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Too High to Fail : une enquête sur l'industrie du cannabis légal aux USA
Reprenons donc depuis le début. Samedi 26 mai, la police de Miami abat en pleine rue un homme nu qui est en train de dévorer le visage d’un SDF. Le geste paraît tellement inexplicable que la seule piste envisageable semble être une (énième) nouvelle drogue encore plus dangereuse que les nouvelles drogues d’avant (dans le désordre crack, meth, krokodile, oxi…). Très vite, et sans aucune preuve allant dans ce sens, la police de Miami confie à la presse que le cannibale a probablement ingéré des “sels de bain”. Ce nom commercial rassemble différentes substances qui ont généralement en commun d’être des dérivés synthétiques de cathinone , l’un des principes psychoactifs du khat.
La “drogue qui rend cannibale” était… du cannabis « Drogues News
Quel est l'intérêt thérapeutique réel du cannabis?
En 2001 une comission internationale sur la drogue reconnaissait l'échec total de la prohibition. 50 ans de lutte inutile, 50 ans pendant lesquels des réseaux se sont enrichis : un gâchis, pire : une débâcle. En Suisse par exemple près de la moitié des 15 -17 ans ont goûté un joint. Le décalage entre le discours diabolisant et la réalité vécue n'est plus tenable. Continuer à criminaliser les fumeurs de joints est non seulement inefficace mais coûteux. On jette l'argent par les fenêtres tout en interdisant aux citoyens de décider librement s'ils veulent consommer du cannabis. La légalisation est d'abord un principe libéral, un principe de liberté individuelle.
La prohibition est coûteuse et inefficace
Claude Guéant, ministre de tutelle de la police, affirme livrer une guerre « sans merci » contre les drogues. Toutes les drogues ? Les chiffres de l’ office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants ( télécharger les données ) sont sans appel. Entre 1990 et 2008, le nombre d’interpellations a été multiplié par 6 pour les usagers de cannabis, par 12 pour la cocaïne, par 24 pour l’ecstasy et par 5 pour le reste (amphétamines, LSD, champignons…). Pourtant, à y regarder de plus près, la police préfère combattre certaines drogues plutôt que d’autres. Si la consommation de cannabis reste stable depuis une dizaine d’années et semble même diminuer, celle de cocaïne croît de manière exponentielle depuis le milieu des années 2000.
Pourquoi la police s’intéresse plus aux fumeurs de cannabis « Drogues News
Le Sénat a adopté, ce mercredi, une proposition de loi du RDSE (à majorité radicaux de gauche) punissant d’une simple amende contraventionnelle le premier usage illicite de stupéfiants, plutôt que d’une peine de prison. Actuellement, l’usage de drogue est un délit, passible d’un an de prison et de 3 750 euros d’amende, avec des possibilités de modulation comme l’obligation de stage de sensibilisation ou des mesures alternatives aux poursuites. Cela pourrait changer. Le Sénat (à majorité de gauche) a, en effet, adopté une proposition de loi punissant d’une simple amende le premier usage illicite de stupéfiants. Amende de 68 euros Cette amende de troisième catégorie serait, selon le texte voté par les sénateurs, créée par voie réglementaire.
Usage de drogue. Le Sénat préfère l’amende à la prison - Santé
Amsterdam devrait sans problème accueillir des milliers de touristes dans ses fameux coffee shops pour le réveillon. Et probablement pour les suivants. En mai, le gouvernement conservateur annonçait l’entrée en vigueur fin 2011 dans les villes du Sud et début 2012 dans le reste du pays du “weed pass”, une carte réservant l’accès à ces cafés où se vendent herbe et haschich aux seuls Néerlandais. Mais 2012 approche à grands pas et les signaux de fumée sont pour le moins contradictoires. D’un côté le gouvernement campe sur sa fermeté, renforcé par un avis favorable du Conseil d’Etat de fin juin, et en a même rajouté il y a un mois , en annonçant vouloir limiter à 15% le taux autorisé de THC, le principal alcaloïde du cannabis. “C’est idiot, m’explique, en français, le Néerlandais Mario Lap, de la fondation internationale Drugtext.
