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Why we released Markets, an AppStore for the Sharing Economy — Ouishare — Connecting the Collaborative Economy. Why we released Markets, an AppStore for the Sharing Economy Today we released a new Android App, Markets. Markets is an Appstore where people can find a curated list of sharing economy startups, from the juggernauts like Uber to much smaller marketplaces in Thailand you and I might had never heard of.

I have mentioned previously that the Sharing Economy’s (which I prefer to call the Access Economy) main driver is enabling economic opportunities for buyers and sellers of any assets or skills, rather than the perhaps more romantic or green spirit of “sharing”. In our survey, more than 70% of the suppliers of the Access economy (the drivers, the hosts, etc.) do this as an important source of income for their famlies. A month ago I took an Uber in Madrid (the day before it was banned) and the driver was a 45-ish father with 2 children who was long unemployed and Uber was his only source of income.

We now have over 170 Apps in the directory. Le gouvernement a peur de la consommation collaborative qui séduit tant les Français. Les Français consomment de plus en plus souvent sur des sites collaboratifs, au grand dam du ministère des Finances qui craint de voir une partie de ses recettes fiscales s'envoler. La consommation collaborative conquiert de plus en plus les Français, qui font attention à leur portefeuille... crise oblige. "Mais ils veulent aussi plus largement donner du sens à leurs achats, ils sont plus attentifs au gaspillage", souligne François Momboisse, le président de la Fevad, lors de la présentation des résultats 2014 des sites de vente en ligne le 27 janvier.

Une partie non négligeable de ces plates-formes ont choisi un modèle participatif, à l'image du champion tricolore du partage de véhicule Blablacar. 35% des e-acheteurs ont consommé collaboratif au moins une fois en 2014. Les ventes directes en plein boom L'appétence des Français pour le participatif est telle que le ministère des Finances, qui surveille ses recettes fiscales comme le lait sur le feu, commence à s'en inquiéter. La société collaborative entre utopie et dystopie | [salle n°6] L’une des affiches de Mai 68, tirée de l’exposition Les Affiches de mai 68 ou l’Imagination graphique. Par Charles Perussaux (1920? -1995) & Bibliothèque nationale (Paris) [Public domain], via Wikimedia Commons.

L’économie collaborative s’inscrit dans la continuité de deux événements majeurs des cinquante dernières années : l’adoption mondiale d’Internet et le glissement vers une économie en réseau, plus ou moins assimilée à la notion de post-fordisme. Or ces deux évolutions, riches en paradoxes d’une grande pertinence à la lueur de notre présent, trouvent elles-mêmes leurs racines intellectuelles dans l’émergence de deux courants de pensée : dans les années 1940, la cybernétique avec la théorie des systèmes, puis vingt ans plus tard, l’idéologie contre-culturelle, incarnée notamment par les communautés hippies. L’héritage de la cybernétique Norbert Wiener, mathématicien et fondateur de la Cybernétique. Les petits-enfants de la contre-culture Vers une économie en réseau Chrystèle Bazin. S’unir pour une économie plus participative | [salle n°6] L’association OuiShare et la Fondation Internet Nouvelle Génération ont organisé les 24 et 25 novembre 2014 un atelier de réflexion dans le cadre de ShaREvolution, «projet de R&D» qu’elles ont créé «aux frontières de l’économie du partage et de la consommation collaborative».

Des réflexions issues de cet atelier a surgi l’idée de créer une union des consommateurs et des travailleurs de l’économie collaborative. Pourquoi une telle union serait-elle nécessaire ? Quels seraient son rôle et l’envergure de ses actions ? Comment lui donner corps ? Voici des pistes de réponses. Le développement de l’économie collaborative modifie les rapports de force existants. Dans une économique classique, il y a d’un côté l’entreprise, avec un rapport de force interne entre patronat et employés/syndicats, et de l’autre côté, les consommateurs.

