FRANCE 24 - L'opposition parlementaire rejoint le mouvement de contestation. Yémen: poursuite du sit-in, malgré la mort de 2 manifestants. Le Congrès populaire général (CPG, au pouvoir) a pour sa part reporté sine die une contre-manifestation de ses partisans prévue mercredi en raison de la mort des deux manifestants, selon une source proche du parti.
"Ça suffit, ça suffit, le criminel attaque pendant la nuit", scandaient les protestataires, surtout des jeunes, rassemblés devant l'Université de Sanaa. Deux manifestants ont été tués et 23 blessés, selon un nouveau bilan, dans une attaque armée de partisans du régime qui a visé le sit-in dans la nuit de mardi à mercredi. L'attaque a été menée vers minuit, heure de Sanaa, et les manifestants ont réagi en tentant de neutraliser, avec l'aide de la police, les assaillants qui ont réussi à prendre la fuite après avoir ouvert le feu dans leur direction, selon des témoins. Yémen: démission collective de huit députés du parti au pouvoir. "J'ai présenté ma démission du CPG pour protester contre les procédés employés pour réprimer les protestations dans le pays", a déclaré Abdo Bichr.
Les députés ont annoncé leur décision après la mort dans la nuit de mardi à mercredi de deux manifestants, attaqués par des partisans du régime alors qu'ils observaient un sit-in à Sanaa pour réclamer le départ du président Ali Abdallah Saleh. Il s'agissait des premiers tués dans la capitale depuis le début il y a onze jours des protestations au Yémen demandant le départ du président Saleh, au pouvoir depuis 32 ans. Abdo Bichr a ajouté que "59 autres députés du parti se concertent pour présenter une démission collective". Deux autres députés du CPG avaient déjà présenté leur démission en début de semaine, l'un originaire d'Aden (sud) où douze manifestants ont été tués par les forces de sécurité depuis le 16 février, et l'autre de Saada (nord) où des dizaines de milliers de personnes ont défilé lundi contre le régime.
Belga. Yémen: le président Saleh ordonne de protéger les manifestants. La Tunisie et l'Égypte sous pression, "journée de la colère" meurtrière en Irak. Alors qu'en Libye la contestation au régime de Khadafi s'étend désormais de l'ouest de Tripoli à Benghazi (suivre les évènements en direct), les Tunisiens et les Egyptiens continuent vendredi de battre le pavé pour défendre "leurs révolutions".
Au Yémen, au Bahreïn mais également en Irak, les manifestations ne faiblissent pas. TUNISIE : Une marée humaine contre Ghannouchi Plus de 100 000 Tunisiens, selon la police, ont réclamé vendredi le départ du gouvernement de transition dirigé par Mohammed Ghannouchi, devant la Kasbah, épicentre de la contestation, où de nouveaux cortèges de manifestants affluaient encore en début d'après-midi. Selon des membres du Croissant-Rouge et des manifestants, il "s'agit de la plus grande manifestation depuis la chute de Ben Ali", le 14 janvier. Sous la pression populaire, qui dénonçait le maintien à des postes clés de caciques de l'ancien régime, M. Yémen: scènes de guerre à Aden, quatre manifestants tués.
Quarante autres personnes ont été blessées lors de la dispersion de plusieurs manifestations dont la principale s'est tenue dans le centre de la ville, en face de l'hôtel Kenya du quartier Maalla, selon des témoins.
"Notre quartier a vécu de véritables scènes de guerre menées par des éléments de la garde républicaine (corps d'élite de l'armée yéménite) qui ont pris pour cible des jeunes innocents voulant manifester pacifiquement", a déclaré un habitant sous couvert de l'anonymat. L'intervention musclée des forces de sécurité a eu lieu en dépit d'un ordre donné jeudi par le président Saleh de protéger les manifestants quand ils protestent de manière pacifique. Un responsable des services de sécurité d'Aden, cité par l'agence officielle Saba, a affirmé qu'une marche organisée, selon lui, par l'opposition et des "éléments séparatistes" avait connu des débordements, ce qui a nécessité l'intervention des forces de l'ordre. La foule en colère a envahi plusieurs quartiers de la ville.
