Parola
Consultant nouvelles technos
L. La J. Parola (Thewebwave) Green business. La sombre colère du patron de Nokia. La grande réunion d'analystes financiers prévue à Londres vendredi 11 février promettait déjà d'être intéressante. Elle ne le sera que plus après la publication par le site Endgadget d'un mémo interne écrit par Stephen Elop, l'ancien cadre de Microsoft venu diriger Nokia. On attendait de lui l'esquisse d'une stratégie claire ; on a eu l'expression d'une colère sombre. Qu'on en juge.
Quelques phrases bien trempées « L'entreprise est assise sur une plateforme (pétrolière) en feu et doit modifier son comportement ». Avec quelques phrases bien trempées, Stephen Elop a résumé la situation de Nokia et de la concurrence. Choisir la plate-forme logicielle La publication du mémo interne a stimulé le cours de Nokia jeudi. Il lui faut surtout choisir sa plate-forme logicielle pour construire un ecosystème capable de séduire les développeurs de programmes. Windows Phone plutôt qu'Android. Jérémy Parola | Chef de projet communication/média/web | Levallo. 2 missions principales : Développement de projets web et gestion du business développement Développement de projets : - Encadrement des équipes techniques et marketing projet autour du développement de projets numériques :>> Nouvelle plateforme bourse : Mise en place de chaînes régionales>> Mise en place de chaînes verticales BtoB et BtoC>> Mise en place d'une douzaine de services : ; ; etc.
>> Nouveau quotidien numérique Business développement : >> Renégociation des contrats, développement et gestion du CA agrégation et syndication (Factiva, Cedrom SNI, EDD, CFC, Lexis Nexis, etc.) >> Développement du CA partenariat ( X5 en 2011 ; X3 en 2012)>> Gestion de la vente de contenus aux portails et entreprises (MSN, banques etc.) >> Développement de produits numériques à potentiel business Avec pour dénominateurs communs : Celsa - Page d'accueil. ESPEME : Programme Bachelor de l'EDHEC - ESPEME, école supérieur. Web Wave – Conseils – Actu – Web – Nouveaux Médias.
La dernière vie de Second Life, mon avis sur le pourquoi d’un dé. Second Life est, selon moi, devenu un cas à étudier de près quand il s’agit de parler d’emballement médiatiques et autres emballements de nos très chers leaders d’opinions. Un petit résumé : Second Life, il y a deux ans, au sommet de son buzz était en train de voir émerger une réelle culture virtuelle. Tout le monde y est allé de son petit commentaire, de son analyse sociologique, de son analyse économique.
Tout était possible, devenir un autre, être recruté, acheter des onces d’or virtuel, faire des concerts etc. Une collection de gadgets si facile à utiliser pour les analystes : Une vraie révolution et évolution de l’homme vers une double vie pour certain, une révolution business pour d’autres ou encore un « tas géant » à gadgets. Quelques années plus tard, plus personne ne parle de Second Life, et comme souvent quand vous pénétrez dans l’ombre médiatique le soufflet à tendance à retomber très rapidement.
Et vous que pensez vous de ce billet ? Ce qu’il faut éviter lorsque l’on fait de la communication sur F. Les derniers rapports sont flagrants : Facebook est en passe de devenir le premier support de communication sur le web pour les entreprises . Les articles pleuvent de toutes parts pour vous expliquer comment optimiser cette communication. Plus que de vous dire ce qu’il faut faire, voici un petit condensé de ce qu’il vaut mieux éviter lorsque l’on tente de communiquer sur Facebook. Lorsque votre entreprise possède sa page sur Facebok, il est toujours tentant, pour faire passer un message, de tagger tous ses contacts sur une image (sur laquelle ils ne sont pas présents) de manière à les amener à venir observer la publicité en question et surtout à faire apparaître le nom de votre société sur la homepage de tous ses contacts.
Pour avoir vu faire cela, c’est une sombre et mauvaise idée. En effet, cela est pris pour une sorte de piège tendu vers les fans de votre page. Enfin, et ce n’est pas très fair-play de ma part, je vous conseille fortement d’éviter de payer pour de la publicité. Chiffres clés d’Internet en 2009. Stumble Upon. Qui n’a jamais eu sa minute de solitude devant un ordinateur, ne plus savoir que faire après avoir répondu à tous ses mails, après avoir consulté toutes les infos du jour, après avoir finit son travail trop tôt ou avoir explosé les scores à tous les jeux flash ? Oui je m’adresse à toi consommateur excessif de sites faisant part belle à la sérendipidité. Youtube à révolutionné ta vie, après avoir vu le panda qui éternue ou t’être fait magnifiquement rick rollé, tu cherche maintenant un sens à ta errance dans le cyberespace.
