background preloader

Du 15 avril 2012 à aujourd'hui

Facebook Twitter

La formule 1 pour masquer les tensions. La presse surveillée en marge du Grand Prix de formule 1. Bahreïn: affrontements en marge de la F1, un mort. Dispersion de milliers de manifestants à Bahreïn, une annulation du Grand Prix exclue. Au premier jour des essais libres du Grand Prix au circuit de Sakhir, près de la capitale bahreïnie, l'écurie Force India n'a pas participé à la deuxième séance en invoquant des "raisons logistiques".

Dispersion de milliers de manifestants à Bahreïn, une annulation du Grand Prix exclue

Les manifestants, rassemblés en fin d'après-midi dans la région de Boudaya, à 4 km à l'ouest de Manama, ont scandé "A bas la dictature", "Révolte jusqu'à la victoire". Certains portaient des T-shirts, barrés de l'expression "Prêts à mourir pour Bahreïn", selon des témoins. Bahreïn: le pouvoir reste inflexible après le Grand Prix de F1. La course, qui s'est tenue dimanche entourée d'importantes mesures de sécurité et marquée en marge par des manifestations parfois violentes, a été présentée par les autorités comme le signe d'un retour de la confiance au niveau international en Bahreïn.

Bahreïn: le pouvoir reste inflexible après le Grand Prix de F1

Le Conseil des ministres de ce petit royaume du Golfe peuplé en majorité de chiites et gouverné par une dynastie sunnite a ainsi souligné dimanche, dans un communiqué, que "la tenue du GP reflète la confiance au niveau international en la capacité de Bahreïn d'organiser un évènement de dimension mondiale". Les opposants chiites, qui réclament depuis plus d'un an une véritable monarchie constitutionnelle où le Premier ministre serait choisi parmi les élus de la majorité, ont multiplié les manifestations avant le Grand Prix. Bahreïn : Où est Abdulhadi Alkhawaja ? Cela fait maintenant plusieurs jours que nous restons sans nouvelles d'Abdulhadi Alkhawaja, militant bahreïni et leader de l'opposition ; emprisonné, il avait débuté une grève de la faim le 8 février dernier. Nous craignons qu'Abdulhadi Alkhawaja, condamné l'an passé à l'incarcération à vie et dont il nous a été rapporté qu'il était victime de torture physique et sexuelle en détention, soit maintenant nourri de force ou en situation critique.

Le Bahreïn refuse l'accès à son territoire d'une délégation d'organisations de défense de la liberté d'expression. Arrestation de Nabeel Rajab. Un nouveau procès au civil pour des blogueurs et militants des droits de l’homme. Reporters sans frontières se félicite de la tenue d’un nouveau procès pour les 21 militants des droits de l’homme et opposants condamnés, en 2011, à des peines de prison pour leurs actions de dissidence.

Un nouveau procès au civil pour des blogueurs et militants des droits de l’homme

Parmi eux, les blogueurs Abduljalil Singace et Ali Abdulemam, ainsi que le défenseur des droits de l’homme Abdulhadi Al-Khawaja, en grève de la faim depuis plus de 80 jours, et dont l’état de santé est très préoccupant. Une audience s’est tenue, le 8 mai 2012, devant un tribunal civil mais a été repoussée au 21 mai, deux des accusés ne pouvant assister au procès, car ils sont à l’hôpital. “Ce nouveau procès doit être l’occasion de réparer la parodie de justice à laquelle les militants ont eu droit lors de leur comparution devant une cour martiale. Ils doivent être acquités et les responsables des mauvais traitements dont ils ont fait l’objet doivent être tenus responsables de leurs actes”, a déclaré l’organisation. Deux banques françaises investissent à Bahreïn. Les USA débloquent en partie leurs livraisons d'armes à Bahreïn. Les Saoudiens sont partout, ça suffit ! L'armée saoudienne stationne toujours dans le royaume pour faire face aux manifestations, affirmant qu'elles sont commanditées par l'Iran chiite.

