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Corée du Sud

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Corée du Sud : Inculpé pour avoir retweeté des messages nord-coréens. Les juges sud-coréens ont, la semaine dernière, inculpé un photographe et militant pour la liberté d’expression pour violation de la loi de sécurité nationale, quand celui-ci a republié des messages publiés sur le compte officiel Twitter du gouvernement nord-coréen.

Corée du Sud : Inculpé pour avoir retweeté des messages nord-coréens

En dépit de l'importante couverture de cet évènement par la presse internationale, l’affaire a été très peu abordée dans la presse sud-coréenne. Cette affaire a déclenché en ligne une nouvelle série de discussions sur la loi de sécurité nationale controversée qui interdit “les actes profitant à l’ennemi” sans spécifier en quoi consiste de tels actes. Des tweets controversés. Corée du Sud : Un juge limogé pour ses critiques du Président sur Twitter. En Corée du Sud, le juge Seo Gi-ho qui avait posté un message qui insultait et ridiculisait le Président sur Twitter et son mur Facebook a démissionné alors que la controverse bat son plein.

Corée du Sud : Un juge limogé pour ses critiques du Président sur Twitter

Officiellement, sa démission est due à ses médiocres résultats d’évaluation, mais ses collègues juges tout comme des groupes militants ont allégué que l’intention de la magistrature, en sanctionnant Seo qui avait fait les gros titres pour avoir raillé le Président, était de se gagner les faveurs de ce dernier. Ils ont aussi ajouté que le processus de notation n’était pas assez transparent et que Seo avait été suffisamment bien noté pour être renommé.

Le 17 février 2012, le juge Seo exerçait ses fonctions pour la dernière fois. ONU: violente dispute entre Coréens lors d'un débat sur la Corée du Nord. La dispute a éclaté alors que les membres du Conseil prenaient connaissance d'une évaluation du Rapporteur spécial de l'ONU sur la situation des droits de l'homme en Corée du Nord.

ONU: violente dispute entre Coréens lors d'un débat sur la Corée du Nord

Selon le rapport de cet expert, Marzuki Darusman, qui s'est intéressé à la période allant de septembre 2011 à janvier 2012, la situation des "droits de l'homme et la situation humanitaire ont continué à se détériorer dans le pays" au cours de cette période. Après la présentation du rapport, plusieurs pays ont pris la parole: la Corée du Nord, suivie de l'Union européenne et du Japon. Alors que le représentant japonais s'apprêtait à finir son discours, le diplomate nord-coréen, So Se Pyong, s'est levé pour quitter la salle, a constaté un journaliste de l'AFP. Peu après, des cris ont été entendus dans un coin de la salle du Conseil. Malgré cet incident, les diplomates ont poursuivi leurs discussions. Yu Woo-ik, ministre de la Réunification (Corée du Sud) Corée du Sud : Trois grandes chaînes de télévision réclament une information impartiale. La télévision sud-coréenne est en ébullition : depuis la tentative de la rédaction d'un des plus grands réseaux de télévision de faire limoger son directeur pour couverture biaisée de l’information et soupçons de corruption, les deux autres principales chaines de télévisions nationales se sont jointes au mouvement en se soulevant contre leur équipes de direction, qui s'étaient rangées du côté du gouvernement et ont censuré des informations critiques envers lui.

Corée du Sud : Trois grandes chaînes de télévision réclament une information impartiale

Depuis janvier 2012, MBC s’est déclarée en grève illimitée. Obama et Séoul face au régime nord-coréen. La génération web met les urnes en émoi. Fin janvier, dans le quartier Kwanghwamun, au centre de Séoul : Han Sang-min, employé de bureau, 35 ans, se lance dans une manifestation solitaire, comme on en voit dans cette capitale, pancarte à la main.

La génération web met les urnes en émoi

Pour cette action, "la première depuis sa naissance", il a pris un jour de congé. Il réclame la remise en liberté de l'ancien député Chung Pong-ju, un des quatre animateurs de Nakkomsu ["Je suis un combinard"], une émission de satire politique ciblant le président [conservateur] Lee Myung-bak, uniquement disponible en téléchargement. [Chung Pong-ju est incarcéré depuis décembre 2011, accusé d'avoir violé la loi électorale en 2007 en affirmant que Lee Myung-bak, alors candidat à la présidentielle, était impliqué dans une manipulation boursière.]

