background preloader

Analyses

Facebook Twitter

Qui sont les (nombreux) partis politiques tunisiens ? Montage de logos de partis politiques (Thierry Brésillon).

Qui sont les (nombreux) partis politiques tunisiens ?

Depuis le 1er septembre, les candidats à l’élection de l’Assemblée constituante prévue le 23 octobre peuvent déposer leurs listes. Etats-Unis et Moyen-Orient, "Les Meilleurs Ennemis" en BD. Tunisie et islamisme. Vincent Geisser : "Les Tunisiens veulent inventer leur démocratie" Télégramme ouvert à l’intention de Monsieur Fouad M’bazzaa et Monsieur Mohammed Ghannouchi » Nawaat de Tunisie - Tunisia. Le président Par intérim, Fouad Mbazaa (à droite) et le premier ministre du gouvernement de transition, Mohamed Ghannouchi Pourquoi un télégramme?

Télégramme ouvert à l’intention de Monsieur Fouad M’bazzaa et Monsieur Mohammed Ghannouchi » Nawaat de Tunisie - Tunisia

Parce qu’en femme d’action habituée à l’analyse et la synthèse, j’ai appris à faire l’économie des mots inutiles, je n’ai pas de temps pour les circonlocutions et les paraphrases, et bien que polyglotte je n’ai pas l’intention d’inclure sur mon CV la langue de bois. Les First Ladies arabes, équilibristes nées. - Envoyé spécial - Les reportages en vidéo - France2. FRANCE 24 - Redeyef, les prémices de la révolution tunisienne. Diplômé du CFJ, il a travaillé à Europe 1, France 2 et France Info, avant de participer à la création de FRANCE 24 en 2006, en tant que présentateur de la matinale et du débat.

FRANCE 24 - Redeyef, les prémices de la révolution tunisienne

Depuis 2011, il est directeur de l'Académie France 24-MCD-RFI. La démocratie, un nouveau concept. Quiz spécial France-Tunisie : je t'aime un peu, beaucoup... La «révolution de jasmin» est une question de démographie, pas de démocratie. À l’heure où la Tunisie est en train de faire sa «révolution de jasmin», il serait bon de se rappeler que les révoltes populaires peuvent parfois, contre toute attente, conduire des extrémistes au pouvoir, tel que ce fut le cas en Iran en 1979.

La «révolution de jasmin» est une question de démographie, pas de démocratie

Egypte. Démographie : «l’Egypte est une cocotte-minute» Dans les 35 dernières années, la population égyptienne a doublé, passant de 40 à plus de 80 millions d’habitants.

Egypte. Démographie : «l’Egypte est une cocotte-minute»

Le pays est largement le plus peuplé de la région: le Soudan compte 40 millions d’habitants, l’Algérie 35, le Maroc 32 et la Tunisie moins de 11 millions. Révolution tunisienne : des leçons pour tous. Le monde arabe défie le mur de la peur. Un mur s'écroule sur l'autre rive de la Méditerranée.

Le monde arabe défie le mur de la peur

Une muraille invisible mais omniprésente qui a constitué pendant des décennies le principal ressort de régimes à la légitimité chancelante. Ce mur est celui de la peur. La peur d'un arbitraire systématique, à tous les échelons régaliens, à commencer par ceux de la police et de la justice, auxiliaires zélées prêtes à broyer entre leurs meules ceux qui osent revendiquer leurs droits. La peur ensuite d'une violence d'Etat laissée à la discrétion d'un cercle restreint mais omnipotent et assuré de son impunité. Le renversement de Ben Ali: simple "parenthèse despotique" Lors d'un point de presse, Ahmed Ouneies a relativisé les événements récents, qualifiant le régime de Ben Ali comme une simple "parenthèse despotique".

Le renversement de Ben Ali: simple "parenthèse despotique"

Les dominos et le mikado. Monde arabe : l'agonie d'un système. Dans le monde arabe, une révolution aux multiples visages. Trois mois après le début de la révolution tunisienne, tour d’horizon de la situation dans le monde arabe, entre démocratie et répression.

Dans le monde arabe, une révolution aux multiples visages

Révolution, contre-révolution et corruption : un aperçu sur la rhétorique islamiste. "Les Tunisiens ont enfin pris leur information en main" Soirée spéciale : la révolution arabe / vidéos. L’actualité s’écrit minute par minute dans le monde arabe.

Soirée spéciale : la révolution arabe / vidéos

Un grand bouleversement est en marche pour 350 millions de personnes. En Tunisie et en Egypte des révolutions pacifiques ont mis fin à des décennies de dictature. Révolutions : Le temps de l’économique est passé - Analyse éco. FRANCE 24 - Un "battement d'ailes" de Ben Bernanke peut-il provoquer une révolte en Égypte ? Une exception tunisienne ? Au risque de naviguer à contre-courant, le soulèvement populaire tunisien représente, à nos yeux, davantage une exception qu’un « modèle » d’un hypothétique « printemps arabe » à venir.

Une exception tunisienne ?

Nombre d’analystes prophétisent en effet un peu rapidement le caractère transposable d’une transition démocratique, qui n’en n’est qu’à ses balbutiements, à des situations nationales dont les singularités demeurent encore fort éloignées des conditions réunies en Tunisie pour rendre possible la fuite d’un despote. Nul n’aurait, il y a quelques semaines, parié sur la fuite peu reluisante de l’ancien Président Ben Ali, tant le régime faisait peser sur la société tunisienne une chape de plomb qui entretenait la double illusion de la stabilité politique et du « miracle économique ».

C’est finalement précisément cette terreur qui aura eu raison d’un régime prédateur en réalité plus faible qu’il n’y paraissait. La table rase ou le compromis Le Maroc L’Algérie L’Egypte. Hebdo n° 1058 du 10 février 2011. Tunisie – Le face à face Bobos contre Prolos » Nawaat de Tunisie - Tunisia. Portraits of former Tunisian president Ben Ali (R) and former Tunisian president Habib Bourguiba (C up) seen in the Prime Ministry in Tunis, Tunisia, 17 January 2011.

Tunisia's reappointed Prime Minister Mohamed Ghannouchi unveiled an interim power-sharing government, in which several members of former president Zine el-Abidine ben Ali's regime retained their posts but the opposition also took control of key dossiers. EPA Le peuple a réussi à faire chuter Ben Ali. Les signes révélateurs des réels objectifs du pouvoir de l’après Ben Ali » Nawaat de Tunisie - Tunisia. Les truands au service d’Etats voyous. Ces derniers jours, un mot angoissant a parcouru les rues égyptiennes : Baltageyya. Ce mot difficilement traduisible désigne des “individus sans foi ni loi », payés par les caisses noires du parti officiel, le Parti national démocratique, ou par les services de sécurité pour se livrer au pillage et semer la panique. Selon de nombreux témoignages, le régime Moubarak aurait eu recours à ces truands dans les premiers jours de la contestation pour créer une ambiance de chaos, dissuader la population de se joindre aux manifestants et justifier la répression.

Dans son interview ce mardi matin au Soir, l’écrivain égyptien Khaled Al Khamissi a lui aussi interprété le retrait des forces police à la veille du week-end comme un « complot du système pour instaurer le chaos ». L’emploi de délinquants ou, plus souvent encore, de jeunes désoeuvrés issus du lumpenprolétariat pour effectuer de basses besognes répressives est une constante des régimes autoritaires.