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Combat pour la confidentialité et contre actions abusives

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Why We Protest. Anonymes-France | What It's Like to Participate in Anonymous' Actions - Gabriella Coleman - Technology. Anonymous, who have been on a week long sprint/spree to paralyze website sites like Mastercard and Paypal, are often described in the news as a "group" with "members. " This is usually followed by a series of prolonged qualifications and caveats because many characteristics we usually associate with groups don't seem to apply comfortably with Anonymous: there are no leaders, anyone can seemingly join, and participants are spread across the globe, although many of them can be found on any number of Internet Relay Chat Channels where they discuss strategy, plan attacks, crack jokes, and often pose critical commentary on the unfolding events they have just engendered.

Earlier this week, The Economist listened in on the IRC channels, opening a fascinating window into the order behind the seeming chaos of Anonymous and providing a sense of how the Distributed Denial-of-Service attacks are coordinated by a trusted group of Ops who leverage the labor of thousands of other contributors. Hackers libertaires : "Notre but, c'est partager la connaissance" Guyzmo au milieu de son matériel (Céline Chadelat). Sous les néons du quatrième étage d’un immeuble du quartier du Marais, à Paris, baptisé le Loop (Laboratoire ouvert ou pas), se retrouvent depuis quelques mois les hackers de la région parisienne, devenus squatteurs par la même occasion.

Ce mardi soir, ils sont une dizaine, âgés entre 18 et 35 ans. Ils passent environ dix-huit heures par jour reliés aux flux d’informations, portent les cheveux longs « par flegme ». Un doux parfum libertaire flotte dans l’air. Une fougère s’épanouit dans le creux d’un modem éventré. Erreur404, c’est son pseudo, un tuyau d’aspirateur à la main, gonfle des rouleaux plastiques destinés à soutenir une tente de conférence pour un futur festival. Le détournement d’objets ou de systèmes de leur usage initial est une spécialité du hacking. « Notre but, c’est le partage de la connaissance, tout ce qui est fait ici est publié », explique Guyzmo.

Telecomix : pas de leader, pas de membre, pas de hiérarchie. Le site d'enregistrement des noms de domaine libyens piraté. Tous pirates ! Les activistes-hackers de « Anonymous » s'en prennent à Facebook | Une Vigie Rue89. La guerre aux Anonymous est déclarée. L'histoire d'Anonymous et leurs faits d'armes dans une infographie. « Nous sommes les Anonymous. Nous sommes légion. Nous ne pardonnons pas. Nous n’oublions pas. Vous allez nous voir. » Cette devise martiale est celle d’un groupe d’activistes organisé et agissant sur Internet, les Anonymous. Ces hackers, qui militent notamment pour la liberté d’expression, se sont illustrés par des actions médiatisées contre l’Eglise de scientologie, les services de paiement Paypal, Mastercard ou Visa ou encore la censure du Web tunisien mise en place par le régime de Ben Ali. L’infographie ci-dessus revient sur leurs récentes menaces contre Facebook et remonte aux origines de ce groupe, qui a choisi comme emblème le masque grimaçant d’un personnage du film « V pour Vendetta ».

Infos pratiques Les anonymous : pirates informatiques ou altermondialistes numériques ? Frédéric Bardeau, Nicolas Danet, Cyril Fievet et Martin Wolf. Comment le masque des « Indignés » et des Anonymous enrichit la Warner. Un « Indigné » manifeste à Madrid, le 24 juillet 2011 (Susana Vera/Reuters) Avec son sourire équivoque et ses lignes anguleuses, le masque « V » est devenu un symbole de protestation mondiale et un signe de ralliement qui court des Anonymous aux « Indignés » du monde entier. Cette année, il pullulait dans tous les sit-in d’« Occupy Wall Street ». Récemment, un des grands noms du street art, Shepard Fairey, rhabillait l’affiche d’Obama qui a fait sa célébrité d’un de ces masques, pour soutenir « Occupy together “.

