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Mémoire Académique

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L’Harmocratie: une innovation sociale disruptive pour répondre à la complexification des organisations | FRESH'AIR. L’harmocratie n’est pas une méthode managériale comme peut l’être le LEAN Management mais bien une philosophie de gouvernance permettant l’émergence d’un SUMUS de l’organisation, d’une intelligence organique nourrie de l’intelligence collective et collaborative, d’un potentiel de créativité inépuisable. Cette philosophie s’inspire des méthodes de gouvernance qui l’ont précédée comme le Lean Management, le management agile ou encore l’Holacracy. Cependant, il est important de comprendre que le fonctionnement économique de notre Monde se transforme et se complexifie plus vite que nos organisations.

Pour s’y intégrer, il ne suffit plus d’adapter des méthodes de gouvernance mais d’entrer dans une phase d’innovation sociale disruptive. L’harmocratie est la solution pour toutes les organisations qui veulent davantage d’agilité, de créativité, de bien-être et d’anticipation productive. Principe n°1 : Expérimenter la confiance Et cette confiance n’est pas naturelle. J'aime : J'aime chargement… Les Junior-Entreprises : engagement associatif des jeunes. A la Une - CHARTRES (28000) - Les junior-entreprises s'imposent au sein des universités et grandes écoles. Si la plupart des junior-entreprises sont attachées à des écoles de commerce, on en compte aussi un certain nombre dans des écoles d’ingénieurs (Telecom Études à Telecom ParisTech, Sepefrei à l’EFREI, Jensim à l’ENSIM…), des IAE – instituts d’administration des entreprises – (Junior IAE Paris, Junior Consulting à Aix, IAE Junior Conseil 14 à Caen…) et des universités (Upsilon à l’université Paul-Sabatier de Toulouse, Stratejic à Bordeaux 3, Sorbonne Junior Conseil à Paris 1 – Panthéon-Sorbonne…).

Elles proposent à leurs clientes, petites et grandes entreprises, des services variés : études de marché, marketing, audits, business plans, sondages, ou encore solutions web-réseaux dans certaines écoles d’ingénieurs en informatique. Comme simple membre ou en tant qu’administrateur. D’après les données de la CNJE (Confédération nationale des junior-entreprises), 17.600 étudiants sont adhérents d’une junior-entreprise, toutes gérées par des étudiants administrateurs (2.800 en tout). L'optimisme des jeunes diplômés en berne. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Christophe Gleizes Les résultats du baromètre Deloitte/Ifop sur "l’humeur des jeunes diplômés" français, publié en février 2013, révèle que 78 % des jeunes diplômés (Bac et plus) continuent de considérer l’entreprise comme un lieu d’épanouissement personnel.

Mais ce taux, encore élevé, est en baisse de six points par rapport à 2012. Cette deuxième édition du baromètre, mesuré auprès d’un échantillon représentatif de 1 005 personnes, met en lumière deux tendances fortes. Tout d’abord, la confiance vis-à-vis des employeurs reste stable, à 58 % en moyenne pour l’ensemble du panel. Mais dans le détail, on assiste à un décrochage dans la perception du marché du travail entre ceux qui sont en poste et ceux qui cherchent encore un emploi.

Les jeunes chômeurs expriment, en effet, une plus forte défiance par rapport aux employeurs (63 %) que les jeunes en poste (54 %). Sciences po : les jeunes diplômés de plus en plus attirés par le conseil et l’audit. Géraldine Dauvergne | Publié le , mis à jour le Un jeune diplômé de Sciences po sur cinq trouve un emploi dans l'audit ou le conseil, faisant de ce secteur le premier débouché de l'Institut aujourd'hui.

C'est ce qu'indique l'enquête "jeunes diplômés" 2011, que Sciences po s'apprête à rendre publique. "On retrouve les jeunes diplômés de Sciences po dans tous les cabinets de conseil, précise Félicité Gasparetto, responsable de Sciences po Avenir, service chargé d'orientation et d'insertion des jeunes diplômés de l'institution parisienne. Chez les 'Big Five', mais aussi dans les cabinets spécialisés, par exemple en politiques publiques, développement durable, lobbying et communication, sécurité et risques... " Une évolution logique selon Félicité Gasparetto. "Les spécialités du conseil correspondent parfaitement aux programmes de formation de Sciences po.

Les élèves acquièrent des expertises recherchées par ces cabinets. 55 K€ le salaire moyen d'un jeune diplômé en finance. Junior-entreprises : pour les étudiants qui ont soif d'entreprendre. Les junior-entrepreneurs de l'ESME Sudria, école d'ingénieurs généraliste du groupe Ionis. "Nous avons lancé l'idée d'une junior-entreprise fin 2010, raconte Jonathan Fussner, cofondateur de ReacTIC, association née au sein de l'école Supinfo de Strasbourg où il étudie l'informatique. Nous désirions enrichir notre cursus. " Nouvelle arrivée dans le paysage estudiantin français, ReacTIC devrait être officiellement agréée dans un an par la Confédération nationale des junior-entreprises, l'association qui fédère toutes ces initiatives. En France, l’aventure a commencé en 1967, au sein de l'Essec, prestigieuse école de commerce. Depuis, l'idée a fait mouche : on compte aujourd'hui plus de 160 junior-entreprises, associations loi 1901, implantées aussi bien dans les universités que dans les écoles de commerce ou d'ingénieurs.