Répondre aux monopoles et aux inégalités de situations Des histoires comme celles-ci se répètent dans le monde encore très libre de la consommation collaborative. Des comportements collaboratifs pour améliorer la croissance des petites entreprises - Les Echos. Afrique - Moyen Orient Libye : attaque d'un champ pétrolier de Total Trois personnes sont retenues en otage, selon Total, mais aucun Français. Tout le personnel avait déjà été évacué du site. Budget fiscalité Impôt, CSG : le débat sur la réforme fiscale relancé Le Conseil des prélèvements obligatoires suggère de rendre la CSG non déductible de l’impôt sur le revenu. Automobile Automobile : Royal annonce le retour d'une "pastille verte" La ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal, annonce que "plusieurs certificats de couleurs différentes seront créés en fonction des seuils d’émissions... Bassin d'Arcachon : vivre et voyager avec un supplément d’humanité. Es 6e rencontres du tourisme organisées par le Syndicat intercommunal du bassin d'Arcachon (Siba) ont lieu jeudi 5 février à Arcachon.

Marc-Arthur Gauthey, coresponsable de la communauté d'économie collaborative OuiShare et créateur des Journées du patrimoine des startups en est l'un des invités. Il parlera de consommation collaborative. « Sud Ouest ». Quel est l'état des lieux du tourisme aujourd'hui ? La relation client au cœur du débat Outre Marc-Arthur Gauthey, d’autres intervenants prendront la parole jeudi 5 février au matin, au théâtre Olympia d’Arcachon, lors des 6e rencontres du tourisme. Pascale Lassus-Portarrieu, la directrice de l’Office de tourisme de Lège-Cap Ferret et bien entendu Michel Sammarcelli, le président du Siba seront au micro. Marc-Arthur Gauthey. Airbnb représente 7 milliards sur le plan économique et Blablacar a reçu la plus importante levée de fonds en France avec 100 milliards l'an passé. Les solutions alternatives touchent-elles tous les services ? L'économie collaborative est-elle bonne pour tous ? - Influencia. Uber, startup de combat. C’est un de ces anciens immeubles industriels transformé en pépinière de startups, dans le Nord-Est parisien.

À l’étage indiqué, des dizaines de personnes attendent patiemment de rejoindre les petits bureaux où se déroulent ce qui ressemble à des entretiens d’embauche. On se croirait chez un transporteur, sauf que les jeunes gens qui font passer les entretiens portent jeans et barbe de trois jours. Et que les conducteurs auditionnés ne seront pas embauchés mais simplement autorisés à utiliser une application smartphone. Nous sommes chez Uber France. Alexandre Molla, General Manager – Expansion, France, me rejoint rapidement. Entretien Quelle est la vision fondatrice d’Uber ? Contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, Uber est une société de technologies, pas une société de transport. En 2008, Travis (Kalanick, le fondateur d’Uber NDLR) est à Paris. Avez-vous atteint cette vision ? Dans de nombreuses villes, l’attente d’un Uber pour nos clients est déjà réduite à 5 minutes ou moins. Regard de sociologue sur l’innovation sociale et l’économie collaborative. Entretien avec Marie-Anne Dujarier.

Sociologue du travail, auteur d’un ouvrage sur Le Travail du consommateur, Marie-Anne Dujarier a participé à la journée organisée le 11 décembre dernier au PROTO204 sur le thème de l’innovation sociale et de l’économie collaborative. Elle a bien voulu revenir sur différents points de son analyse. Pour accéder à la synthèse de la journée, cliquer ici. - En tant que sociologue du travail, vous vous êtes intéressée au « travail » du consommateur.

De quoi s’agit-il ? Le consommateur ne fait pas que consommer. . - Vous avez participé à cette journée de l’innovation sociale et l’économie collaborative. A l’évidence, ce qui s’appelle aujourd’hui « économie collaborative » n’échappe pas à la question du travail du consommateur : ceux qui bénéficient des biens ou services dans le cadre de cette économie sont fortement impliqués dans leur production. . - Ce que l’on peut retenir de ce que vous dites, c’est qu’il n‘y a pas qu’une économie collaborative, mais des économies collaboratives. Le coworking : un dispositif pour sortir de l’isolement ? 1De nombreuses recherches montrent que, dans les organismes publics comme dans les entreprises marchandes et les associations, le travail et les travailleurs sont soumis à de fréquentes et rapides transformations, notamment sous l’effet de l’introduction de dispositifs de gestion (Belorgey, 2010 ; Benedetto-Meyer, Maugeri & Metzger, 2011 ; Boreham, Parker, Thompson & Hall, 2008 ; Dejours, 2010 ; Edgell, 2012 ; Metzger, 2012 ; Nadeem, 2009).