Yémen: le président Saleh déterminé à résister. "Notre nation passe depuis quatre ans par des difficultés énormes (...) et nous essayons d'y faire face par des moyens démocratiques et par le dialogue avec tous les leaders politiques, mais en vain", a déclaré le président samedi soir devant les chefs des forces armées et des unités de sécurité.
"Il y a un complot contre l'unité et l'intégrité territoriale de la république yéménite et nous, au sein des forces armées, nous avons prêté serment de préserver le régime républicain, l'unité et l'intégrité territoriale du Yémen jusqu'à la dernière goutte de notre sang", a-t-il ajouté. "Ce serment est toujours valable et il le restera", a encore affirmé M. Saleh qui a su jouer à l'équilibriste entre les intérêts antagonistes de ce pays instable pour se maintenir au pouvoir pendant 32 ans.
La contestation, lancée le 27 janvier, souvent réprimée dans le sang, vient s'ajouter aux difficultés du Yémen, pays pauvre et tribal de la péninsule arabique. Le monde arabe entame une nouvelle semaine de tourmente. Le président yéménite accuse les USA et Israël de déstabiliser le monde arabe. "Chaque jour, nous entendons une déclaration du président Obama : en Egypte ne faites pas ceci, en Tunisie ne faites pas cela (...)
De quoi se mêle-t-il à Oman ? De quoi se mêle-t-il en Egypte ? Yémen: l'opposition propose un départ du président Saleh avant fin 2011. Yémen: deux manifestants tués par des tirs de l'armée. Yémen: le président refuse de partir avant la fin de son mandat. Citant une source au bureau du président, l'agence officielle Saba a affirmé dans un communiqué publié samedi que les propositions de l'opposition contenues dans un plan en cinq points stipulant notamment son départ avant fin 2011 étaient "confuses et contradictoires".
L'opposition yéménite et des chefs religieux avaient proposé jeudi au président Saleh un plan de sortie de crise prévoyant son départ avant fin 2011. Le régime du président Saleh, au pouvoir depuis 32 ans, est contesté depuis fin janvier avec des manifestations à Sanaa, Taëz, Aden et dans le reste du pays. Selon l'agence, Ali Abdallah Saleh refuse notamment "le point fixant une échéance avant la fin de l'année" pour son départ. "Une transition pacifique du pouvoir ne peut se faire par le chaos, mais en faisant appel au peuple à travers des élections, pour qu'il décide qui il veut avoir comme dirigeant, loin des actes de violence et des troubles", a encore affirmé le communiqué. Belga. Yémen: six militaires tués, la contestation se poursuit. La veille, le président Saleh, au pouvoir depuis 32 ans, avait rejeté une proposition de l'opposition prévoyant qu'il quitte ses fonctions avant la fin de l'année, alors que son mandat expire en 2013.
Dimanche, un porte-parole de l'opposition a estimé que le refus du président, dont les appuis politiques se réduisent, signifiait pour lui qu'il n'y avait plus qu'une issue: le départ. Une foule nombreuse a poursuivi dimanche un sit-in devant l'université de Sanaa, entamé depuis le 20 février pour obtenir la chute du régime. A Ibb, 200 km plus au sud, des manifestants ont été attaqués par des partisans du régime, et 61 d'entre eux ont été blessés. Trois incidents attribués à la mouvance d'Oussama ben Laden ont fait six morts dans trois régions du pays. Yémen: heurts entre police et manifestants à Sanaa, des blessés.
C'est la première fois que de tels accrochages opposent la police et les protestataires qui campent sur la place de l'Université depuis le 21 février.
Selon le correspondant de l'AFP, les manifestants ont voulu dresser des tentes dans une rue latérale distante d'une centaine de mètres de la place de l'Université, et la police est intervenue pour les en empêcher, tirant à balles réelles et lançant des grenades lacrymogènes. Au moins quatre manifestants par balles ont été hospitalisés, selon des sources médicales. Les contestataires qui ont installé un camp de toile sur la place de l'Université exigent le départ du président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans.
Quelques heures plus tôt, un policier a été blessé lors de heurts dans le sud du Yémen entre les forces de sécurité et des étudiants manifestant contre Ali Abdallah Saleh, ont rapporté des témoins. Yémen: deux manifestants, dont un écolier de 12 ans, tués par la police. A Sanaa, la police a lancé un assaut à l'aube contre les manifestants qui campent depuis le 21 février sur la place de l'Université, tirant à balles réelles et lançant des grenades lacrymogènes.
