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Discours de FM au Bundestag, 20 janv. 83 (Euromissiles)

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Discours de FM au Bundestag, 20 janv. 83 (Euromissiles)

1981-1988 : Politique internationale. Président de la République, François Mitterrand fait de la politique extérieure son domaine réservé, comme c’est l’usage sous la Ve République.

1981-1988 : Politique internationale

Pendant quatorze ans, il incarne le pays sur la scène internationale. Pour le seconder, il choisit d’abord Claude Cheysson – ancien commissaire européen, grand connaisseur du tiers-monde – qui lui apporte son savoir-faire de diplomate. Puis, en 1984, il nomme au Quai d’Orsay l’un de ses proches : Roland Dumas. À l’Élysée, Hubert Védrine suit pour le Président les grands dossiers internationaux. Sans être immédiatement sa principale préoccupation, François Mitterrand fait de la question européenne et de l’affirmation de la France en Europe l’une de ses priorités. Dès son premier Conseil européen, en juin 1981, le Président français fait d’ailleurs des propositions pour l’Europe. Mais ses propositions sont fraîchement accueillies. Tout change lorsque Helmut Kohl entre à la Chancellerie, fin 1982. Pour François Mitterrand, il s’agit d’agir.

Crise des euromissiles. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Crise des euromissiles

La crise des euromissiles est une période de relations internationales tendues entre l'URSS et plusieurs pays occidentaux, notamment ceux de l'Europe de l'Ouest et les États-Unis. En 1977, les Soviétiques profitent de failles contenues dans les accords SALT I de 1972 pour installer des missiles SS-20 à moyenne portée (de 500 à 5 000 km) sur leur territoire, ce qui procure une supériorité importante aux Soviétiques, qui peuvent alors atteindre de vastes zones hors du Bloc de l'Est : Europe de l'Ouest, Moyen-Orient, Chine, Japon.

Les Européens craignaient une attaque de l'URSS qui serait dévastatrice, car bénéficiant maintenant d'une possibilité de première frappe rapide à leur encontre et contre d'autres alliés des États-Unis. En réponse, les États-Unis firent mettre en place, essentiellement en RFA, des missiles Pershing II. Genèse[modifier | modifier le code] Détente (guerre froide) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Détente (guerre froide)

Pour les articles homonymes, voir Détente. La Détente désigne la phase de la guerre froide qui s'étend entre la crise des missiles de Cuba (1962) et la « guerre fraîche », qui commence avec la guerre d'Afghanistan (1979) et l'arrivée de Reagan au pouvoir ; certains l'arrêtent cependant à la conférence d'Helsinki de 1975 [1]. Elle fait suite à la coexistence pacifique, et est marquée par le refus de l'affrontement direct au profit de luttes de pouvoir et de guerres sur des terrains « périphériques », c'est-à-dire principalement dans le Tiers-Monde.

La Détente ne sous-entend pas seulement une reconnaissance mutuelle entre les pays de l'OTAN et le bloc de l'Est, mais implique des négociations continues, des accords diplomatiques et des échanges commerciaux voire culturels entre les deux camps. Malgré leurs accords de non-prolifération, le stock d'armement nucléaire des deux grands est resté très important. La Guerre Froide - Mini-doc - L'Ostpolitik. L'Ostpolitik (Politique de l'est) En 1969, le nouveau chancelier allemand social-démocrate, Willy Brandt (maire de Berlin de l'Ouest de 1957 à 1966) met fin à la politique très rigide menée par son prédécesseur, Konrad Adenauer envers la RDA.

La Guerre Froide - Mini-doc - L'Ostpolitik

Avec son "Ostpolitik", Brandt inaugure la détente avec les pays de l'Est. Cette détente sera suivie par une série de Traités 1970 : Traité germano-soviétique reconnaissant l'inviolabilité des frontières européennes et le statut quadripartite de Berlin. 1970 : Traité germano-polonais où la RFA reconnaît la ligne Oder-Neisse. 1971 : Accord quadripartite sur Berlin où Moscou s'engage à ne plus entraver la libre circulation entre la RFA et Berlin-ouest, et à améliorer la situation résultant de la présence du mur de Berlin. Les espoirs d'une réunification de l'Allemagne paraissent très illusoires à l'époque de Brandt.

À voir: Le mur de Berlin. Dico des RI de 1900 à nos jours - Maurice Vaïsse - Ostpolitik.

Les accords SALT I

Les accords SALT II. Karl Herbert Frahm dit Willy Brandt. Homme politique allemand (Lübeck 1913-Unkel, près de Bonn, 1992).

Karl Herbert Frahm dit Willy Brandt

Chancelier fédéral allemand, il a changé la perception en Europe et dans le monde de l'Allemagne d’après-guerre, qui peut alors reprendre une place dans le concert des nations, malgré le contexte difficile de la guerre froide. Ayant d’abord émigré pendant les années sombres du nazisme, il a ensuite dirigé Berlin-Ouest. Il a contribué par son Ostpolitik au rapprochement avec le bloc de l’Est, connu la chute du mur de Berlin et les débuts de la construction européenne. Son action lui a valu l'attribution du prix Nobel de la paix en 1971. 1. D'origine modeste, Karl Herbert Frahm, fils unique d'une mère célibataire, est élevé par son grand-père, ancien ouvrier agricole et chauffeur de camion. Helmut Schmidt. Helmut Schmidt est né le 23 décembre 1918 à Hambourg (Allemagne).

Helmut Schmidt

Après avoir obtenu un diplôme en Sciences politiques et en Sciences économiques en 1949, il devient député au Bundestag en 1953, comme candidat du SPD (Sociaux-démocrates). Plusieurs fois réélu jusqu’en 1987, avec une courte interruption entre 1962 et 1965, il occupe au cours de cette période le poste de ministre de l’Intérieur de la ville-Etat de Hambourg, avant de poursuivre sa carrière à l’échelle nationale. Président du groupe parlementaire du SPD au Bundestag entre 1967 et 1969, il devient ministre de la Défense en 1969 puis obtient le portefeuille du ministère de l’Economie et des Finances entre 1972 et 1974. Après avoir été un des principaux acteurs de la coalition sociale-libérale sous Willy Brandt (SPD, 1969-1974), il devient chancelier en 1974 et obtient le renouvellement de son mandat à deux reprises, en 1976 et en 1980. Helmut Kohl. Homme politique allemand (Ludwigshafen, Rhénanie-Palatinat, 1930). 1.

Helmut Kohl

Politique intérieure.