La mise en œuvre cumulée des « nouvelles formes d’organisation du travail » – notamment le lean management – des démarches « qualité », d’indicateurs de productivité, des outils d’évaluation, du fonctionnement par projet, sans oublier l’éclatement géographique des équipes (télétravail, production dite off-shore) engendre de nombreux effets. 2Dans un tel cadre, on peut craindre la montée, sans doute silencieuse, des situations dans lesquelles les salariés se retrouvent isolés, décrochant de l’évolution générale de leur entreprise ou de leur métier.

Petit Manuel D'economie Collaborative à L'attention Des Entreprises. Le coworking : un dispositif pour sortir de l’isolement ? LeWeb 2014 : collaboratif, média et transformation digitale. Dans cette quatrième partie de mon compte-rendu de LeWeb 2014 après la vue d’ensemble, la santé et les objets connectés, nous faisons le tour de divers thèmes de la conférence qui apportaient moins d’informations et étonnements que dans la santé ou les objets connectés : l’économie collaborative, les médias et la transformation digitale des entreprises. Il y avait toutefois quelques passages intéressants et notamment celui de Dominique Piotet sur Zappos. Economie collaborative Jeremiah Owyang de Crowd Companies jouait le rôle de curateur d’une table ronde sur l’économie collaborative. Son propos liminaire (vidéo et sa présentation) égrenait les nombreux domaines où l’économie collaborative se développait. Des domaines passés de 6 à 12 en moins d’un an.

Le tout en accumulant un maximum de noms de startups pour ébaubir les ignares du numérique que nous sommes, même si parfois s’y glissent des startups qui n’existent plus et que seuls les yeux exercés détecteront ! Media LeWeb sur Hollywood. Bernard Stiegler : L’emploi est mort, vive le travail ! - visions. Un bout de colline à monter avec Bernard Stiegler Bernard Stiegler n’est ni un maître à penser ni un chef de meute. Il ne défend nul dogme, ne prétend détenir aucune vérité. Pourtant il se bat comme personne pour défendre ses convictions et les faire vivre au cœur du monde «réel». Et c’est ainsi qu’il a été avec d’autres en 2005 à l’origine de la création d’Ars Industrialis, «association internationale pour une politique industrielle des technologies de l’esprit».

Ce philosophe a quelque chose de présocratique. La société du tout jetable est déprimante Stiegler n’est pas parfait et ne cherche pas à l’être, loin s’en faut. La dépression, les gens ne l’avouent pas. De la «destruction créatrice» à «l’économie de l’incurie» La «destruction créatrice» et l’État providence mis en place ensuite par Keynes et Roosevelt autour de 1933, pour répondre à la crise et permettre le partage de la richesse, notamment par la transformation des prolétaires en consommateurs, est donc décédée. Son programme ? L’économie collaborative fait des petits. Par Claudine Barry de www.veilletourisme.ca Près de 39 milliards de dollars américains; voilà la valeur totale des revenus de location de propriétés sur les réseaux de type Airbnb et Home Away pour l’année 2013. Les jeunes, mais aussi les moins jeunes et les voyageurs d’affaires, s’y intéressent. L’économie du partage, la consommation collaborative, le marché entre particuliers, voilà autant d’appellations qui définissent l’idée de la location de biens et de services entre individus.Une étude d’Euromonitor International dresse le portrait de ce phénomène dans l’industrie touristique.

La prolifération des réseaux de partage touche de nombreux domaines, mais tout particulièrement les services touristiques. La génération Y est friande de cette nouvelle économie, mais l’engouement rejoint d’autres segments de clientèle. La progression fulgurante de cette offre déstabilise le marché de l’hébergement touristique traditionnel. Source: YouTube Source: BnBsitter Source: Vayable Source: Airbnb. The Sharing Economy: Monetize Your Life. 1995 EBay creates a global market for everyone’s old crap. The world’s first online bazaar, EBay gave people a way to sell their worn clothes and family heirlooms. Craig Newmark expanded on it the following year, when his e-mailed buy-and-sell newsletter became the website Craigslist. Then more entrepreneurs riffed on the idea. Elance, founded in 1999, let professionals sell their skills.

