Les coptes vont-ils s’unir aux musulmans pour lutter contre Moubarak ? "Coptes et musulmans semblent enfin comprendre que leur union n’est pas un luxe : elle est nécessaire pour faire aboutir ce mouvement de protestation. " Mina Zekry est un blogueur et militant des droits de l’Homme. Il est copte et vit entre la Suède et l’Égypte. Cette photo a été tweetée à plusieurs reprises. Le geste de ces coptes aurait pu s’avérer utile, car on a vu des images où la police attaquait les manifestants en prière avec des canons à eau. Mais leur action était aussi très symbolique : elle montre la volonté des deux communautés de se montrer unies face au gouvernement. Cette union fait peur au pouvoir : le régime de Moubarak s’est toujours donné l’image, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, du protecteur de la communauté copte contre l’extrémisme musulman.
"Le gouvernement a instrumentalisé la fracture confessionnelle en Égypte" La police a quitté les rues et seule l’armée est toujours présente. Manifestante égyptienne appelant à l'unité confessionnelle à Melbourne. FRANCE 24 - Trois scénarios possibles pour une sortie de crise égyptienne. Egypte : des propositions de réformes "insuffisantes" pour les Frères musulmans. Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le Les groupes de jeunes qui sont à l'origine du soulèvement anti-Moubarak ont formé une coalition, assurant dimanche qu'ils n'allaient pas lever leur occupation de la place Tahrir au Caire tant que le président égyptien n'aurait pas démissionné.
Dans un communiqué, "la Direction unifié des jeunes révolutionnaires en colère" a promis de ne pas quitter les lieux, qu'ils occupent avec d'autres manifestants depuis le 28 janvier, avant que leurs revendications soient satisfaites, la première d'entre elle étant "la démission du président". Le communiqué a été lu par Ziad al-Oulaimi lors d'une conférence de presse. Il est l'un des six dirigeants de la coalition, constituée le 24 janvier, la veille des premières manifestations, mais annoncée dimanche. Le gouvernement a annoncé dimanche qu'un comité se réunira d'ici au mois de mars pour préparer des réformes constitutionnelles.
M. Certains redoutent que le front des opposants ne se fissure. Égypte : la vidéo accablante d’un manifestant abattu par la police - Oumma TV sur LePost.fr. Publié parOumma TV post non vérifié par la rédaction 07/02/2011 à 07h53 - mis à jour le 07/02/2011 à 07h54 | vues | réactions Ces images sont extraites d’une vidéo mise en ligne vendredi. Filmées depuis un balcon, elles révèlent l’exécution d’un homme par la police égyptienne lors des échauffourées qui se sont récemment déroulées à Alexandrie. Selon les diverses descriptions associées à la vidéo, ces images ont été tournées dans le quartier de Mansheya le vendredi 28 janvier.
Le film a été initialement posté dès vendredi sur Facebook. Révolté par le régime de Moubarak, cet étudiant en pharmacie, âgé de 22 ans, veut témoigner, par sa publication, de la colère de la jeunesse égyptienne : « Quand j’ai vu cette vidéo, j’ai fondu en larmes. La brutalité de la scène évoque les nombreux témoignages relatifs aux méthodes expéditives de la police égyptienne. Source :OUMMA.COM. Egypte : Un jeune manifestant tué par balles à Alexandrie- RTBF Vidéo. FRANCE 24 - La rue reste mobilisée après les négociations entre le régime et l'opposition. Le deuxième tome de "L'Arabe du futur" s'arrache en librairie En savoir plus L'Afrique du Sud interdit au président soudanais el-Béchir de quitter son territoire En savoir plus Inondations à Tbilissi : au moins huit morts, des animaux échappés du zoo En savoir plus Le "Mouvement des parapluies" ne mobilise plus autant à Hong Kong En savoir plus Voyage à Berlin de Valls : pour Hollande, la polémique est "close" En savoir plus Reportage : Syriza, et après ?
Les Grecs gagnés par le doute En savoir plus Clinton se pose en championne de "l’Amérique ordinaire" En savoir plus Le Pentagone prêt à déployer des armes lourdes en Europe de l'Est En savoir plus L'Égypte rouvre le point de passage de Rafah vers Gaza En savoir plus La Grèce bataille avec ses créanciers pour éviter le défaut de paiement En savoir plus Des migrants dispersés après un sit-in à la frontière franco-italienne En savoir plus. FRANCE 24 - Quand le régime de Moubarak n'hésite pas à recourir aux services des "baltgias" FRANCE 24 - Retour sur les évènements de la journée de mercredi. FRANCE 24 - "Certaines personnes n'ont pas quitté la place Tahrir depuis au moins 10 jours" En Egypte, rien n'est joué. La chaîne satellitaire Al-Arabiyya, concurrente d’Al-Jazira et proche de l’Arabie saoudite, publie une étonnante nouvelle : l’ancien ministre de l’intérieur, l’homme responsable depuis des années de la répression, des arrestations et de la torture en Egypte, Habib Al-Adly, est soupçonné d’être derrière l’attentat contre l’Eglise à Alexandrie le 31 décembre dernier (« Probe starts on Adly’s reported role in Alex church attrack.