L’artiste Shepard Fairey revisite son affiche ‘Hope’ avec le masque V (Shepard Fairey/Obeygiant) Assange lors d’une manifestation ‘Occupy’ à Londres En octobre dernier, Julian Assange, porte-parole de WikiLeaks, exhibait le masque lors d’une des manifestations ‘ Occupy ’ à Londres, en octobre 2011. Alan Moore, auteur de la géniale BD ‘ V pour Vendetta ’, d’où le masque est tiré, ne s’était jamais vraiment exprimé sur la popularité soudaine du ‘ V ’. Bande-annonce de ‘V pour Vendetta’ ANONYMOUS • Vous avez aimé WikiLeaks, vous adorerez nazi-leaks. Le groupe de pirates informatiques Anonymous vient de lancer un site sur lequel il divulgue les noms et coordonnées de membres de la scène néonazie allemande. Des révélations qui peuvent poser problème. “Pilori en ligne pour les néonazis” ou bien “Pilori 2.0”, voilà comment la Tageszeitung (TAZ) et le Tagesspiegel qualifient le site qu’Anonymous a créé pour révéler l’identité des sympathisants néonazis en Allemagne, en plus de celle des membres traditionnels du parti d’extrême droite NPD.

Lancé en ce début d’année 2012, nazi-leaks.net fait partie d’une vaste opération, dénommée “Operation Blitzkrieg” (en référence à la guerre éclair menée par l’armée de Hitler), que mène le collectif de hackers depuis plusieurs mois pour lutter contre l’extrémisme de droite, en bloquant ou en piratant des sites néonazis. “Certaines données ne sont certes pas nouvelles, note la TAZ, mais les personnes concernées par ces divulgations n’en seront pas pour autant rassurées. Catherine Guichard. Les hackers d'Anonymous menacent ArcelorMittal. Après avoir menacé les plus grands groupes économiques et piraté des sites informatiques, cette association de hackers cible cette fois le groupe ArcelorMittal pour dénoncer le licenciement annoncé de 600 travailleurs du site de Liège et indirectement la perte de près de 4000 emplois.

Faut-il prendre ces menaces au sérieux ? Oui, pour Paul Jorion, expert informatique : "Oui, d’abord parce qu’on ne sait pas qui c’est, ce sont des gens qui connaissent très bien le système. C’est une nébuleuse de gens qui savent qu’il peuvent accéder aux systèmes informatiques des entreprises, des organisations militaires, etc. Ils peuvent réaliser leurs menaces". Anonymous pourrait donc infiltrer les systèmes informatiques du géant sidérurgiste et rendre publiques des informations que ses membres jugeraient compromettantes. Une manière pour ces activistes de se révolter contre le pouvoir excessif des Etats ou des entreprises à l'égard des citoyens. Patricia Scheffers. Anonymous réussit à pirater ArcelorMittal. Le site web du géant sidérurgique ArcelorMittal a été effectivement piraté par le collectif de pirates informatiques international Anonymous. L’opération avait été précédemment annoncée dans un message vidéo sur YouTube.

Les pirates sont parvenus à leurs fins entre autres en abusant d’un script d’une entreprise IT gantoise. "Anonymous a réussi sa mission en attaquant avec succès le site web d’ArcelorMittal, comme vous pouvez le constater", peut-on lire ce vendredi matin sur le site du groupe sidérurgique. Le site est certes inaccessible, mais peut toujours être visionné par le truchement de Google Cache. Anonymous avait annoncé son opération de piratage pour protester contre la fermeture de la ligne à chaud dans le bassin liégeois. Ce qui est plus intéressant encore, c’est l’explication sommaire donnée aujourd’hui par les pirates. "Vendredi matin, le 6 janvier 2012, la page d’accueil de www.arcelormittal.com a été la cible de pirates.

MegaUpload : la cyberguerre a commencé. Dès jeudi soir après l'annonce de la fermeture de MegaUpload par les autorités américaines, les Anonymous ont attaqué certaines cibles symboliques en représailles. Ce n'est pas une première, mais cette fois une cyberguerre a commencé. Mise à jour : Voir notre analyse de l’acte d’accusation C’est sûr, il y aura un avant et un après MegaUpload.

Non pas pour le piratage, qui trouvera refuge ailleurs comme il l’a toujours fait depuis la fermeture de Napster en 2001. Non pas pour l’offre légale, pour laquelle les ayants droit trouveront toujours des prétextes à ne pas en favoriser le développement. En s’attaquant à MegaUpload, ça n’est pas seulement un site utilisé par les internautes pour accéder à des contenus illicites qui est visé par une procédure judiciaire.

