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Du 26 janvier au 20 février 2012

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La répression se poursuit, nouvelle journée sanglante jeudi. Sur le plan diplomatique, le Conseil de Sécurité de l'ONU doit se réunir dans la soirée pour discuter de la situation.

la répression se poursuit, nouvelle journée sanglante jeudi

Un projet de résolution pourrait être distribué aux 15 membres du Conseil de sécurité des Nations Unies. Les Européens et les pays arabes travaillent depuis plusieurs jours sur une nouvelle résolution. Ce texte, basé sur le plan de la Ligue arabe, prévoit notamment un transfert du pouvoir du président Bachar Al-Assad à son vice-président, avant la tenue d'élections. La difficulté reste de convaincre la Russie, membre permanent du Conseil de sécurité, qui détient le droit de veto.

Moscou affiche un soutien indéfectible au régime syrien en s'opposant aux sanctions, voire à une intervention étrangère dans le pays pour stopper la répression. La mission des observateurs de la Ligue arabe est suspendue. Syrie/ONU: Arabes et Européens modifient le texte de la résolution. Selon les pays européens, cette suspension illustre le besoin d'une action de l'ONU.

Syrie/ONU: Arabes et Européens modifient le texte de la résolution

Le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, a contacté son homologue russe, Sergueï Lavrov, pour tenter de dépasser la résistance de Moscou, allié de Damas, au projet de résolution présenté officiellement vendredi soir. Ce texte, soutenu par le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne ainsi que le Maroc, membre arabe du Conseil de sécurité, appelle à un soutien international au plan de sortie de crise défendue par la Ligue arabe, qui prévoit l'arrêt des violences et le transfert des pouvoirs du président syrien Bachar al-Assad à son vice-président avant l'ouverture de négociations. 80 morts, les violences se rapprochent de Damas. Sur le terrain, le bilan des violences a été particulièrement lourd dimanche avec 80 personnes tuées, dont la moitié sont des civils, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), portant le nombre de tués depuis vendredi à 175.

80 morts, les violences se rapprochent de Damas

Dimanche, des affrontements entre déserteurs et l'armée régulière ont eu lieu dans des villes proches de Damas, à Ain Tarma, à environ 4 km de la capitale, et Kafar Batna, dans la même zone, selon le chef de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane. Les affrontements, particulièrement violents depuis mardi, ont poussé la Ligue arabe à suspendre samedi sa mission d'observation entamée le 26 décembre en accusant le régime du président Bachar al-Assad d'avoir "choisi l'escalade". Les pays européens et arabes travaillent sur un texte appelant à un soutien international au plan défendu par la Ligue arabe, qui prévoit l'arrêt des violences et le transfert des pouvoirs du président Assad à son vice-président avant l'ouverture de négociations.

Belga. L'ONU doit arrêter la "machine à tuer" en Syrie. A l'ouverture d'une importante réunion du Conseil en présence des ministres des Affaires étrangères de plusieurs pays, il a souhaité que celui-ci adopte une résolution soutenant les décisions de la Ligue arabe, accusant le régime de Damas de "tuer son propre peuple".

L'ONU doit arrêter la "machine à tuer" en Syrie

"Nous venons devant votre Conseil pour vous demander de prendre vos responsabilités (et) de traiter la tragédie humanitaire qui se déroule en Syrie", a déclaré le Premier ministre du Qatar, qui préside le Comité ministériel de la Ligue sur la Syrie. "Nous ne demandons pas une intervention militaire (...) nous ne sommes pas en faveur d'un changement de régime mais nous prônons des pressions économiques pour que le régime syrien comprenne", a-t-il ajouté. C'est tout vu !

C'est tout vu !

C'est tout vu !