"Quand j'étais étudiant, je me la coulais douce. Mes camarades n'étaient pas non plus des militants. Corée du Sud : Un politicien ridiculisé pour avoir accusé l’opposition d’”exploser” son compte Twitter. En Corée du Sud, les tensions et conflits se sont intensifiés à l'approche des élections générales.

Corée du Sud : Un politicien ridiculisé pour avoir accusé l’opposition d’”exploser” son compte Twitter

Les commentaires ridicules d'un politicien, qui a accusé l'opposition d'avoir “explosé” son compte Twitter pour compromettre sa campagne, se sont retrouvés sous un feu nourri. Comme Twitter a confirmé le 29 mars 2012 que “l'explosion d'un compte” - traduction des mots exacts utilisés par le politicien – est techniquement impossible, l'accusation du politicien, et la rhétorique du gouvernement conservateur, ont provoqués beaucoup de blagues et de railleries en ligne.

Victoire surprise du parti au pouvoir aux législatives. Les fiers-à-bras de Pyongyang ont bon dos. Corée du Nord: l'armée menace de faire exploser des locaux de médias à Séoul. Dans un communiqué très détaillé publié par l'agence officielle nord-coréenne, l'armée souligne que des unités de missiles et d'autres forces ont déterminé les longitudes et latitudes à respecter pour atteindre ces bureaux situés au centre de la capitale sud-coréenne.

Corée du Nord: l'armée menace de faire exploser des locaux de médias à Séoul

Le communiqué cite comme cibles les quotidiens Chosun Ilbo et JoongAng Ilbo, une chaîne de télévision gérée par le quotidien Dong-A Ilbo, ainsi que les télévisions KBS, CBS, MBC et SBS. Corée du Sud : La présence d’un ancien dictateur lors d’une revue militaire indigne l’opinion publique. [liens en anglais ou en coréen sauf mention contraire] En Corée du Sud, un ancien président connu pour avoir perpétré un massacre et réprimé des militants pro-démocratie durant son mandat (1980-88), a déclenché une vague de critiques en participant à une revue de cadets à l'Académie militaire de Corée (KMA) et en bénéficiant des avantages liés à sa fonction d'ancien chef de l'Etat, malgré son casier judiciaire.

Corée du Sud : La présence d’un ancien dictateur lors d’une revue militaire indigne l’opinion publique

L'ancien président Chun Doo-hwan est resté dans les mémoires comme le dictateur qui a pris le pouvoir lors d'un coup d'Etat militaire, arrêté et persécuté des activistes, supprimé la liberté de presse et réprimé le soulèvement de Gwangju [fr] (ou “Massacre de Gwangju”) avec son armée, tuant plusieurs centaines de civils. Chun fut dans un premier temps condamné à mort pour cet évènement tragique mais fut gracié et sa sentence fut commuée en une peine de prison et une amende. L'utilisateur de Twitter @ssyoon66 écrit : 내란죄로 형이 확정된 범죄자이자 국가 추징금 미납자를 국민 세금으로 경호? @mettayoon tweete : [...] Corée du sud : La loi du “nom réel” sur Internet est anticonstitutionnelle. L'opposition à l’assaut de la présidence. A un mois du scrutin présidentiel, les deux candidats de l’opposition sont en train de s’allier.

L'opposition à l’assaut de la présidence

Cela pourrait remettre en cause l’avance de la championne du parti au pouvoir, Park Geun-hye, la fille de l'ancien dictateur Park Chung-hee. A un mois de la 18e élection présidentielle en Corée du Sud [qui aura lieu le 19 décembre], l'annonce de la formation prochaine d'une coalition entre les deux candidats de l'opposition sème le trouble dans la configuration triangulaire formée par Park Geun-hye (parti conservateur Saenuri [au pouvoir]), Moon Jae-in (Parti démocrate) et Ahn Cheol-soo (indépendant). Si ces deux derniers parviennent à un accord pour présenter une candidature unique, l'homme désigné deviendra un challenger dangereux pour Mme Park, actuellement favorite des sondages.

Dans le passé, ce genre de coalition a déjà prouvé son efficacité, comme on l'a vu en 1997, entre Kim Dae-jung et Kim Jong-pil, et en 2006, entre Roh Moo-hyun et Chung Mong-jun. Corée du Sud : 10 mois de prison pour des RT de tweets de Corée du Nord. Les deux Corées.