L’affaire MegaUpload fera prendre conscience du pouvoir immense qu’ont les autorités sur le moindre site internet dont ils peuvent provoquer la mort du jour au lendemain, en saisissant ses serveurs et ses noms de domaine. Lire. MegaUpload: non, Anonymous ne s'attaquera pas à Facebook. Dans un message audio diffusé sur internet, une personne se faisant apparemment passer pour un membre d'Anonymous prévient que si MegaUpload n'est pas réintégré d'ici 72 heures, ils passeront à l'action. Dans ce message audio, cet internaute explique qu'il aurait déjà accès aux données confidentielles présentes sur différents serveurs tels que ceux des Nations Unies, de Twitter, Facebook, Youtube, PlayStation Network et Xbox Live.

Il explique aussi que si MegaUpload ne réapparaît pas, les Anonymous procèderont au black-out des serveurs mentionnés ci-dessus. Mais il n'en est apparemment rien. Attaquer Facebook, Twitter ou encore l'ONU n'est pas dans l'intention d'Anonymous. Une personne nous contactant au nom d'Anonymous précise que pirater ces sites est contraire à ce groupement de hackers et que l'auteur de ces rumeurs n'a pas encore été identifié. A nouveau, difficile d'établir avec certitude que notre contact fait bel et bien partie du groupe de cyber-hacktivistes. Etes-vous devenu un pirate du réseau Anonymous à votre insu? Suite à la fermeture du site de téléchargement Megaupload et à l’interpellation de ses dirigeants jeudi dernier, le réseau de hackers Anonymous a lancé une vague de cyber-attaques. Pour mener ces attaques, les pirates ont notamment eu recours aux réseaux sociaux. La nébuleuse Anonymous utilise habituellement ces réseaux pour promouvoir leurs activités et proposer une participation volontaire aux campagnes de piratage.

Mais lors des attaques de jeudi, des messages annonçant l’attaque en cours ont circulé sur Twitter. Les internautes qui cliquaient sur le lien accompagnant les messages lançaient, à leur insu, une attaque contre les sites visés par Anonymous. En fait, en cliquant sur un lien, l’internaute envoyait une requête vers l’un des sites attaqués. Toutes ces requêtes concentrées sur un temps très court mettaient en difficulté le site visé. Comment les Anonymous attaquent leurs cibles? Pour comprendre comment cela fonctionne concrètement, on peut prendre l’exemple d’un centre d’appel. POLOGNE • Contrôler Internet ? Non merci ! C'est dans le plus grand secret que le gouvernement polonais s'apprête à signer, le 26 janvier, l'Accord commercial anticontrefaçon (Acta). Une erreur inacceptable, explique un grand éditorialiste, qui encourage les représailles des hackers d'Anonymous.

Quand avez-vous appris l'existence d'Acta ? Peu de décisions importantes ont été préparées avec une discrétion aussi absolue. Rappelons-nous, il y a deux ans, le Parlement européen avait adopté une résolution demandant une totale transparence dans ces négociations. En vain. Il y a deux ans, le Premier ministre avait promis un débat ouvert à ce sujet. Pour moi, c'est une raison suffisante pour ne pas dénoncer les hackers qui s'attaquent aux serveurs officiels. Depuis trente ans, la financiarisation dévaste de nouvelles sphères de la vie sociale. On pouvait penser que cette évolution allait accroître l'efficacité. Les défenseurs d'Acta affirment que la situation a changé avec les nouvelles technologies. Pologne : Le gouvernement signera ACTA malgré la mobilisation des internautes. “L'accord Acta ne change en aucun cas les lois polonaises ou les droits des utilisateurs ou les usages d'internet” : en dépit d'une mobilisation massive (en français) et des controverses autour de négociations conduites secrètement, le ministre polonais de l'administration et de la numérisation, Michal Boni, a reconnu après une rencontre avec le Premier ministre Donald Tusk que le gouvernement allait signer l'accord contre le piratage en ligne ACTA le 26 janvier, comme prévu.