Je t’apporte l’arme ultime qui te permettra de fendre le temps que tu as en trop et te défaire du joug de Chronos. Le principe est simple, cet outil associé au navigateur Google Chrome, permet d’afficher aléatoirement des pages web recommandées par les membres de Stumble Upon . Confronté forcément à la fameuse et la non moins indispensable question “à quoi ça sert ?” Marmite Love ? Un coup de food en perspective. Lorsque l’on ne sait pas vraiment quoi inventer comme service on a toujours tendance à regarder ce qui marche, à le mixer et à en faire un nouveau concept.
L’un des bons indicateurs de ce qui fonctionne reste encore et toujours la télévision. Qu’est ce qui cartonne en ce moment ? Les émissions de cuisine : Les Dîner presque parfait et autres mini programmes culinaires sont devenus de vrais stars (notamment pour le bon plaisir des annonceurs). Le dating est toujours une constante télévisuelle, il y a donc là deux éléments qui pourraient, sur le papier, faire bon ménage C’est ce que semble tenter MarmiteLove , une sorte de mix de tendance très trendy : le site de rencontre et la mode de l’alimentaire et cuisine.
Quoi qu’il en soit voici un nouveau venu dans l’univers du dating, une sorte de site de rencontre par affinités gastronomiques. Weem, la communauté interne a (encore) un outil. Dans ma quête d’applications du communautaires à l’interne de l’entreprise je suis tombé sur www.weem.com . Un site qui permet de développer un espace d’échange type petites annonces en interne à l’organisation. Ce genre d’espaces peut être intéressant pour que la communication se fasse entre collaborateurs autour d’un service et de contenus matérialisés sous la forme de petites annonces. L’utilité pour le co-voiturage, par exemple, peut être un plus dans cette grande et belle période où les consciences écologiques sont en alertes maximum ! Le gain en terme de cohésion d’équipe peut se matérialiser par ces échanges verbaux et matériels entre collaborateurs.
Cependant je reste très septique sur le bien fondé de ce service lorsque l’entreprise est constituée de moins de 500 employés réunis sur un même site. En effet, pour que la dynamique prenne il faut contourner un certain nombre de problèmes : PearlTrees ou comment organiser ses contenus préférés sur Intern. Je viens de faire la connaissance du site www.pearltrees.com Ce site permet assez facilement et de manière très ludique de mettre visuellement en avant tous les contenus web qui vous intéressent.
Le principe est simple, vous naviguez sur Internet, dès qu’un contenu attire votre attention vous le capsulez de manière à le faire graviter dans votre « arbre ». Ainsi cela donne des représentations très graphiques de tous les contenus que vous avez encapsulez. Le mode d’ajout est simple : vous pouvez entrer une URL, Récupérer une URL sur Twitter ou encore vous servir d’une barre de navigation spéciale. Ainsi en mettant en « perles » tous les contenus que vous voyez chaque jour sur Internet vous pouvez avoir rapidement et joliment représentez tous les contenus qui font votre univers.
Vous me direz donc : Je pense pouvoir vous répondre que l’intérêt communautaire, d’échange des perles semble être l’argument choc, au même titre que la représentation graphique que je trouve assez fun. Où en est le troc de données ? Durant mes pérégrinations sur la toile depuis 10 ans maintenant, je suis passé sur moult et moult plateformes de téléchargements (je vous concède l’aspect éthique de la chose) : Napster, Audiogalaxy, Kazaa, E-donkey, Direct connect, mIRC (oui on peut), les boards où on s’échangait les fxp des serveurs américains (drôle), Emule et finalement Bittorent.
Maintenant qu’il y a Hadopi … rien n’a changé ! Je vous soumet aujourd’hui un petit outil bien nommé “Jdownloader” qui vous permettra de mettre à la suite vos liens mégaupload, rapidshare, etc … pour un rapatriement plus rapide (en bande passante maximale) de vos fichiers. Exit la plupart des limites de téléchargements et le remplissage de captcha est plutôt efficace, l’avantage de ce système est que le contrairement au P2P, l’exposition de votre ip est moins soumise au contrôle du vilain Hadopi. Qu’attendre d’un réseau social interne à une entreprise ?
Que ce soit un réseau interne de discussion entre collaborateurs, d’une plateforme d’échange comme Weem ou d’un outil dédié à la mise en avant des projets de chaque collaborateur comme E arthTalent , les réseaux sociaux et outils communautaires internes tendent à se développer dans nos très chères entreprises françaises.
Si vous hésitez encore avant de vous lancer dans votre structure, voici les résultats que l’on peut attendre d’un tel projet. Attention, il faut tout de même être capable de développer un outil reprenant un certain nombre de Facteurs Clés de Succès. Tout d’abord, si vous décidez de créer ce genre de réseaux vous pouvez tabler sur des retombées à l’externe. En effet, le communautaire, le social, et autres outils 2.0 ont le vent en poupe. Ainsi il est assez simple d’envisager de capitaliser sur une image d’ouverture, high tech et « en avance » de votre société.
Ce genre d’outils apporte des avantages pour ce qu’il est mais aussi pour ce qu’il représente. Statistiques sur l'utilisation des médias sociaux par les entrep. Vidéo "Finger Food, la première émission où on a le droit de man. PED. Economie (un peu)