Un manifestant a été tué et près de 300 blessés, dont 30 par balles, les autres ayant été intoxiqués par les gaz, selon le comité médical formé par les manifestants, qui a accusé les forces de sécurité d'employer des gaz toxiques. A Moukalla, dans le sud-est, un écolier de 12 ans qui participait à une manifestation contre le régime a été tué par des tirs de la police, a-t-on appris de sources médicales et auprès de témoins. Des étudiants et écoliers sont descendus samedi dans les rues du Yémen pour protester contre l'attaque de Sanaa.
Plusieurs centaines d'entre eux ont été dispersés par la police à Aden, grande ville du sud, où là aussi la police a été accusée d'avoir utilisé des gaz toxiques. Yémen: cinq manifestants tués, les Belges appelés à quitter le pays. Les protestataires ont accusé la police d'avoir utilisé des gaz toxiques, mais les autorités ont vite démenti l'usage de "gaz autres que lacrymogènes". Estimant que l'instabilité ferait le lit d'Al-Qaïda, déjà bien implanté dans le pays, l'ambassadeur américain à Sanaa a plaidé pour un dialogue entre le pouvoir et l'opposition, qui a épousé les revendications sur le départ immédiat du président Saleh. A Sanaa, la police a lancé un assaut à l'aube contre les manifestants qui campent depuis le 21 février sur la place de l'Université. Un manifestant a été tué et près de 300 blessés, dont 30 par balles, les autres ayant été intoxiqués par les gaz, selon le comité médical formé par les manifestants.
Dans l'après-midi, un autre manifestant a été tué par les tirs d'un sniper alors qu'il tentait, avec d'autres, de se joindre au sit-in. De la Libye au Yémen, une vague de contestation durement réprimée. Les forces du régime progressaient dimanche vers la ville de Benghazi, siège de la rébellion dans l'Est de Libye, après avoir reconquis de nouvelles villes à coups d'obus et de raids aériens, au moment où la question d'une zone d'exclusion aérienne restait au stade du débat. Après Al-Uqaila sur la route côtière, c'est la localité d'al-Bicher plus à l'est qui est désormais sous contrôle des loyalistes qui bombardaient aussi Brega, à quelque 240 km de Benghazi, selon un journaliste de l'AFP sur place. La ligne de front s'est déplacée ainsi davantage vers l'Est, après que régime de Mouammar Kadhafi s'est dit déterminé à venir à bout de l'insurrection.
La télévision d'Etat libyenne a affirmé que Brega avait été "purgée" des insurgés. Malgré les gains remportés par le régime, la communauté internationale semble lente à agir. Yémen: la contestation prend une tournure plus violente, un mort à Aden. Face à cette répression violente qui a fait sept morts pour la seule journée de samedi, les Etats-Unis, pourtant de proches alliés du régime de Sanaa dans la lutte contre Al-Qaïda, se sont dits dimanche "profondément préoccupés" et appelé à "l'arrêt immédiat des violences".
A Aden, ville rétive et à la pointe de la contestation du régime, "un manifestant, Nafee Ali Naji, 25 ans, a été mortellement touché par les tirs des unités anti-émeutes qui sont arrivées à Dar Saad après une attaque contre le poste de police du quartier", a déclaré un membre du personnel de l'hôpital Naqib, où le corps de la victime a été transporté. Des témoins ont précisé que les policiers pourchassaient les manifestants dans les ruelles du quartier après l'attaque d'un poste de police durant laquelle dix fusils d'assault AK-47 ont été pris et trois véhicules de la police incendiés. Des centaines d'autres ont été blessés par des gaz toxiques, selon les organisateurs des protestations. Yémen: près de 40 manifestants blessés à l'est de Sanaa. Vingt manifestants ont été blessés en tentant de prendre d'assaut le siège de la province de Jouf, au nord-est de Sanaa, ont indiqué ces sources.
Les forces de sécurité, gardant le bâtiment, et des partisans du régime, ont ouvert le feu sur les assaillants. Deux des partisans du Congrès populaire général (CPG - du président Saleh) ont été blessés par des jets de pierre, selon ces sources. A Marib, à l'est de la capitale, des manifestants ont également marché sur le siège du gouverneur mais ont été repoussés par des tirs des forces de l'ordre, selon des responsables locaux.
