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Web 2.0

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Web 2.0. Websites that use technology beyond the static pages of the early Internet Web 2.0 (also known as participative (or participatory)[1] web and social web)[2] refers to websites that emphasize user-generated content, ease of use, participatory culture, and interoperability (i.e., compatibility with other products, systems, and devices) for end users. The term was coined by Darcy DiNucci in 1999[3] and later popularized by Tim O'Reilly and Dale Dougherty at the first Web 2.0 Conference in 2004.[4][5][6] Although the term mimics the numbering of software versions, it does not denote a formal change in the nature of the World Wide Web;[7] the term merely describes a general change that occurred during this period as interactive websites proliferated and came to overshadow the older, more static websites of the original Web.[2] Some Web 2.0 capabilities were present in the days of Web 1.0, but were implemented differently.

Some common design elements of a Web 1.0 site include:[17] Search Tags. Utiliser le Web 2.0. Entretien avec Bernard Stiegler :« Il faut inventer une nouvelle dialectique » Bernard Stiegler, directeur de l'Institut de recherche et d'innovation (IRI), professeur à l'Université de technologie de Compiègne, répond aux questions d'Ivana Ballarini et d'Alexandre Serres concernant la culture informationnelle, la culture informatique et la culture des médias, et donne son point de vue sur les évolutions du web 2.0. Extraits« Sur les technologies numériques, les jeunes en savent souvent plus que nous, cela fait partie de la structure même de ces technologies, il faut l’accepter et même s’en réjouir. Cela veut dire qu’il faut inventer une nouvelle dialectique au sens de Platon : quand l’élève se pose une question, cela nourrit le maître et le fait réfléchir.

La dia-lectique, c’est très participatif : c’est la base même du dia-logue. Le cours doit intégrer cet espace dia-logique. Éducation aux médias et culture de l'information - Mediadoc n°2, avril 2009 - Sur le site de la FadbenPDF, 7 p. Le Web 2.0 et les profs. Dix-sept auteurs pour se demander comment le Web 2.0 transforme au travail enseignant : on peut déjà dire, en ce qui les concerne, qu’il leur permet d’engager le dialogue et de partager leur plume, en s’affranchissant de l’unité de temps et de lieu d’une réunion à l’ancienne, pour échanger et même accorder leurs points de vue.

Les possibilités offertes par le Web 2.0 ne sont pas nouvelles, et les pistes d’exploitation qui émergent datent parfois même d’avant Internet [1] Cependant, la grande facilité d’utilisation des dernières applications favorise la massification et l’intensification de ces usages. Il n’est en particulier plus nécessaire d’être réunis à un endroit et à un moment donnés pour pouvoir travailler. S’informer et se formerLes associations d’enseignants en ligne telles que Les Clionautes, WebLettres, Sésamath ou Docs pour Docs ont été le premier signe, dans notre profession, de l’émergence du Web 2.0. Échanger pour se former Construire ensemble Du plaisir de la mise en réseau. Twitter en classe : une pratique qui séduit professeurs et élèves.

Ils sont nombreux à avoir emboîté le pas de Laurence Juin, l’une des premières enseignantes à avoir pris conscience du potentiel pédagogique de l’outil de micro-blogging. Cette professeure d’histoire-géographie et de français en lycée professionnel a en effet depuis près de deux ans pleinement intégré Twitter à son enseignement. Aujourd’hui, même si les « Twittclasses » (1) restent relativement marginales (seules 72 « Twittclasses » francophones, de la maternelle à l’enseignement supérieur, sont référencées), un nombre croissant de projets pédagogiques se construisent autour du réseau social le plus actif du Web. L'École numérique » Twitter dans l’enseignement. Une autre façon de communiquer Enseignante de lettres et d’histoire-géographie en lycée professionnel, Laurence Juin a lancé avec une classe un projet de micro-blogging, TWITTER, depuis la rentrée de septembre 2009.

Cette expérience est née au sein d’une classe d’élèves de bac professionnel commerce sur deux ans. L’année dernière a été très riche : c’est un vrai groupe classe avec un niveau de connaissances mais surtout de réflexion et de motivation très encourageant. Une classe qui incite à mettre en œuvre beaucoup de projets.À la fin de leur année de 1re, nous avons commencé à échanger via Facebook, véritable complément d’informations et de savoirs à mes cours. Mais les limites ont été vite atteintes : Facebook fait aussitôt sortir du cadre pédagogique pour toucher la sphère privée. Twitter permet aussi des discussions, échanges et débats sur des sujets culturels : les élèves, les enseignants tweetent sur leurs sorties cinéma, leurs musiques, leurs lectures etc.