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Biélorussie

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BIÉLORUSSIE • Loukachenko, “notre” impitoyable dictateur. Alors que l’Europe a les yeux braqués sur les révolutions au Moyen-Orient, tout près à l’Est, un dictateur continue d’écraser discrètement son opposition. Mais des voix commencent à se faire entendre, écrit The Independent. 9 mars 2011 | Partager : “Amerikanka”, c’est ainsi que les habitants de Minsk ont surnommé le quartier général du KGB, dans le centre-ville. Personne ne sait vraiment pourquoi ce vaste complexe a été baptisé de la sorte, mais en Biélorussie, tout le monde vous le dira : mieux vaut ne jamais s’y retrouver.Vu de l’extérieur, avec ses colonnes corinthiennes et ses murs d’un jaune vif, l’édifice a l’air inoffensif. Mais en réalité, c’est là que sont enfermés les derniers prisonniers politiques d’Europe, épicentre de la répression brutale perpétrée par le dernier dictateur du continent.Alexandre Loukachenko, président de Biélorussie, gouverne son pays d’une main de fer depuis son élection en 1994, trois ans après l’indépendance de cette ancienne république d’URSS.

Loukachenko, “notre” impitoyable dictateur. Alors que l’Europe a les yeux braqués sur les révolutions au Moyen-Orient, tout près à l’Est, un dictateur continue d’écraser discrètement son opposition. Mais des voix commencent à se faire entendre. “Amerikanka”, c’est ainsi que les habitants de Minsk ont surnommé le quartier général du KGB, dans le centre-ville. Personne ne sait vraiment pourquoi ce vaste complexe a été baptisé de la sorte, mais en Biélorussie, tout le monde vous le dira : mieux vaut ne jamais s’y retrouver.

Vu de l’extérieur, avec ses colonnes corinthiennes et ses murs d’un jaune vif, l’édifice a l’air inoffensif. Mais en réalité, c’est là que sont enfermés les derniers prisonniers politiques d’Europe, épicentre de la répression brutale perpétrée par le dernier dictateur du continent. Alexandre Loukachenko, président de Biélorussie, gouverne son pays d’une main de fer depuis son élection en 1994, trois ans après l’indépendance de cette ancienne république d’URSS. Alex Mikhalevitch est l’un d’entre eux. BIÉLORUSSIE • La "révolution silencieuse" fait parler d'elle. Bielorussie • Des applaudissements pour le dictateur. Lors des célébrations de l’indépendance, ce 3 juillet, ceux qui applaudirons Alexandre Loukachenko risquent la prison.

Car le régime, désormais aux abois, sait bien qu’il ne reste plus à ses opposants que l’arme de l’ironie, écrit La Repubblica. Reportage. 1 juillet 2011 | Partager : Alexandre Loukachenko, patron de la Biélorussie, est peut-être un rude paysan illettré, mais il comprend l’ironie et sait à quel point elle peut faire mal aux puissants. BIÉLORUSSIE • Loukachenko n'a plus qu'un allié : la terreur. Au lendemain du sommet du Partenariat oriental qui s'est tenu à Varsovie, plusieurs opposants biélorusses ont été tabassés.

La presse y voit la main des services secrets d'un régime définitivement isolé. Un groupe d'opposants et de militants des droits de l'homme biélorusses s'est rendu au sommet du Partenariat oriental qui s'est tenu à Varsovie, les 29 et 30 septembre 2011. Viktor Loukachenko, le président biélorusse, persona non grata au sein de l'UE depuis la répression qu'il a ordonnée contre toute forme d'opposition à l'issue de la présidentielle de décembre 2010, n'y était évidemment pas convié. Et Minsk a refusé d'y envoyer d'autres représentants. Sur le chemin du retour, certains de ces opposants se sont fait attaquer par des « inconnus », rapporte Gazeta Wyborcza. Une autre bonne nouvelle viendrait cette fois d'Oslo.

Trois militantes féministes dénudées ont été torturées au Bélarus. Ces militantes du mouvement FEMEN s'étaient partiellement déshabillées lundi à Minsk devant le bâtiment du KGB pour marquer le premier anniversaire de la réélection controversée de l'autoritaire président bélarusse Alexandre Loukachenko, à l'issue d'un scrutin entaché de fraudes. Alors qu'elles s'apprêtaient à prendre le train à Minsk lundi soir pour regagner l'Ukraine, les trois femmes ont été "enlevées par des policiers et des agents du KGB", a indiqué Inna Chevtchenko sur le site de FEMEN .