Dix-sept manifestants ont été blessés, selon ces sources. C'est la première fois que des incidents violents sont signalés dans des villes situées dans cette région qui connaît également des protestations contre le régime du président Ali Abdallah Saleh. Yémen: des hommes de tribus se joignent au sit-in à Sanaa. Les membres de ces tribus ont installé des tentes marquées au nom des provinces dont ils sont originaires, notamment du nord du pays, dans les rues attenantes à la place. Le sit-in avait commencé le 21 février, à l'initiative d'étudiants qui réclamaient le départ du chef de l'Etat, au pouvoir depuis 32 ans. Des dizaines de manifestants avaient été blessés dimanche sur cette place, épicentre de la contestation, dans une attaque des policiers soutenus par des partisans du régime, au lendemain de la mort d'un manifestant par les tirs de la police sur les protestataires.
Mardi, les forces de sécurité bloquaient tous les accès à la place, à l'exception de l'entrée nord, pour tenter de limiter l'afflux des manifestants. Dans un discours devant les manifestants, un chef tribal, cheikh Amine al-Akaimi, a appelé les "membres des forces de sécurité à se joindre à la révolution des jeunes". Belga. Yémen: cinq blessés dans une attaque de partisans du régime. Yémen: tirs sur une manifestation, 41 morts, l'état d'urgence décrété. Yémen: le sit-in de Sanaa maintenu malgré la répression qui a fait 52 morts. "Nous ne lâcherons pas jusqu'à la chute du boucher", le président Ali Abdallah Saleh, ont scandé les manifestants qui ont reçu le renfort de milliers d'enseignants et d'enseignantes de la capitale, venus les rejoindre. Yémen: foule massive pour les funérailles de manifestants tués vendredi. Les participants à ce rassemblement sur une place devant l'Université de Sanaa débordaient sur les avenues avoisinantes, selon ce journaliste qui estime que c'est la plus importante manifestation à Sanaa depuis le début de la contestation du régime du président Ali Abdallah Saleh, fin janvier.
Yémen: un des principaux officiers de l'armée rejoint les opposants. "Nous annonçons que nous soutenons et protégeons les jeunes qui protestent Place de l'Université à Sanaa", a annoncé le général al-Ahmar, commandant de la première division blindée. Yémen: déploiement massif de chars à Sanaa. Yémen: démission du gouverneur d'Aden. Yémen: le plus important chef tribal appelle le président Saleh à partir. Yémen: le plus important chef tribal se rallie à la révolution. "J'annonce, au nom de tous les membres de ma tribu, notre ralliement à la révolution", a déclaré cheikh al-Ahmar, chef de la puissante confédération tribale des Hached, dont fait partie le chef de l'Etat. Il a demandé au président Saleh, au pouvoir depuis 32 ans, "d'éviter l'effusion de sang et d'opter pour une sortie honorable".
Cette annonce intervient alors que les défections de responsables du régime se sont accélérées au Yémen, où les manifestants réclament depuis fin janvier le départ du président Ali Abdallah Saleh. Les ambassadeurs en Arabie et au Koweït rejoignent la contestation Les ambassadeurs du Yémen en Arabie saoudite et au Koweït ont annoncé lundi se joindre au mouvement de contestation contre le président Ali Abdallah Saleh. Yémen: l'offre d'Ali Abdallah Saleh de se démettre début 2012 rejetée. "Le peuple yéménite réclame le départ immédiat" du président, a dit le porte-parole. "Une seule chose pourra satisfaire le peuple, et c'est la démission de cet homme", a-t-il ajouté.
Le président contesté avait offert de quitter le pouvoir début 2012, après la tenue d'élections législatives. FRANCE 24 - De plus en plus isolé, le président Saleh compte ses jours à la tête du pays. Yémen: le parlement réuni pour voter l'état d'urgence. Yémen: l'opposition rejette le dialogue et l'état d'urgence. Yémen: manifestations pour et contre le président Saleh. Yémen: le président prêt à quitter le pouvoir? Yémen: le président Saleh s'accroche au pouvoir. "Nous sommes toujours là, solides comme un roc, et nous ne serons pas ébranlés par les événements", a déclaré Ali Saleh devant des notables, ne montrant aucun signe de lâcher les rênes d'un pouvoir qu'il détient depuis 32 ans.
