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Vie politique sous la République

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République romaine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. République romaineRes Publica Romana(la) 509 av. J. -C. – 27 av. J. -C. Devise : Senatus PopulusQue Romanus (« Le Sénat et le Peuple romain ») Évolution de la République Avènement de la République (Ve et début IVe siècles av. Fin des rois étrusques et instauration de la République[modifier | modifier le code] Tradition et vérité historique[modifier | modifier le code] L'histoire des débuts de la République est très obscure : en dehors des découvertes archéologiques, qui ne permettent qu'exceptionnellement une narration des événements, on ne possède pas de sources contemporaines de cette période.

La tradition des débuts de la République est notamment narrée par Tite-Live et Denys d'Halicarnasse, historiographes respectivement latin de l’Histoire romaine et grec des Antiquités romaines, tous deux vivant à la fin du Ier siècle av. Date de l'expulsion des Tarquins[modifier | modifier le code] Début de la République[modifier | modifier le code] En 29 av. Les Institutions romaines sous la République (M. Tillard) L'organisation censitaire : La cité romaine, comme l'Italie toute entière, est un tout cohérent et fortement structuré : c'est une société qui tend à s'organiser en classes et ordres bien structurés et juridiquement reconnus.

Mais c'est aussi une société profondément inégalitaire. Les centuries : Le census est fondamental : opération quinquennale depuis 443 av. J-C. au moins, effectuée par les censeurs, magistrats très honorés : c'est l'Etat lui-même qui répartit rationnellement les citoyens. Le peuple romain se définit en deux grandes catégories : 1. 2. Les ordines: En dehors de ces classes, il existe 27 ordines (catégories) apparues à différentes époques : sénateurs, officiers de l'administration (scribes, appariteurs, crieurs, licteurs...), certains publicains, et enfin les juges (dont la liste est établie par les prêteurs).

Le sommet de la hiérarchie romaine : patriciat et nobilitas. Les patriciens : Groupe d'origine très ancienne, peut-être royale ou du tout début de la République. Institutions de la République romaine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les institutions de la République romaine ne sont pas toutes fondées dès l'établissement du régime républicain. Le développement des différentes assemblées et magistratures a été progressif et hétérogène, elles sont créées au fil du temps et selon les besoins. Il faut attendre 180 av. J. -C. pour que soit définie par la loi une organisation partielle des magistratures, qui entérine la succession et la hiérarchisation de certaines d'entre elles[1]. Les différentes institutions républicaines[modifier | modifier le code] Le régime républicain s'est formé peu à peu à partir du début du Ve siècle av.

Le Sénat[modifier | modifier le code] Le Sénat est une assemblée permanente composée de 300 membres environ qui sont tous d'anciens magistrats. Le Sénat est autant une institution religieuse qu’une institution politique : ces deux notions sont en fait intimement liées et indissociables dans l'organisation romaine antique. Interroi Dictateur Décemvir. Liste de lois romaines. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Généralités[modifier | modifier le code] Définition d'une loi romaine[modifier | modifier le code] Quelques lois générales[modifier | modifier le code] Lois votées sous la République romaine[modifier | modifier le code] Début de la République (VIe - IIIe siècle av.

Fin de la République (IIe - Ier siècle av. Lois votées sous l'Empire romain[modifier | modifier le code] Haut-Empire romain (Ier - IIIe siècle)[modifier | modifier le code] Bas-Empire romain (IIIe - Ve siècle)[modifier | modifier le code] Empire romain d'Orient (VIe siècle)[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Auteurs modernes :Auteurs antiques : Bibliographie[modifier | modifier le code] Lien externe[modifier | modifier le code] Yves Lassard et Alexandr Koptev, « Liste des lois » [archive] sur The Roman Law Library [archive], Université Grenoble-II. The Roman Law Library (Lingua Franco-Gallica) Organigramme_république_romaine. La séparation des pouvoirs  <p class="video_texte"> L'utilisation de javascript est obligatoire sur cette page pour voir l'animation.

</p> Élaborée par Locke (1632-1704) et Montesquieu (1689-1755), la théorie de la séparation des pouvoirs vise à séparer les différentes fonctions de l’État, afin de limiter l’arbitraire et d’empêcher les abus liés à l’exercice de missions souveraines. Si cette théorie est souvent invoquée dans les régimes démocratiques, elle a été plus ou moins rigoureusement mise en pratique.

La France a, pour sa part, développé sa propre conception de la séparation des pouvoirs, fondée sur la limitation des attributions de l’autorité judiciaire à l’égard de la puissance publique. La théorie classique La théorie classique de la séparation des pouvoirs distingue trois fonctions principales au sein des différents régimes politiques : – la fonction d’édiction des règles générales constitue la fonction législative ; – la fonction d’exécution de ces règles relève de la fonction exécutive ;

Tite-Live : Ab urbe condita. 3-72 LIVRE PREMIER SOMMAIRE. - Descente d'Énée en Italie; ses exploits.— Règne d'Ascagne à Albe, et des Silvius ses successeurs. — La fille de Numitor, surprise par Mars, devient mère de Romulus et de Remus. — Meurtre d'Amulius. — Fondation de Rome. — Établissement du sénat. — Guerre contre les Sabins.— Consécration de dépouilles opimes à Jupiter-Feretrien. — Division du peuple en curies. — Défaite des Fidenates et des Véiens. — Apothéose de Romulus. — Numa Pompilius institue les cérémonies religieuses; élève un temple à Janus; fait la paix avec tous les peuples voisins, et ferme, le premier, les portes de ce temple.