Selon le récit de la jeune femme, les forces de l'ordre ont bandé les yeux des trois militantes et les ont jetées dans un bus qui a roulé toute la nuit jusque dans une forêt dans la région de Gomel (320 km au sud-est Minsk). "Vivantes mais pas en bonne santé" Là, elles ont été forcées à se déshabiller complètement par une température proche de zéro degré. Ces hommes leur ont déversé de l'huile sur le corps et ont menacé de les brûler vives. "Elles ont été privées de tous leurs papiers d'identité. Interview d'un opposant au Belarus. Horia-Victor Lefter : Appartenez-vous à un mouvement politique ? Si oui, auquel et pourquoi à celui-là en particulier ?

Piotr Kuznetsov : Je suis membre du mouvement biélorussien « Za svobodu » (Pour la Liberté) et, je dirige la section de cette organisation dans la région de Gomel. Mais je n’appellerais pas notre mouvement « politique ». Il est plutôt « sociopolitique ». Nous nous définissons ainsi parce qu’il est plus large que les partis politiques standards. Ainsi le mouvement « Pour la Liberté ! Sachant que vous habitez Gomel, comment est-ce appartenir à l’opposition en province ? C’est différent de multiples manières. En ce qui me concerne, je n’ai pas autant de problèmes que les autres opposants provinciaux. J’ai beaucoup d’amis et de personnes qui pensent de la même façon et je me sens à l’aise avec eux.

Ce mois ci l’anniversaire des élections présidentielles de 2010 est célébré. Sans doute. J’en ai déjà parlé précédemment. Je salue les initiatives de M. Certainement pas ! Bélarus: le pouvoir passe à l'offensive sur internet pour désarmer l'opposition. Selon la loi, qui suit un décret datant de février 2010 du président Alexandre Loukachenko, les autorités peuvent établir une liste noire de sites interdits en raison de leur caractère pornographique, violent ou extrémiste. Les institutions d'Etat et les universités ont dès lors interdiction d'utiliser ces sites. De leur côté, les fournisseurs d'accès, dans les cyber-cafés et dans tous lieux d'utilisation collective d'internet, doivent enregister et conserver, sous peine d'amendes, les informations relatives à leurs clients et aux services octroyés pendant un délai d'un an, afin de pouvoir les remettre à la police en cas de demande.

La loi s'étend aussi aux fournisseurs d'accès à domicile. "Selon des experts indépendants, le but principal des autorités est de contrôler les principaux sites d'opposition", a indiqué le site d'information en ligne Belarussky Partisan. Société civile sous contrôle. Alexandre Loukachenko, dictateur biélorusse • Farceur.

L'Union européenne rappelle ses ambassadeurs au Bélarus. Les gouvernements de l'UE ont décidé de manifester ainsi "leur solidarité et leur unité" face au régime d'Alexandre Loukachenko, a expliqué la représentante de la diplomatie européenne Catherine Ashton. Une réunion des représentants de l'UE à Bruxelles a par ailleurs été convoquée en urgence pour "coordonner les actions" et les ambassadeurs du Bélarus seront convoqués par les chancelleries pour s'entendre signifier la réprobation des dirigeants de l'Union européenne. Le gouvernement Polonais avait dénoncé l'expulsion de son ambassadeur comme "un pas hostile envers toute l'Union européenne" et dit espérer que "toute l'Union européenne répondra à ce pas".

Paris et Berlin avaient peu après annoncé leur décision unilatérale de rappeler leurs ambassadeurs en consultation. "Je pars du principe que d'autres capitales feront de même. C'est une question de solidarité européenne", avait insisté le chef de la diplomatie allemande Guido Westerwelle, "indigné" par la décision du Bélarus. BIELORUSSIE • "Soyez forts, tenez bon !" Courrier international 1 mars 2012 | Partager : "Soyez forts, tenez bon ! ", c'est avec ces mots prononcés en biélorusse que le Premier ministre polonais Donald Tusk s'est adressé aux citoyens biélorusses le lendemain du départ de l'ambassadeur polonaisen poste à Minsk, "invité à quitter le pays pour consultations" par les autorités locales.