La mission d'observation de la Ligue arabe en Syrie a été suspendue le 28 janvier en raison de la recrudescence des violences contre les civils, le chef de l'organisation panarabe accusant le président Bachar al-Assad d'avoir choisi l'"option de l'escalade". La Ligue arabe examinera le 11 février l'avenir de sa mission d'observation. Cette réunion, annoncée initialement pour le 5 février et que le Qatar avait souhaité accueillir, a été repoussée au 11 février et se déroulera au siège de la Ligue arabe au Caire, a dit ce responsable, sous couvert de l'anonymat.

la Ligue arabe examinera le 11 février l'avenir de sa mission d'observation

La Ligue arabe avait décidé le 28 janvier de suspendre sa mission d'observation en Syrie, en invoquant une intensification de la répression contre les opposants au régime. Le chef des observateurs arabes se dit "satisfait" de la mission. "Je le jure devant Dieu, je suis pleinement satisfait de moi-même et de tous ceux qui ont participé à la mission en Syrie", a-t-il déclaré à des journalistes, lors d'un bref retour dans son pays.

le chef des observateurs arabes se dit "satisfait" de la mission

"Il y a une campagne contre la mission et contre le chef de la mission, et quelques allégations portées contre elle, mais tout cela est faux", a affirmé le général Dabi, en estimant que ceux qui critiquent les observateurs n'ont pas compris leur rôle. La Ligue arabe a décidé le 28 janvier de suspendre sa mission d'observation en Syrie, en invoquant une intensification de la répression contre les opposants au régime.

Les ministres arabes des Affaires étrangères se réuniront le 11 février au Caire pour examiner l'avenir de cette mission. Belga. Plus de 200 morts dans des bombardements à Homs, l'opposition en colère. Homs est une ville d'un million et demi d'habitants, située pas très loin de la frontière libanaise.

plus de 200 morts dans des bombardements à Homs, l'opposition en colère

Cette ville a déjà connu de nombreux affrontements, mais le bilan de la nuit dernière atteint un sommet. De 217 à 270 personnes, des civils, auraient péri dans des bombardements. Le nombre est évidemment difficile à vérifier. C'est l'observatoire syrien des droits de l'Homme basé à Londres qui donne les chiffres, informé par des témoins sur place. Ces témoins évoquent l'hôpital local débordé, manquant de tout. L'agence officielle, Sana, dément toute implication du régime. La Syrie: dernière place-forte russe au Proche-Orient. - Chars syriens de fabrication russe réprimant la révolte REUTERS - Si la diplomatie russe fait des efforts désespérés pour sauver Bachar el-Assad, responsable de la mort de plus de deux mille opposants civils, c'est que la rupture de l’axe Moscou-Damas constituerait pour le Kremlin une véritable catastrophe.

La Syrie: dernière place-forte russe au Proche-Orient

Depuis l’époque soviétique, Moscou entretient des relations privilégiées avec le régime baasiste. S'il venait à disparaître, la Russie perdrait un bon et fidèle client pour ses armes et plus encore son dernier point d’ancrage au Proche-Orient et par là même toute possibilité de jouer un rôle dans cette région et de rester... une grande puissance. Très inquiets après la chute du régime de Kadhafi en Libye, les russes font monter la pression sur le président syrien pour qu’il fasse des gestes et donne des gages à sa population et à l'opinion publique internationale. Publicité Dernier élément qui n'est pas le moindre, le très actif lobby prosyrien à Moscou. Tensions et divisions à l'ONU après le veto russo-chinois.

Au terme d'une journée de discussions tendues, la Russie et la Chine ont finalement opposé samedi leur veto lors d'un vote au Conseil de sécurité de l'ONU sur un projet de résolution soutenant le plan de la Ligue arabe qui prévoit la mise à l'écart du président syrien Bachar al Assad.

tensions et divisions à l'ONU après le veto russo-chinois

Les 13 autres pays du Conseil ont voté en faveur du texte. Malgré dix mois de violences qui ont fait au moins 6000 morts selon les militants, le Conseil a été incapable jusqu'ici d'adopter une résolution sur la Syrie. Un précédent texte avait déjà été bloqué en octobre dernier par un double veto russe et chinois. Le veto sino-russe à l'ONU provoque l'indignation. Double véto à l'ONU : pourquoi Pékin et Moscou défendent Assad. Bienvenue au monde de la realpolitik, où le jeu des grandes puissances émergentes n’a rien à envier au cynisme dont ont fait preuve, historiquement, les maîtres du monde d’hier. Ce monde s’est dessiné sous nos yeux samedi soir, au Conseil de sécurité de l’ONU, avec le double véto chinois et russe à une résolution sur la Syrie.