A Amsterdam, les touristes réveillonneront encore au cannabis « Drogues News
VERT – Obama reprend la guerre contre le cannabis
La justice relaxe un malade du sida attrapé avec 400g de cannabis
A ce rythme là, les tribunaux risquent de devancer le législateur en matière de cannabis médical. La semaine dernière, un homme était condamné par le tribunal correctionnel de Strasbourg pour avoir cultivé des plants de cannabis. Atteint d’une sclérose en plaque, le coupable a été dispensé de peine . " Dans ce dossier, il faut faire preuve d’humanité ", compatissait alors le procureur. Le 13 avril, une affaire encore plus significative est passée inaperçue au tribunal de Bourges. Prévenu des chefs de consommation, contrebande et transport de 415 g de cannabis, Jean-Jacques Simon dit "Jako", a carrément été relaxé.Ces produits, en apparence inoffensifs, sont vendus comme des "sels de bain", sous le nom poétique d'"Éclair blanc", "Ouragan Charlie", "Vague d'ivoire" ou "Colombe rouge". Mais ceux qui les achètent ne les mettent pas dans leur baignoire. En effet, ces fameux "sels", qui ont l'apparence de cristaux ou de poudre - d'où leur nom -, sont fumés, injectés ou inhalés par leurs acheteurs, car c'est une drogue puissante aux effets comparables à ceux de la cocaïne ou des méthamphétamines. Pourtant, ils sont vendus tout à fait légalement, en accès libre dans des épiceries ou sur Internet dans une vingtaine d'États américains. Interdits en 2010 en Grande-Bretagne , ces "sels", qui coûtent entre 20 et 50 dollars le paquet, ont envahi le marché américain l'an dernier.
Drogue - Des amphétamines maquillées en sels de bain
Les nouvelles drogues inquiètent les autorités
Ces "sels de bain" ne parfument pas l'eau des baignoires : ce sont des drogues puissantes, que les consommateurs fument, s'injectent ou inhalent. Vendus légalement entre vingt et trente dollars dans certains supermarchés américains ou sur Internet, ces "sels de bain" circulent en Europe depuis quelques années. Le point sur la situation en France avec Étienne Apaire, président de la mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT). Le Point.fr : Une nouvelle drogue appelée "sels de bain" envahit le marché américain. En Europe, elle circulait déjà depuis quelques années.La semaine dernière, la brigade des stupéfiants de Brest avec l'antenne de la police judiciaire de Brest ont été saisies par la Brigade des stupéfiants de Paris (BSP), dans le cadre d'une commission rogatoire, pour s'intéresser de près à un homme à Brest âgé d'une quarantaine d'années. Celui-ci est soupçonné de participer à un trafic de cocaïne sur Paris portant sur une dizaine de kilos. Mercredi dernier, les policiers brestois se sont donc rendus chez le quadragénaire et ont opéré une perquisition à son domicile. Les fonctionnaires de police ont découvert un sachet d'une centaine de grammes de résine de cannabis et 74 cachets d'ectasy.
Brest. Les policiers découvrent 104 plants de cannabis dans un appartement - Brest - Faits divers
Dépénalisée depuis 2000, la consommation de drogue est au Portugal largement encadrée au niveau sanitaire et médical. Un choix politique qui s'est traduit par un effondrement des décès par overdose et du nombre d'héroïnomanes. A gauche le périphérique, à droite des immeubles flambants neufs. Entre les deux un immense terrain vague où subsistent les murs délabrés d’une usine désaffectée. Ce décor banal de banlieue se trouve à Lumiar, une ville champignon de la périphérie de Lisbonne.
Drogues: le succès du modèle portugais
Verra-t-on Dominique de Villepin ce samedi sur les pelouses de la Villette pour l’Appel du 18 joint ? On en est encore loin, mais la proposition de l’ancien Premier ministre , ce jeudi devant les étudiants du CFJ, de rendre la consommation de cannabis passible d’une simple contravention fait déjà beaucoup réagir. Même si c’est plus par le choix des mots, dans le contexte de vif débat actuel sur la question, que par la mesure elle-même que se distingue Dominique de Villepin:
Cannabis: Villepin pour une contravention… comme Sarkozy en 2003 « Drogues News
Non, ce ne sont pas des space burgers ! Le taux de THC autorisé dans le cannabis alimentaire est de 10 mg pour l'huile, de 5 mg pour les graines et de 0,2 pour les autres produits dérivés. Pas de risque d'allergies ni d'hallucinations. Pour Patrick de Ceuster, de l'association Wervel dont le but non lucratif est de développer l'agriculture durable, .
Du cannabis légal dans les hamburgers belges
LES FERMES DE RP