Ex-minister suspected behind Alex church bombing », 7 février). « Selon des sources diplomatiques britanniques, l’ancien ministre de l’intérieur a établi depuis six ans une organisation dirigée par 22 officiers qui employait d’anciens islamistes radicaux, des trafiquants de drogue et des sociétés de sécurité pour mener des actes de sabotage à travers le pays au cas où le régime serait en difficulté. » Mais, pour l’essentiel, s’il est ébranlé, le régime policier reste en place. La disparition des forces policières ne doit pas faire illusion.
Egypte: la mobilisation ne faiblit pas. L'opposition égyptienne continue à exiger la démission immédiate du président Moubarak. La mobilisation ne montre aucun signe d'essoufflement sur place Tahrir, cœur de la révolte dans la capitale égyptienne. La manifestation de mardi a été l'une des plus suivies depuis le début du mouvement, le 25 janvier dernier, avec des centaines de milliers de personnes au Caire et en province La foule a réservé un accueil triomphal au cybermilitant et cadre de Google, libéré lundi, après 12 jours de captivité. Le jeune homme est devenu le symbole de la contestation. Les mesures du pouvoir égyptien et le retour à la vie normale dans une grande partie de la capitale n'ont pas dissuadé les manifestants de se rassembler à travers le pays. Dans le cadre du "dialogue national", le président Moubarak a créé, mardi, une commission chargée d'amender la Constitution.
La communauté internationale reste préoccupée par la situation en Egypte Nicolas Willems. Egypte: les Frères musulmans assurent ne pas vouloir le pouvoir. "Les Frères musulmans ne recherchent pas le pouvoir. Nous ne voulons pas y participer pour le moment (...). Ils ne peuvent pas être la force dominante", a affirmé Mohamed Moursi, un haut responsable du mouvement, lors d'une conférence de presse. "Ce n'est pas une personne, un parti ou un groupe qui mène les manifestations.
Personne ne peut prétendre qu'il mène la foule", a ajouté ce responsable de la puissance confrérie, officiellement interdite par les autorités égyptiennes depuis plus d'un demi-siècle. "Nous sommes avec la volonté du peuple, avec la majorité du peuple égyptien. Nous ne sommes pas la majorité", a-t-il insisté, rappelant que la confrérie ne souhaitait pas présenter de candidat à la prochaine élection présidentielle. "Le président doit quitter son poste. Mercredi après-midi, des milliers de personnes étaient toujours mobilisées sur la place Tahrir au Caire, au 16ème jour de la contestation populaire dans le plus peuplé des pays arabes.
Belga. Egypte: des centaines de manifestants tentent de bloquer l'accès au Parlement. Le Parlement, dominé par le Parti national démocrate (PND) d'Hosni Moubarak, était protégé par des militaires et des blindés, mais aucune violence n'avait éclaté mercredi matin. Les protestataires étaient assis devant le bâtiment pour en bloquer l'entrée, non loin de la place Tahrir, au centre de la capitale, occupée depuis près de deux semaines par les manifestants.
"Nous sommes venus pour empêcher les membres du PND d'entrer. Nous resterons jusqu'à ce que nos demandes soient satisfaites ou nous mourrons ici", soulignait un des manifestants, tandis que la foule entonnait des slogans anti-Moubarak et agitait des drapeaux égyptiens. "Le peuple n'a pas élu ce Parlement. Dans une tentative d'apaisement, le gouvernement a annoncé des réformes constitutionnelles et Hosni Moubarak, 82 ans et presque 30 ans à la tête de l'Etat, a promis de ne pas briguer un nouveau mandat en septembre, mais ces promesses ne semblent pas avoir convaincu les opposants qui réclament toujours sa démission immédiate. FRANCE 24 - Moubarak brandit la menace de l'armée devant la ténacité des manifestants. FRANCE 24 - Dans le centre du Caire, les anti et pro-Moubarak sont toujours aussi déterminés. FRANCE 24 - Omar Souleimane, un espion chargé d'accompagner le changement. FRANCE 24 - Les journalistes égyptiens tentent à leur tour de faire leur révolution.