Les Saoudiens sont partout, ça suffit !

Pour ce site de l'opposition bahreïnie, ce n'est qu'un prétexte trouvé par Riyad pour annexer de fait le pays. 18 mai 2012 | Partager : Toutes les sources ont beau affirmer que l'Iran n'a rien à voir avec les manifestations et demandes de démocratie qui agitent Bahreïn depuis plus d'un an, le régime continue de justifier la répression par la "menace extérieure". Et c'est sous le même prétexte que les forces saoudiennes y sont toujours stationnées. Le projet d’Union des pays arabes du Golfe suscite plus de craintes que d’enthousiasme. Les gouvernements du Golfe sont en pourparlers pour transformer l'actuel Conseil de Coopération du Golfe (CCG) en une Union à l'européenne, une initiative qui survient dans un climat d'incertitude et de tension causé par les insurrections arabes et l'influence grandissante de l'Iran.

Le projet d’Union des pays arabes du Golfe suscite plus de craintes que d’enthousiasme

Dans un premier pas, l'Arabie saoudite et Bahreïn pourraient chercher à renforcer leur union [liens en anglais et arabe]. Les discussions plénières sur la question ont été reportées à décembre. Les mouvements de la société civile des pays du CCG ont exigé que leurs gouvernements remettent à plus tard l'opération et consultent leurs populations par référendum. L'Iran a convoqué des manifestations contre l'union proposée de l'Arabie saoudite et de Bahreïn, dans laquelle il voit une annexion de ce dernier (où cette appréciation a à son tour suscité une protestation).

Ces plans d'union ont semé l'inquiétude à travers les pays du Golfe. Les pays du CCG. Le Bahreïn se déchire. Le Bahreïn se déchire La situation reste très tendue à Bahreïn.

Le Bahreïn se déchire

Le petit royaume du Golfe d'environ 1,2 million d'habitants, dont à peine une moitié de nationalité bahreïnie, dirigé par une dynastie sunnite, est agité depuis février 2011 par des manifestations de l'opposition, majoritairement chiite. Samedi 19 mai, plusieurs milliers de sunnites ont défilé en faveur d'un projet d'union avec l'Arabie saoudite, le géant voisin, sunnite lui aussi. Ce rassemblement répondait à celui organisé la veille par l'opposition chiite, accusée par le pouvoir monarchique et l'Arabie saoudite d'être soutenue par l'Iran, également chiite.Dans cet imbroglio régional, les deux camps s'approprient le drapeau bahreïni, très présent dans chacune des manifestations.

Deux banques françaises investissent à Bahreïn. Bahreïn : Nabeel Rajab à nouveau arrêté pour ses tweets. Un an après la condamnation d’opposants, le blogueur, Ali Abdulemam, toujours porté disparu. Lire en arabe (بالعربية) Il y a un an, le 22 juin 2011, à l’issue d’un procès entaché d’irrégularités, de très lourdes peines de prison avaient été prononcées par une cour militaire, à l’encontre de vingt-et-un suspects poursuivis pour “appartenance à des organisations terroristes” et “tentatives de renversement du régime”.

Un an après la condamnation d’opposants, le blogueur, Ali Abdulemam, toujours porté disparu

Huit d’entre eux, parmi lesquels le militant des droits de l’homme et blogueur Abduljalil Al-Singace, avaient été condamnés à perpétuité. Les treize autres s’étaient vu infliger des peines allant de deux à quinze ans de prison. Le blogueur Ali Abdulemam, jugé par contumace, avait, lui aussi, écopé d’une peine de quinze ans de prison. Or, ses proches sont désormais sans nouvelles de lui depuis des mois et réclament aujourd’hui aux autorités, dans un message vidéo, toutes les informations dont elles disposent sur son cas et d’abandonner les charges qui pèsent à son encontre. Bahreïn : Nabeel Rajab tweete depuis la prison. (Tous les liens sont en anglais.)