L'ambassadeur de l'Union européenne a reçu la même "invitation". Selon le chef du gouvernement polonais, cité par le quotidien Dziennik Gazeta Prawna, la décision des autorités biélorusses est très "radicale". Note : Alexander Lukaschenko, président de la Biélorussie • Autosatisfait. BIÉLORUSSIE • La condamnation à mort de trop. Le président biélorusse a refusé d'accorder sa grâce à deux jeunes hommes condamnés à mort, dont la culpabilité dans des attentats n'a jamais été prouvée. Une décision qui a provoqué la colère du peuple et pourrait faire chuter le dernier dictateur européen, estime une éditorialiste allemande. 16 mars 2012 | Partager : Pour qui espérait encore qu'Alexandre Loukachenko, président de la Biélorussie, parviendrait à un accord avec Dimitri Konovalov et Vladislav Kovalev, tous deux passibles de la peine de mort, la désillusion est amère.

Par son refus de leur accorder sa grâce, Loukachenko vient littéralement de les envoyer devant le peloton d'exécution. Peut-être les deux jeunes hommes, dont la justice n'a jamais été en mesure de prouver la responsabilité dans plusieurs attentats [commis entre 2005 et 2011], ont-ils déjà été exécutés. Tout cela ne se passe pas sur un continent éloigné, mais en plein cœur de l'Europe, pratiquement sur notre pas de porte. Des journalistes bélarusses interdits de sortie de territoire. Reporters sans frontières condamne fermement la fermeture de la frontière imposée par les autorités bélarusses à la presse. En effet, depuis quelques jours, des journalistes bélarusses indépendants ne peuvent plus quitter le territoire et se rendre dans un pays de l’Union Européenne (UE). Réciproquement, plusieurs journalistes de l’UE sont interdits d’entrée sur le sol bélarusse. « Ces restrictions illégales contredisent la Constitution bélarusse et restreignent gravement l’activité professionnelle des journalistes visés.

Les autorités doivent impérativement mettre fin à leur boycott arbitraire et permettre à nouveau aux journalistes indépendants de quitter le pays », a déclaré l’organisation. Quatre journalistes ont déjà été victimes de ces mesures répressives. Le 14 mars, Andreï Dynko, rédacteur en chef du journal indépendant Nasha Niva, s’est fait arrêter par des gardes-frontières alors qu’il s’apprêtait à monter dans un train à destination de Vilnius.

BIELORUSSIE • Loukachenko baisse le "rideau de fer" 23 mars 2012 | Partager : Le président Alexandre Loukachenko a officiellement confirmé lors d'une interview télévisée diffusée simultanément par la chaîne russe internationale Russia Today et par une chaîne biélorusse, "l'entrée en vigueur d'une interdiction de sortie du territoire national pour raisons politiques", rapporte le quoitidien en ligne russe Gazeta.ru. Mesure que le titre qualifie d'instauration d'un véritable "rideau de fer". Cette décision de Minsk a été prise en réponse à l'intention de l'Union Européenne d'étendre la liste de personnalités biélorusses indésirables en Europe, après le refus du dictateur biélorusse de grâcier deux condamnés à mort, dont la culpabilité était mise en doute.

Alexandre Loukachenko a qualifié de "cinquième colonne" les opposants biélorusses, qu'il accuse de soumettre à l'UE des noms de personnalités biélorusses à refouler, et de faire du lobbying auprès des instances européennes pour la prise de sanctions économiques. BIÉLORUSSIE • Loukachenko libère deux prisonniers politiques.

BIÉLORUSSIE • Le correspondant de "Gazeta Wyborcza" de nouveau arrêté. Le journaliste Andreï Pachobut à nouveau sous les verrous. Andreï Pachobut a été relâché du centre de détention de Hrodna le 30 juin 2012, où il était détenu depuis son arrestation une semaine plus tôt. Le journaliste n’avait pas été informé de sa libération prochaine. Cette remise en liberté n’enlève cependant rien aux charges retenues contre lui. Le jour même, Andrei Pachobut a été inculpé sous l’article 367.2 du code pénal pour "diffamation contre le Président de la République". Après avoir examiné certains de ses articles publiés sur Internet, des linguistes y auraient repéré des expressions “insultantes à l’égard du chef de l’Etat (...) et discréditant la République du Bélarus”.