Le double véto a tué le texte sur les massacres syriens pourtant soutenue par les treize autres membres de la plus haute instance des Nations Unies. Le projet de résolution soutenait le plan de la Ligue arabe qui prévoit la mise à l’écart du président syrien Bachar al Assad, et dénonçait les violations des droits de l’homme commises par le régime syrien. Susan Rice, l’ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, a eu des mots très durs pour Pékin et Moscou lors du débat du Conseil de sécurité sur la Syrie : « Ils (les dirigeants russes et chinois) auront sur les mains toute effusion de sang supplémentaire ». "La Russie s'engage pour la stabilité de notre pays" Teshreen 6 février 2012 | Partager : "Sergueï Lavrov et Mikhaïl Fradkov demain à Damas", titre le quotidien officiel du régime de Bachar El-Assad.

Respectivement ministre des Affaires étrangères et chef du renseignement extérieur russes, leur visite s'inscrit "dans les efforts afin de trouver une solution par le dialogue. " Le journal cite longuement une déclaration russe qui "regrette les divisions de la communauté internationale". Syrie. Le double veto sur le projet de résolution du Conseil de sécurité de l’ONU « trahit » les manifestants. MDE 31/009/2007 - 03 August 2007 Scores of people, including the two men named above, were reportedly arrested on 2 August after a sit-in protest in Liberty Square, in central Aden, staged by retired soldiers. All are reportedly held incommunicado, and they are at risk of torture or other ill-treatment. Lundi 06 Février 2012. Bachar al-Assad promet la fin des violences. "Nous avons eu une rencontre très utile. Le président syrien nous a notamment assuré qu'il s'était entièrement engagé à faire cesser les violences d'où qu'elles viennent", a déclaré mardi Sergueï Lavrov, cité par les agences russes, à l'issue de ses entretiens avec Bachar al-Assad.

Face au soutien marqué de Moscou, qui bloque toute résolution à l'ONU condamnant la répression de la révolte en Syrie, les pays occidentaux et arabes accentuaient la pression. La France a rappelé son ambassadeur pour consultations "face à l'aggravation de la répression menée par le régime de Damas contre sa population" et l'Italie a fait de même après "les inacceptables violences perpétrées par le régime".

L'Espagne et les Pays-Bas ont également rappelé leurs représentants. Washington a fermé lundi son ambassade à Damas. Les monarchies du Golfe ont de leur côté décidé d'expulser les ambassadeurs de Syrie dans leurs pays et de retirer les leurs de Damas, dénonçant un "massacre collectif". L'ambassadeur de Belgique en Syrie rappelée en consultation. Didier Reynders demande également à la haute représentante de l'Union européenne pour les Affaires étrangères, Catherine Ashton, de bien vouloir organiser très vite une coordination des 27 Etats membres de l'UE quant à la sécurité des postes diplomatiques en Syrie, ainsi qu'aux mesures qu'il conviendrait de prendre pour faire face dans les meilleures conditions possibles à l'évolution de la situation.

"Cette coordination a été mise au programme du Comité politique et de sécurité (COPS) de l'Union européenne pour demain (mardi)", a indiqué un porte-parole des Affaires étrangères. Plus tôt dans la journée de lundi, les Etats-Unis ont également fermé leur ambassade à Damas et évacué leurs derniers fonctionnaires présents en Syrie. L'ambassadeur de Grande-Bretagne à Damas a lui aussi été rappelé au pays par le ministre britannique des Affaires étrangères, William Hague, dénonçant la répression sanglante exercée par le régime syrien de Bachar al-Assad. Belga. Quelques raisons qui expliquent la position de Moscou vis-à-vis de Damas. "Le veto russe prolonge de manière considérable le régime" Plusieurs pays européens, dont la Belgique, ont rappelé leur ambassadeur en Syrie.

La Turquie veut organiser une conférence internationale sur la Syrie. La crédibilité perdue de Moscou. En défendant le régime syrien, la Russie cherche à retrouver son rôle de grande puissance. Mais à terme, cette stratégie risque d'avoir les résultats inverses et de lui coûter cher, estime le quotidien beyrouthin. L'armée tue encore et toujours pas de solution diplomatique. La Chine dit avoir rencontré un groupe d'opposition syrien. La visite à Pékin des représentants du Comité national pour le changement démocratique (CNCD) était prévue de longue date et n'était pas liée au veto chinois à l'ONU, a assuré Liu Weimin, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères. Les opposants syriens ont été reçus par le vice-ministre des Affaires étrangères Zhang Zhijun, avec qui ils ont discuté de la "situation" en Syrie. M. Zhang a exhorté toutes les parties en conflit en Syrie à "cesser toutes les violences et éviter les victimes civiles", a déclaré M.