Dans un entretien avec une station de radio, Boni a déclaré [pl] qu'il était impossible de ne pas signer cet accord, car il était trop tard : la Pologne a rejoint le processus de négociations en 2008 et tous les autres pays européens l'ont déjà ratifié. Il a ajouté que la Pologne “devrait insérer une clause au traité, qui explique comment nous interpréterons ces articles”.

Boni avait promis [polonais] une large concertation avec les Polonais durant la ratification du processus au niveau de l'Europe. Mise à jour: Le site modernisation.gouv.fr piraté par les Anonymous. La façade de la Hadopi redécorée par les Anonymous. Les Anonymous s’en prennent à nouveau à Monsanto. Le groupe d’Anonymous qui mène depuis plusieurs mois l’opération AntiSec a annoncé une nouvelle attaque contre la firme américaine Monsanto. Une base de données, apparemment ancienne, contenant des informations sur la société a été mise en ligne sur Pastebin. Le collectif de hackers dit s’en être pris à Monsanto pour protester contre les procès intentés aux producteurs de lait biologique qui indiquent sur les étiquettes de leurs produits qu’ils ne contiennent pas d’hormones de croissance. Car Monsanto a notamment produit ce type d’hormones avant de s’orienter vers les pesticides et les semences OGM. On se souvient également qu’il fut le fournisseur de l’agent orange employée par l’armée américaine durant la guerre du Vietnam.

Une précédente attaque en juillet 2011 contre Monsanto Ils avaient déjà visé Monsanto en juillet dernier en saturant son site Internet et en publiant une base de données de 2500 personnes liées à l’agriculture industrielle. WikiLeaks et les Anonymous : un mariage de raison. Le site de Julian Assange et le réseau informel de hackers se sont associés pour publier des millions d’e-mails dérobés à Stratfor, une société de renseignement privée. Qui, il y a encore quelques mois, imaginait que des médias comme Rolling Stone ou La Repubblica utiliseraient des documents piratés par les Anonymous, cette bande de hackers insaisissables, nés sur les rives potaches du forum américain 4Chan ?

WikiLeaks, a débuté lundi la publication de près de cinq millions d’e-mails dérobés à Stratfor, une société de renseignement privée américaine, avec une vingtaine de médias partenaires. Ces e-mails, ce sont les Anonymous qui se les sont procurés, lors d’une attaque survenue en décembre. Des Anonymous ont confié à Wired qu’ils avaient décidé de donner les documents à WikiLeaks parce que cette organisation était davantage en mesure « d’analyser et de diffuser » ces informations : « En fait, WikiLeaks est le partenaire idéal pour ce genre de trucs. Entre les médias et Anonymous, WikiLeaks.

Au grand bazar des Anonymous, en manifestation à Paris. Une « volée d’oiseaux » avait rendez-vous sur le parvis de Beaubourg, à Paris, samedi, pour la manifestation Anonymact. C’est ainsi que le journaliste américain Chris Lander définissait en 2009 le collectif d’activistes informel Anonymous : « Anonymous est un groupe semblable à une volée d’oiseaux. Comment savez-vous que c’est un groupe ? Parce qu’ils voyagent dans la même direction. A tout moment, des oiseaux peuvent rejoindre ou quitter le groupe, ou aller dans une direction totalement contraire à ce dernier. » Après avoir multiplié les faits d’armes dans le cyberespace ces derniers mois, les Anonymous organisent aussi des rassemblements bien réels, afin de mieux faire connaître leur combat pour la liberté sur Internet : « L’objectif : s’unir et protester contre les lois liberticides et les menaces qui pèsent actuellement sur la neutralité du réseau en France et dans le monde (Hadopi, Loppsi, Acta, Sopa/ïâ, Ipred, Arjel…). » Des semences aux alternatives à Facebook.

Anonymous-Op-KONY-2012. INDE • Anonymous lance l’assaut. Inde: Réactions en ligne suite à la mobilisation d’Anonymous India. Des attaques partout : la « surprenante métamorphose » d'Anonymous. Anonymous Belgium a piraté le site d'ArcelorMittal. INTERNET • Anonymous se venge de la fermeture de Megaupload.com. Les Anonymous menacent de s'attaquer à ArcelorMittal - Hacker ouvert - Le Nouvel Observateur. Espionnage et surveillance : WikiLeaks révèle un business mondial.