Il s’agit de la deuxième affaire de diffamation dont le journaliste fait l’objet. En 2011, il avait été condamné à 3 ans de prison avec sursis pour avoir “insulté” le Président dans ses articles. Il encourt aujourd’hui cinq ans de prison. 22.06.2012 - Le journaliste Andreï Pachobut à nouveau sous les verrous. Vivre en Biélorussie ou partir ? Dans son article du 20 juin [en anglais] pour le Eurasia Daily Monitor de la Jamestown Foundation, Grigory Ioffe a examiné la prévalence du tropisme russe dans la culture, la politique et l'économie de la Biélorussie, et, d'autre part, l'étanchéité toute relative du pays par rapport à l'Occident, dont il tire entre autres conclusions, que “la vision encombrée de clichés [est] inadéquate pour comprendre la Biélorussie.”

Voici quelques chiffres intéressants glanés dans l'article de Ioffe : [...] Selon Demoscope, un portail démographique russe, près de la moitié des Biélorusses ont de la famille en Russie et un tiers y ont des amis proches. Seuls 17,5% des Biélorusses ne sont jamais allés en Russie, pour 51,6% qui y ont été de multiples fois [...].[...]Selon le département des Affaires intérieures de la Commission Européenne, en 2011, pour la deuxième année de suite, la Biélorussie a été au premier rang mondial pour le nombre de visas Schengen obtenus par millier d'habitants.

. [ . . . ] [...] Mikhaïl Khvostov, représentant permanent de la Biélorussie auprès de l'office de l'ONU à Génève • Gonflé. Mikhaïl Khvostov, représentant permanent de la Biélorussie auprès de l’Office des Nations unies à Genève • Gonflé. BIÉLORUSSIE • Des peluches contre le dictateur. Le responsable d’un site d’information arrêté pour avoir diffusé des photos. Reporters sans frontières se réjouit de la libération du jeune photographe Anton Surapin, détenu illégalement depuis plus d’un mois par le Comité de sécurité de l’Etat (KGB) de la capitale, Minsk (voir ci-dessous).

L’organisation réclame toutefois la levée immédiate des restrictions pesant toujours sur lui et l’abandon de toutes les charges portées à son encontre. Anton Surapin a été libéré le 17 août 2012, vers 18h30, puis raccompagné à son domicile de Slutsk (sud de Minsk) par des agents du KGB. Il a désormais l’interdiction de quitter cette ville et doit se tenir à disposition du KGB, qui continue d’instruire l’enquête.

Le responsable du site d’information bnp.by, étudiant à la faculté de journalisme de la capitale, reste poursuivi pour complicité de « franchissement illégal de la frontière », sur le fondement de l’article 371.3 du code pénal. 09.08.2012 - Deux femmes journalistes arrêtées pour avoir manifesté leur soutien à Anton Surapin. Un journaliste risque la prison pour avoir exposé une faille de sécurité dans le métro de Minsk. Le journaliste Anton Surapin inculpé pour “complicité” dans l’affaire du lâcher de peluches. La Suède s'énerve contre le Bélarus qui a renvoyé ses diplomates.

ALLEMAGNE-BIÉLORUSSIE • Les flics de Loukachenko formés à l'allemande. Journalistes d’opposition et cyberdissidents sous pression à l’approche des élections législatives. BIÉLORUSSIE • "Notre but n'est pas de battre Loukachenko, mais de sauver le pays" SUÈDE • Un mauvais coup de pub pour les droits de l’homme ? BIÉLORUSSIE • Niet aux observateurs étrangers. Le Belarus mène une chasse impitoyable aux internautes contestataires. BIÉLORUSSIE • L'opposition dénonce une nouvelle farce électorale. Un journaliste australien interpellé à Minsk, son matériel confisqué.

Le Bélarus élit ses députés à un scrutin boycotté par l'opposition. Biélorussie : Vote anticipé, taux de participation et appels au boycott des élections parlementaires. Législatives au Bélarus: l'opposition ne remporterait aucun siège. BIÉLORUSSIE • La participation électorale, du simple au double ! BIÉLORUSSIE • Le régime souffle le chaud et le froid. BIÉLORUSSIE • Quand la Lituanie collabore avec Loukachenko. BIELORUSSIE • Voyage au coeur de la "zone grise" de l'Europe. BIELORUSSIE • Pour Loukachenko, "nous sommes des bandits démocrates"

BIÉLORUSSIE • Coup de force contre des défenseurs des droits de l'homme. Campagne électorale sous pression pour les médias bélarusses. Vadim Guiguine, rédacteur en chef d’un mensuel biélorusse • Radical. BIÉLORUSSIE • Une amnistie en trompe-l’œil. UE - BIÉLORUSSIE • Les amis de Loukachenko à Bruxelles.