Bahreïn : Nabeel Rajab tweete depuis la prison

Nabeel Rajab, le Président du Centre des Droits de l'Homme à Bahreïn, après avoir été libéré sous caution la semaine dernière, vient à nouveau d'être emprisonné. Tout comme la dernière fois, Nabeel Rajab est arrêté pour avoir posté sur son compte Twitter ce que le gouvernement bahreïnien considère comme des messages insultants. Par conséquence, il passera sept jours en prison. Cependant, Nabeel Rajab a encouragé d'autres militants à dire la vérité sans crainte, que ce soit sur des réseaux sociaux ou en public. Nabeel Rajab à nouveau emprisonné, un scandale. Lire en arabe (بالعربية) Le 23 août 2012, une cour d’appel a acquitté Nabeel Rajab concernant les accusations de “diffamation envers les citoyens de la ville de Muharraq” sur Twitter, a annoncé son avocat Mohamed Al-Jishi.

Nabeel Rajab à nouveau emprisonné, un scandale

Mohamed Al Jishi‏ @Mohamed_AlJishi الآن المحكمة الأستئافية تقضي ببرائة الناشط نبيل رجب من قضية أهانة أهالي المحرق المزعومة. Reporters sans frontières prend acte de cette décision, mais souligne que le président du Bahrain Center for Human Rights et du Gulf Center for Human Rights avait déjà passé plus de deux mois en prison sur les trois prévus par la condamnation du 9 juillet 2012. Nabeel Rajab est par ailleurs toujours accusé d’avoir participé à trois manifestations non autorisées, accusation pour laquelle il purge actuellement une peine de trois ans d’emprisonnement (voir ci-dessous).

L’examen en appel de la décision du 16 août 2012 est prévu pour le 10 septembre prochain. 16.08.2012 - Nabeel Rajab condamné à trois ans d’emprisonnement. Rencontre François Hollande - Roi du Bahreïn : six organisations réagissent. Lire en arabe (بالعربية) Six associations de défense des droits de l’Homme, dont Reporters sans frontières, rendent publique une lettre adressée au président de la République française dans laquelle elles expriment leur inquiétude après une rencontre entre le président de la République et le roi du Bahreïn le 23 juillet dernier.

Rencontre François Hollande - Roi du Bahreïn : six organisations réagissent

Rencontre qui n’a fait l’objet d’aucune communication publique. Le dictateur-tour de François Hollande. Capture d’écran de la photo officielle de François Hollande et du roi du Bahreïn (BNA.bh) Tout sourire, François Hollande serre la pince au roi du Bahreïn sur le perron de l’Elysée. La photo, publiée par l’agence de presse officielle du royaume, rappelle celles de Nicolas Sarkozy en compagnie de Kadhafi, Moubarak ou Ben Ali avant la chute de leur régime respectif. Sauf que Hamed ben Issa Al Khalifa est toujours au pouvoir au Bahreïn. Que le régime réprime depuis un an et demi la révolte de son peuple en envoyant ses soldats. La France avait d’ailleurs contribué à former les forces de l’ordre bahreïnies à la « gestion des foules ». Arrêt sur images souligne que la rencontre du 23 juillet, apparemment imprévue, est passée à la trappe dans la presse française (malgré des articles du Figaro, du Point et d’Europe 1).

Mohammed VI, roi du Maroc 24 mai Le Premier ministre du Qatar 7 juin François Hollande a d’abord décliné toutes les invitations du Qatar. Bahreïn : Des tweets pour rappeler les conditions de détention dans la prison de Jaw. Ce billet fait partie de notre dossier central en anglais sur les manifestations à Bahreïn en 2011 et 2012. Des internautes du Bahreïn se sont mobilisés en ligne pour attirer l'attention sur les conditions de détention à la prison centrale de Jaw, où sont incarcérés des prisonniers politiques, entre autres.