Etsy (2005) gave artists a hub for their homemade designs. Suddenly people were parceling out time and resources in all sorts of ways. Airbnb (2008) let homeowners quickly rent to strangers; Uber (2009), Lyft, Zipcar (CAR), and many others made buying a ride a cinch. Amsterdam, une ville plus intelligente que les autres ? Energie, transports, habitat, communications... Révolutionner l'organisation urbaine grâce au numérique : l'idée fait son chemin depuis une dizaine d'années.

Avant-goût à Amsterdam, métropole pionnière. C'est un péril imperceptible, et pourtant il pourrait faire sombrer Amsterdam, ville de carte postale aux canaux quatre fois centenaires, dans un cauchemar sans issue. Ce péril a un nom : le succès. On vient de toute l'Europe pour étudier à Amsterdam, y implanter une start-up ou le siège social de son entreprise — fiscalité incitative oblige. Selon les Nations unies, 75 % de la population mondiale vivront dans des villes et des conurbations en 2050. Plus efficace, moins dépensière Le bureau de Maaike Osieck donne sur le port, à l'arrière de la gare centrale. La dénomination de smart city (en français, plutôt maladroitement, on dit « ville intelligente ») s'est imposée partout dans le monde depuis huit ans. Ecoconception et recyclage L'âge du télétravail On appelle ça la phytoremédiation.

Owning is the New Sharing. Image from OpenSource.com's post, "Don't Build a Better Mousetrap. Change the Business Model. " One chilly morning last winter, I reconnected with an old friend, Joel Dietz, on a video chat. We hadn’t seen each other for years, and we’d each had several starts and stops in our lives since. He began telling me about his latest undertaking, Evergreen, a digital currency system that he described as “organic” and “without additives.” I was doing all I could to understand it, and he was struggling to fund it in a way that suited his vision. “I’m working to find a steady economic base,” he said. A few months passed, and we traded emails about our various projects — including some dead ends.

Swarm would be a crowdfunding platform, using its own virtual currency rather than dollars; rather than just a thank-you or a kickback, it would reward backers with a genuine stake in the projects they support. Those people are turning on them back. Sharing was the new owning Cooperative intelligence. Les réseaux nous aident-ils à gérer les transformations du travail.

L’économie collaborative fait des petits | Nouvelles de Montréal. Regards croisés sur la consommation collaborative. La consommation collaborative : nouveau mode d’expression populaire ?, Le Cercle. The Sharing Economy’s Next Horizon: Health Care. The Sharing Economy World Map. What's Next for the Sharing Economy? Identity assurance and the sharing economy - Identity, Privacy and Trust. The Sharing Economy’s Next Horizon: Health Care. Et si on consommait mieux grâce à l'économie de partage? - Gojimag. Les Français sont fans de consommation collaborative, parfois sans le savoir. Tendances tendancieuses… - Billet. Internet et le capitalisme: le paradis selon Rifkin, l'enfer pour Attali. New Research Gets Into The Underbelly Of The Sharing Economy -- CHICAGO, Nov. 24, 2014. Hackez-vous ! Entrepreneuriat social: comment trouver le job de ses rêves ? Are tech founders becoming more political? They should.

Créatifs libres et open source: les lauréats étudiants de l'Open World Forum. Les promesses et les défis de l'économie éclatée - Les Echos. A Tool That Makes Sharing Web Design as Simple as Sharing Code. Geekofyou Site de montage diy électronique, informatique embarquée, arduino, raspberry, geeks | Geekofyou. Le crowdfunding victime de son succès ? - Les Echos. How the 'sharing economy' devalues middle-class jobs. ‘Digital natives’ favour sharing face-to-face | Travel Daily UK. The sharing economy has a race problem. La « Troisième révolution industrielle » n'aura pas lieu. Les nomades numériques. Les promesses de la consommation collaborative. Echange, troc et partage (1/2) : Bien plus qu'une mode ?

Share. Don’t Own: The Sharing Economy Takes Off - CKGSB Knowledge. Les vacances solidaires qui vous conviennent. New CITYzens. Arduino, l'open puce. [Dossier] Comment La France pourrait s'inspirer des espaces de coworking arabes? "Ces pionniers qui changent le monde": le hors-série sort en kiosque. AirBnB, Dogvacances... Enquête sur l'économie du partage. « L’espace de travail est un outil de management », Directions générales. Ressourcerie.