Quatre diplomates syriens sommés de quitter l'Allemagne. Deux attentats secouent Alep, les chars entrent dans Homs. Selon les autorités, les attentats d'Alep (nord) ont fait 28 morts et 235 blessés. Le dossier syrien porté par l'ONU devant la Cour Pénale Internationale? Mercredi, le Haut commissaire aux droits de l'homme, Navi Pillay, avait demandé des "mesures efficaces" pour protéger les civils, sans donner de précisions.

Un général abattu, les autorités accusent des "jihadistes" Le leader d'Al-Qaïda apporte son soutien aux rebelles syriens. Dans cette vidéo, intitulée "En avant, les lions de Syrie", Ayman al-Zawahiri accuse le régime syrien de crimes contre ses citoyens et loue ceux qui se rebellent contre le gouvernement, selon le SITE. Dans cette vidéo mise en ligne samedi et d'une durée de plus de huit minutes, Zawahiri se tient devant un rideau vert et encourage les Syriens à ne pas faire confiance aux gouvernements occidentaux ou arabes, qui imposeraient selon lui un régime inféodé à l'ouest. "La grande peur des Américains, c'est que Bachar al-Assad tombe" Le baing de sang continue, la Ligue arabe pour une force ONU-Arabes.

Crimes contre l'humanité "vraisemblables" selon l'ONU. Les casques bleus en Syrie? La proposition de la Ligue arabe fait débat. Homs visée par un violent bombardement, situation humanitaire dramatique. Les opposants se bercent d’illusions. La Syrie annonce une nouvelle Constitution, à la veille de l'assemblée de l'ONU. 14 personnes dont un journaliste et une blogueuse arrêtées à Damas. L'assemblée des Nations-Unies condamne la répression syrienne. USA: un journaliste américain Prix Pullitzer décède d'une crise d'asthme en Syrie.

Tactique : le président baasiste a encore des atouts. Syrie : Razan Ghazzawi libérée. La flotte iranienne au secours de Damas. Iran : Des rappeurs iraniens chantent pour Homs en Syrie. Disparition d'un prix Pulitzer en Syrie. Syrie : Razan Ghazzawi à nouveau arrêtée. Syrie : Razan Ghazzawi à nouveau arrêtée. « Pourquoi vous taisez-vous ? » Le SOS d'un médecin syrien à Homs. Personne ne bouge pour arrêter Assad. Assad a une Armée électronique pour guerroyer sur le Web syrien.

Mais qui a tué Gilles Jacquier ? « Assez de crimes » : le cri de colère de Fadwa Suleiman, égérie de Homs. L'Arabie Saoudite veut en finir. Les médias syriens inventent une interview de chercheur français. La Ligue arabe remonte au front. Répression en Syrie : pourquoi Homs. En Syrie, le martyre de Homs continue. Tunisie : L’expulsion de l’ambassadeur de Syrie enflamme les esprits. L'écrivain syrien Khaled Khalifa : « Le monde entier est complice du sang versé »

Ahmed Manaï : “La Ligue arabe a enterré le rapport des observateurs en Syrie” : Nawaat de Tunisie – Tunisia. Sur France Info : le message de Pékin et Moscou à l'Occident. Syrie : Bachar el-Assad rend hommage à Tàpies. Des Syriens envahissent l'ambassade de Syrie: la sécurité en question. Discussions tendues à l'ONU, les Russes chez Bachar al-Assad mardi. Moscou pas encore disposé à soutenir une résolution de l'ONU. Pékin s'oppose à toute sanction contre Damas. Pourquoi la Russie rechigne à lâcher Damas. Les combats approchent Damas, l'Europe interpelle à nouveau l'Onu. L'ONU se penche sur un plan prévoyant le départ de Bachar Al-Assad.