La répression du soulèvement du 14 février 2011 à Bahreïn a provoqué l'arrestation de centaines de personnes, jugées et emprisonnées pour avoir manifesté contre le gouvernement. L'avocate Reem Khalaf utilise Twitter pour rappeler le sort de ceux qui languissent dans cette prison cet été, et qu'ils sont sujets à des humiliations. Elle tweete [arabe] : المعتقلين في البحرين يتم سجنهم في سجن جو حيث يفتشون في كل مرة ينقلون فيها للمحكمة بتعريتهم وتفتيش المناطق الحساسة ‎‪#Bahrain‬ ‎‫#سجن_جو Elle ajoute : Des opposants de nouveau harcelés par la justice. Al-Wasat 23 août 2012 | Partager : Détention prolongée pour Ahmed Radhi après des aveux forcés. Lire en arabe (بالعربية) Reporters sans frontières dénonce la décision de la Cour suprême de Manama, le 30 août 2012, de prolonger de quinze jours la détention du journaliste et blogueur bahreïni Ahmed Radhi, arrêté le 16 mai dernier.

Officiellement poursuivi pour “rassemblement illégal” et “trouble à l’ordre public”, son arrestation serait due à des déclarations qu’il a récemment faites sur la radio BBC Arabic et sur la chaîne d’opposition Lulu TV, basée à Londres, critiquant le projet d’union entre le Bahreïn et l’Arabie saoudite. La révolte à Bahreïn expliquée aux Koweïtiens. Un des derniers militants des droits de l'homme bahreïnis encore en liberté, Abdenabi Al-Ekri, opposant chiite, s'exprime dans Al-Kuwaitiah, un journal proche de l'opposition koweïtienne, à dominante sunnite : c'est un petit événement pour le Golfe. En effet, depuis le début du "printemps arabe", alors que beaucoup espéraient que celui-ci allait également toucher les pétromonarchies de la péninsule Arabique, les mouvements d'opposition ont été submergés par le clivage confessionnel chiites-sunnites.

Une policière reconnue non coupable d’actes de torture sur une journaliste : un déni de justice. Lire en arabe (بالعربية) Ce 22 octobre 2012, le tribunal de première instance de Manama a innocenté la policière, Lt Sarah Al-Moosa, poursuivie pour ‘torture’ et ‘mauvais traitements’ dans l’exercice de ses fonctions, sur la journaliste bahreïnie, Nazeeha Saeed, alors correspondante de France 24 et Radio Monte Carlo Daouliya, lors de sa convocation à la station de police de Rifaa, le 22 mai 2011. Interdiction de toute forme de manifestation. Dénis de justice et condamnations à des peines de prison : le quotidien des acteurs de l’information. Bahreïn: la police disperse des manifestants dans les villages chiites. Les manifestants étaient descendus dans les rues à l'appel du Collectif des Jeunes du 14 février, un groupe radical, pour protester contre le blocus imposé selon eux depuis le 7 novembre à la localité chiite de Mahazza, dans les environs de Manama.

"Le blocus ne nous fera pas peur", "A bas Hamad", scandaient à l'adresse du roi Hamad ben Issa Al Khalifa les manifestants, dont certains avaient le visage masqué. Kim Kardashian et les milk-shakes au gaz lacrymogène de Bahreïn. Une délégation européenne chez les prisonniers politiques. Al-Wasat 21 Décembre 2012 | Partager : Le régime persiste dans le tout répressif. Bahreïn : Interrogatoire pour un tweet repris par Al Jazeera. Un journaliste emprisonné pour une simple déclaration à l’antenne. Bahreïn : le combat solitaire de Zainab Alkhawaja.

Bahreïn : Le Grand Prix de Formule 1, indifférent aux violences. Bahreïn : Manifester, seule ! Formule 1 : Grand Prix de Bahreïn et grands problèmes. Le gouvernement continue à museler la presse. Bahreïn : Les vidéos de Ahmed Ismaël, citoyen reporter assassiné le 31 mars.