Yémen: le président Saleh se dit prêt à partir mais met en garde contre le chaos. Yémen: un général dissident de l'armée promet de faire partir le président Saleh. Washington devrait revoir sa copie. Yémen: au moins 40 morts dans l'explosion d'une usine de munitions. Yémen: au moins 78 morts dans l'explosion d'une usine de munitions. Yémen: Ali Abdallah Saleh appelle ses détracteurs à quitter le pays.
Yémen: le président Saleh appelle ses partisans à un nouveau rassemblement. Yémen: une explosion de violence est redoutée. Yémen: un manifestant tué par la police, le président veut l'arrêt des manifestations. Yémen: 17 manifestants tués par des tirs à Taëz. Yémen: les pays du Golfe veulent le départ du président Saleh. Yémen: Saleh rejette l'offre de médiation des pays du Golfe. Yémen: les manifestants refusent tout dialogue avec le président. Yémen: le président Saleh prêt à un transfert pacifique du pouvoir. Yémen: des milliers de manifestants pour le départ du président Saleh. Une opposition désunie. Yémen: vendredi "de la dernière chance" pour les manifestants.
Manifestation monstre à Sanaa, le président s'accroche. Yémen: grève générale à Aden, deux morts par balles. Yémen: le plan du Golfe pourrait être accepté par tous. Yémen: le président Saleh prêt à accepter le plan du Golfe. Au Yémen, le président Saleh accepte de quitter le pouvoir. Yémen: des centaines de milliers de manifestants contre le président Saleh. Un plan saoudien loin des revendications populaires. Yémen: un manifestant et deux policiers tués à Aden. Yémen : deux militaires et trois civils tués dans des violences à Aden. Yémen: le médiateur du Golfe quitte Sanaa sur un échec. Yémen: manifestations des pro et des anti-Saleh.
Yémen: trois manifestants tués par balles. Trois manifestants abattus à Taëz. Yémen: deux manifestants tués, marches sur des bâtiments publics. Yémen: dix manifestants tués dans des heurts à Sanaa. Yémen: le médiateur du Golfe en mission de la dernière chance. Yémen: accord imminent entre le pouvoir et l'opposition.
Yémen: accord proche pour le départ du président et des élections anticipées. Yémen: le chef d'Etat Saleh souhaite une élection présidentielle anticipée. Yémen: des diplomates restent dans l'ambassade assiégée, sans accord. Yémen: heurts entre police et éléments tribaux, des blessés. Le Yémen glisse vers la guerre civile. Un chaos permanent. Yémen: le président Saleh accusé d'avoir livré une province à Al-Qaïda. Yémen: trois humanitaires français portés disparus dans le sud. Yémen: des éléments liés à al-Qaïda contrôlent Zinjibar, au sud du pays.
Yémen: 4 soldats tués dans une attaque d'Al-Qaïda près de Zinjibar. Yémen: reprise des combats dans le nord de Sanaa. Yémen: un sit-in réprimé dans le sang, 50 morts, selon l'ONU. Yémen: combats à Sanaa, suspension des vols à l'aéroport. Yémen: obus contre le Palais présidentiel, le président Saleh blessé. Yémen: le président blessé affirme dans un message audio être bien portant.
Yémen: nouveaux combats dans un quartier nord de Sanaa. De la révolte pacifique à la guerre civile. Yémen: sept manifestants tués à Taëz, treize soldats à Zinjibar. Yémen: neuf morts et une ville aux mains d'Al-Qaïda. Yémen : 38 morts dans d'intenses combats entre la police et une tribu. Yémen: les ambassadeurs US et UE assiégés par des partisans du régime. Pas d'accord pour une transition du pouvoir.
La médiation des pays du Golfe dans l’impasse. Yémen: la médiation du Golfe se heurte au rejet de la rue. Yémen: 20 soldats tués dans deux attaques dans l'Est. Yémen : Manifestations monstres pour le “vendredi de la dernière chance” Yémen: l'opposition demande à Ali Abdallah Saleh d'abdiquer au profit du vice-président. Emirats: la police a déjoué l'envoi de seize mille pistolets au Yémen. Les militaires accaparent la révolution. Un mécontentement qui ne date pas d’hier.