne présente plus.

Comme on pouvait s’y attendre, ce mouvement s’est heurté à l’hostilité catégorique de tous les partis libanais, représentés ou non dans le gouvernement. Le bon moment. Liban : De nouveaux enlèvements rouvrent la plaie des disparus de la guerre civile. Qui aurait cru que la guerre civile du Liban, qui éclata en 1975 après le massacre d'Aïn el-Rammaneh [en anglais] et fit rage jusqu'en octobre 1990 lorsque l'armée syrienne prit le contrôle du palais présidentiel de Baabda, causerait la mort de plus de 150.000 personnes, la disparition de 20.000 et le déplacement de centaines de milliers de Libanais de toutes religions et classes sociales.

Des familles ont été réduites à parcourir le pays en quête d'information sur le sort de leurs enfants. Après la fin de la guerre, la commission installée pour enquêter sur le devenir des disparus a concentré son travail sur la prise de conscience par les pouvoirs publics et les associations de la société civile du problème des personnes disparues et enlevées, en organisant des manifestations devant les bureaux des Nations Unies et des organisations de droits de l'homme. Les disparus : leur sort dépend de la proposition de loi. “Responsabilité”. Avec permission. Liban : Réactions contrastées après l’attentat de Damas. Ce billet fait partie du dossier de Global Voices sur le soulèvement en Syrie 2011-2012. La bombe de hier a coûté la vie au Vice-Ministre syrien de la Défense Assef Shawkat et à d'autres hauts dignitaires très proches du président Bachar Al Assad.

Bien entendu, l'attentat a des répercussions directes au Liban. Cela a commencé par le nord du Liban, à Tripoli, où les habitants anti-Bachar de Bab al Tabbaneh se sont livrés à des rafales de tirs pour fêter la circonstance. Selon le site web Naharnet [en anglais], une personne a été tuée par une balle perdue. Un enfant du quartier voisin Alaouite Jabal Mohsen a également été blessé. Muslema, de Tripoli, exulte [en arabe] : اشد العرب سعادة بعد اهل سوريا اهل طرابلس ! Les Arabes les plus heureux après les Syriens sont les habitants de Tripoli. La journaliste Sawsan Abou Zahr est soulagée : يمكن القول إن الشعب اللبناني تحرر هو أيضاً اليوم. On peut dire que le peuple libanais a aussi gagné sa liberté aujourd'hui. Sarah Assaf s'interroge : Bachar. Réfugiés syriens au Liban : « Si j’avais su que ce serait si dur... »

Une fillette dans la maison de réfugiés syriens, à Wadi Khaled, Liban (Marie Kostrz/Rue89) (De Wadi Khaled, Liban) Dans une cour parsemée d’arbres fruitiers, deux maisons, balayées par les vents, se blottissent l’une contre l’autre. La première, colorée, est la propriété d’un jeune couple d’agriculteurs libanais. L’autre, inachevée et grise, lui appartient aussi mais abrite une famille syrienne. Ils sont deux adultes et cinq enfants pleins de vie.

Sept réfugiés originaires de Homs pour qui ce toit, bien que modeste, est une bénédiction. « Les Libanais nous ont ouvert leurs portes, heureusement », raconte Issam – tous les prénoms ont été changés –, le père de famille. L’association libanaise Akkarouna, active sur le terrain, estime que 20 000 réfugiés ont afflué dans la région frontalière de Wadi Khaled, au nord du pays, depuis le début de la révolution en mars 2011. Les enfants terrorisés par les tirs Issam n’a lui « pas peur de la mort » . « Un de nos fils s’est ouvert la tête en jouant. Le Liban rattrapé par le conflit syrien. Liban: la guerre en Syrie fait tache d'huile au pays du Cèdre. La poudrière du Liban pourrait bien reprendre feu. LIBAN • Le retour des milices confessionnelles. LIBAN • Beyrouth danse sur un volcan. Liban: troisième jour de heurts interconfessionnels, 8 morts et 75 blessés.

Liban : Le temps des enlèvements est de retour. Liban : couvre-feu pour les Syriens, venus « d’un pays de refoulés » Nouvelles violences au Liban: un mort et six blessés. Liban : le tourisme, victime collatérale de l’actualité. Walid Joumblatt, leader druze libanais • Amer. Bombardés par la Syrie, des villageois libanais se sentent « abandonnés » Liban : un musée virtuel de la censure. Tickets | The Virtual Museum Of Censorship. LIBAN • Reçu par Hollande, Hariri charge le Hezbollah. Film anti-islam: manifestations dans tout le monde musulman. LIBAN • Le Hezbollah tente de récupérer la colère contre le film anti-Mahomet. Au Liban, le Hezbollah surfe sur l’indignation des musulmans. Un journaliste torturé, détenu pendant près d’un mois, toujours poursuivi devant la justice militaire.

LIBAN • Un film turc bloqué par la censure. Saad Hariri accuse Bachar al-Assad d'être derrière l'attentat de Beyrouth. Le Liban sous le choc après l'assassinat d'un haut responsable de sécurité. Le Premier ministre libanais reste à son poste à la demande du président. Liban: Qui a tué le responsable du renseignement Wissam Al Hassan ? Liban: tirs entre soldats et hommes armés dans un quartier sunnite à Beyrouth. LIBAN • Assassinat du général Al-Hassan : requiem pour un superflic. LIBAN • L'armée se déploie dans les rues de Beyrouth. LIBAN • Un meurtre annonciateur d’un brasier régional. LIBAN • Soutien américain à la formation d'un gouvernement antisyrien. LIBAN • Escalade entre l'opposition antisyrienne et le Hezbollah.

Au Liban, des jeux vidéo tournent l’instabilité politique en dérision. Libération du journaliste libanais enlevé par une faction de l’ASL. LIBAN • Tripoli : 11 morts en trois jours entre pro- et antisyriens. LIBAN • La situation dégénère à Tripoli, l'armée se déploie. Liban, terre d'accueil. Meurtre du chef des renseignements libanais: Damas nie toute implication. Beyrouth sous haute tension après les funérailles du général assassiné. Qui était le général Wissam al-Hassan ? Liban: des manifestants empêchés de pénétrer au siège du gouvernement.

Cinq questions sur l’attentat à la voiture piégée de Beyrouth. Liban: le bilan des violences à Tripoli s'élève à 15 morts. LIBAN • La contagion syrienne. LIBAN • Pro- et anti-Syriens s'affrontent à Beyrouth. LIBAN • Heurts mortels à Tripoli entre pro- et anti-Assad. Liban: le conflit syrien s'exporte et provoque des heurts meurtriers. Liban: nouveaux heurts meurtriers à Tripoli, la grande ville du nord.