Egypte: la contestation continue à enfler. Le pouvoir contesté du président Hosni Moubarak perd patience. Le gouvernement égyptien a averti, mercredi, que l'armée interviendrait en cas de "chaos". Les opposants refusent de lâcher prise, exigeant toujours le départ immédiat du président Moubarak, qui a promis de s'effacer à la fin de son mandat, en septembre. Les manifestants sont restés, cette nuit, sur la place Tahrir du Caire.
Plusieurs centaines de manifestants ont aussi tenté, mercredi, de bloquer l'accès au Parlement et au siège du gouvernement. De nouvelles manifestations sont prévues pour ces jeudi et vendredi. La contestation s'est étendue à d'autres grandes villes d'Egypte. Les Etats-Unis ont nettement durci le ton à l'égard des autorités égyptiennes La Maison blanche a exhorté le régime égyptien à prendre "de vraies mesures concrètes", pour satisfaire les manifestants, qui réclament depuis 17 jours la démission du président Moubarak. La prise de position des Etats-Unis a agacé les autorités égyptiennes. Nicolas Willems. ÉGYPTE • Moubarak aux ordres de l'armée. Pour comprendre où va l’Egypte et la forme que pourrait y prendre la démocratie, il nous faut replacer la mobilisation populaire dans son contexte militaire, économique et social.
Quelles sont les forces à l’œuvre derrière la dégringolade de Moubarak ? Et comment ce gouvernement de transition centré sur l’armée s’accommodera-t-il du mouvement de protestation qui rassemble des millions de personnes ? Nombreux sont les commentateurs internationaux, mais aussi les analystes politiques et universitaires, qui peinent à comprendre la complexité des forces qui sont à l’origine de ces événements historiques. Trois modèles binaires prévalent en ce moment, chacun comportant son propre passif : 1. Le peuple contre la dictature : ce thème est synonyme de naïveté et de confusion libérale quant au rôle actif de l’armée et des élites du soulèvement. 2. Dans les années 1980, elle avait été confrontée au développement de “gangs”, surnommés les baltagiya [voyous]en arabe égyptien.
Egypte: nouvelle nuit sur la place Tahrir pour les anti-Moubarak. "Ne soyez pas fatigués, ne soyez pas fatigués. La liberté n'est pas encore libérée", scandait un militant via un haut-parleur devant le village de tentes installé derrière des barricades. Deux enfants de sept ou huit ans se promenaient au milieu des manifestants avec des pancartes sur la poitrine sur lesquelles on pouvait lire "Moubarak tue les gens", au lendemain de nouvelles manifestations monstres pour demander le départ du raïs au pouvoir depuis 29 ans. De nombreuses personnes ont dormi comme les nuits précédentes autour des chars qui bloquent les accès à la place. Les militants redoutent que leur départ ne se traduise par de nouvelles attaques de partisans d'Hosni Moubarak, ou qu'ils ne manoeuvrent pour faire évacuer la place par la force.
Essam Magdi, un juriste de 35 ans, se dit insensible à la formation d'un comité pour réviser la Constitution annoncé la veille par le pouvoir: "il ne peut y avoir de négociations tant que Moubarak ne part pas. FRANCE 24 - Accords et désaccords de l’opposition égyptienne. FRANCE 24 - Les Frères musulmans, une force politique incontournable. Egypte : la direction du parti au pouvoir démissionne. FRANCE 24 - La direction du parti au pouvoir démissionne, les Égyptiens restent mobilisés.
L'Égypte a connu une nouvelle journée de mobilisation marquée par la démission du bureau exécutif du parti du président Hosni Moubarak. Parmi les partants figure Gamal Moubarak, le fils du raïs, longtemps donné comme son possible successeur. AFP - Le bureau exécutif du parti du président égyptien Hosni Moubarak a démissionné samedi, une étape "positive", selon Washington, vers une transition démocratique dans ce pays en proie à une contestation populaire ne montrant aucun signe d'essoufflement.
"Les membres du comité exécutif ont démissionné de leurs postes", a annoncé en fin de journée la télévision d'Etat égyptienne. Washington a aussitôt qualifié ces démissions d'"étape positive vers un changement politique nécessaire", tout en ajoutant: "Nous attendons des gestes supplémentaires". Le fils du président, Gamal Moubarak, a été évincé du poste de président du comité politique du PND, au profit également de M. Washington avait appelé vendredi M. M. Selon le New York Times, M.