A la faveur des entretiens nocturnes qu'il feint d'avoir avec la nymphe Égérie, il inspire à ce peuple farouche des sentiments religieux. — Tullus Hostilius porte la guette chez les Albains. — Combat des Horaces et des Curiaces. — Horace absous. — Supplice de Vettius Suffetius. — Ruine d'Albe; incorporation de ses habitants dans Rome. 759-788 partim NOTES SUR LE LIVRE I. Cicéron : de republica : livre II  Liber Secundus I. Ut omnes igitur vidit incensos cupiditate audiendi, ingressus est sic loqui Scipio: Catonis hoc senis est, quem, ut scitis, unice dilexi maximeque sum admiratus cuique vel patris utriusque iudicio vel etiam meo studio me totum ab adulescentia dedidi; cuius me numquam satiare potuit oratio; tantus erat in homine usus rei publicae, quam et domi et militiae cum optime, tum etiam diutissime gesserat, et modus in dicendo et gravitate mixtus lepos et summum vel discendi studium vel docendi et orationi vita admodum congruens.

II. Hoc cum omnes adprobavissent, Quod habemus, inquit, institutae rei publicae tam clarum ac tam omnibus notum exordium quam huius urbis condendae principium profectum a Romulo? III. Qua gloria parta urbem auspicato condere et firmare dicitur primum cogitavisse rem publicam. IV. V. VI. Locumque delegit et fontibus abundantem et in regione pestilenti salubrem; colles enim sunt, qui cum perflantur ipsi, tum adferunt umbram vallibus. VII. VIII. IX. X. XI.

LES CONFLITS POLITIQUES ET SOCIAUX

Les institutions romaines : les patriciens. Entrée dans le site - index des institutions Ce mot dérive de pater, qui dans les premiers temps signifie toujours un patricien et dans les temps postérieurs de la république se rencontre souvent chez les auteurs romains dans le sens de sénateur. Les patricii signifie donc ceux qui font partie des patres "rex patres eos (senatores) voluit nominari, patriciosque eorum liberos". Cicéron et Denys font l’erreur de supposer que les patricii sont seulement la descendance des patres dans le sens de sénateurs et qu’ils leur sont nécessairement liés par le sang. Patres et patricii sont à l'origine des mots identiques. Les mots patres et patricii ont exactement la même signification et certains anciens croient que l'on donne le nom de patres à cette classe particulière de la population romaine du fait qu'ils sont pères des familles ; d'autres disent qu’on les a appelé ainsi pour leur âge ; ou parce qu'ils distribuent la terre aux citoyens plus pauvres, comme les pères le font avec leurs enfants.

Institutions romaines : le Sénat. Origine du sénat et nombre de sénateurs Dans toutes les républiques de l'antiquité le gouvernement se divise entre un sénat et une assemblée populaire. Quand il y a un roi à la tête de l’Etat, comme à Sparte, le roi possède un peu plus que l’exécutif. Dans l'antiquité, on considère toujours un sénat comme une assemblée des anciens : c’est en fait la signification du senatus romain comme de la gerousia spartiate. Ses membres sont élus parmi les nobles de la nation. Le nombre de sénateurs dans les républiques antiques a toujours une relation distincte avec le nombre de tribus qui composent la nation. [ BOULE, GERUSIA. ] Donc dans les temps les plus reculés, quand Rome ne se compose que d’une tribu, son sénat se compose de 100 membres (senatores ou patres; voir PATRICII).

Quand les tribus des Sabins ou des Tities fusionnent avec la tribu latine ou les Ramnes, le nombre de sénateurs passe à 200. Modifications du nombre de sénateurs Nomination A l'époque royale Subdivision du sénat. Institutions romaines : matrimonium, connubium, nuptiae. MATRIMONIUM. On appelle le mariage romain Justae Nuptiae, Justum Matrimonium, Legitimum Matrimonium, quand il est conforme au Jus Civile ou à la loi romaine.

Un mariage était Cum conventione uxoris in manum viri, ou sans cette conventio. Dans les deux cas il doit y avoir connubium entre les parties et consentement : l’homme doit également être pubes, et la femme viri potens. Les conséquences légales du pouvoir du père sur ses enfants étaient les mêmes dans tous les deux cas. En opposition avec le Legitimum Matrimonium il y avait le Matrimonium Juris Gentium. On peut d’abord considérer le mariage romain selon les conditions exigées pour un Justum Matrimonium ; ensuite selon les formes du mariage ; enfin en examinant ses ses conséquences légales.

Sans connubium il ne peut y avoir de mariage romain. Dans beaucoup de cas, il ne pouvait y avoir de connubium avec une personne précise, qui pourtant pouvait avoir ce connubium avec d’autres personnes. Les conséquences du mariage sont : 1. Cursus honorum. Expression latine signifiant suite des honneurs ou carrière des honneurs et désignant, à Rome, l'ordre dans lequel devait s'effectuer la carrière publique et les conditions exigées pour en recevoir les magistratures. 1. Des origines au début du iie siècle avant J. -C. Il s'établit très tôt et spontanément une hiérarchie des valeurs et des dignités parmi les magistratures, les plus anciennes et les plus influentes l'emportant sur les autres ; l'usage se forma de commencer une carrière par les plus humbles pour l'achever par les plus brillantes.

Toutefois, jusqu'à la fin du iiie siècle avant J. -C., il demeure possible de briguer la magistrature de son choix : Scipion l'Africain est ainsi élu consul à 24 ans. Ne sont interdits jusqu'alors, et depuis 342 avant J. 2. Diverses mesures interviennent sans doute au début du iie siècle avant J. L'édilité curule, qui ne peut être obligatoire – le nombre des édiles étant inférieur à celui des préteurs –, se situe entre la questure et la préture. 3. 4. Marielle de Franchis -