Une expérience supplémentaire pour son CV Mettre en valeur les compétences de chaque étudiant Entreprendre en université, un pari réussi Pour en savoir plus. Michele Hunt: Who Says We Can't Change the World -- Watch Us! I believe we can change the world; in fact, we are doing it person-by-person, organization-by-organization and community-by-community. In the mist of all the chaos, conflict, negativism and cynicism surrounding us, there is a rising movement to transform our world into one that values and respects all people, life and all that gifts that nature has given us. A week and a half ago I spent five days with 2,000 young people from Brazil and Europe at the Junior Enterprisers Worldwide Conference, in Paraty, Brazil. Their average age was 20 years old. I was asked to give a keynote address. I accepted the engagement because the theme of their conference was compelling -- "ONE WORLD, ONE NETWORK" --and their tagline was "Evolve, Undertake, Transform.

" How could someone who believes we can change the world say no to so many young entrepreneurs gathering to advance such a noble vision? Junior Enterprisers was founded in Paris in 1964. For a moment it took me back to my college days. Les juniors-entreprises - Emploi - Emploi. Tout ce que vous devez savoir sur les Junior-Entreprises - FICHE PRATIQUE - CONSEIL. 1 Qu'est-ce Qu'une junior entreprise? Une Junior-Entreprise (JE) est une association loi 1901 gérée par des étudiants de grandes écoles (commerce/ingénieur) ou d'universités, qui propose aux entreprises des services - payants - mettant en oeuvre le savoir-faire de l'établissement. Elle permet aux étudiants d'appliquer dans le monde du travail les enseignements théoriques qu'ils reçoivent. La France en compte près de 140, dans plus de 40 villes.

Elles sont soumises au contrôle de la Confédération nationale des Junior-Entreprises (CNJE), détentrice de la marque déposée «Junior-Entreprise». Pour bénéficier du label, les JE doivent respecter une charte de déontologie et de qualité. Elles s'organisent autour d'un conseil d'administration, composé de 10 à 20 étudiants élus ou cooptés par les anciens membres. Pratique HEC Junior Conseil, la Junior Entreprise d'HEC, réalise chaque année plus de 140 missions et s'appuie, pour cela, sur un réseau de 1 200 étudiants. Queles sites incontournables. Bien-être et performance : les junior-entreprises ont un rôle à jouer ! Engagées sur le devant de la scène entrepreneuriale et étudiante, les Junior-Entreprises se sont naturellement intéressées à l’équilibre personnel des étudiants.

Chaque étudiant ayant des attentes différentes vis-à-vis d’elles, les Junior-Entreprises ont un rôle très important à jouer. Sans tout accepter de la part des étudiants qui se tournent vers les Junior- Entreprises, c’est à elles de réinventer la façon de travailler. L’engagement, la clé de l’équilibre vie étudiante/vie privée Matthias Brottier, président de la CNJE. Vers une plus grande diversité des parcours et des missions Sur le modèle des grands groupes, les Junior- Entreprises ont choisi d’aider leurs 17 600 jeunes à s’épanouir au sein du mouvement, autant sur le plan professionnel que privé. S’il peut sembler illusoire de vouloir tenir à distance vie privée et vie professionnelle, les Junior-Entreprises ont bien compris que l’engagement peut être un subtil mélange, capable de permettre à chacun de trouver son équilibre. Bien utiliser une Junior-Entreprise.

Motivées et disposant de nombreux atouts, ces associations de consultants en herbe ne demandent qu’à être mises à l’épreuve. Sept millions d’eu­ros. C’est le chiffre d’affaires ­engen­dré chaque année par les Junior-Entrepri­ses (JE). En 2009, ces 145 asso­ciations étudiantes ont mené pas moins de 2.000 missions pour le compte de grands grou­pes, mais aussi – c’est moins connu – pour des créateurs d’en­­treprise, des collectivités ou des PME. En fait, recourir à leurs services est une ­solution intéressante pour ceux qui veu­lent réaliser à moindres frais leurs études de marché, de faisabilité, etc. Les "juniors" ne manquent pas d’atouts : adossées à des établissements d’enseigne­ment supérieur, elles bé­néfi­cient du soutien pédagogique des professeurs et d’un large vivier d’étudiants.

Critères Reste à choi­sir le bon partenaire. En revanche, l’avant-projet proposé sera déterminant. Points réguliers Propos recueillis par Gaelle Ginibrière Lire aussi : Nos blogs d'experts : Jobosapiens. Mieux que les stages, les juniors entreprises ! La réforme Fioraso des universités, les bons et les mauvais points. Notamment, ce projet fait marche arrière sur l’autonomie : si les outils mis en place par la LRU sont toujours disponibles, la restauration de l’État stratège et la transformation nouvelle de la gouvernance empêchera en pratique les universités de les utiliser. Le « retour de l’État stratège » Au cœur du projet de loi Fioraso, est inscrit le retour de l’administration centrale sous le titre évocateur : un « État qui redevient stratège » [2]. Le projet de loi crée un Conseil Stratégique de la recherche (Art. 53) qui réunit le Haut conseil de la science et de la technologie (HCST) et le Conseil supérieur de la recherche et de la technologie (CSRT).

Le ministère n’a pas précisé s’il comptait faire des économies grâce à cette fusion. L’État stratège transforme aussi le processus de reconnaissance des formations. Le projet de loi prévoit en effet que ce ne soit plus les diplômes qui soient habilités mais les établissements qui soient accrédités. Les modifications en matière de gouvernance. Devenir professionnel des étudiants, une priorité ? Pas vraiment. C’est une longue histoire entre ‘‘le Nouvel Observateur’’ et Geneviève Fioraso, la ministre de l’Enseignement supérieur. En mars dernier, nous avons déploré que l’insertion professionnelle des étudiants soit oubliée de son projet de loi sur l’université et la recherche, alors que ses prédécesseurs en avaient en fait un axe majeur, l’inscrivant - une première – comme mission à part entière des facs.

Qu’une majorité de gauche mette un point d’honneur à résorber le retard, sur ce point, des facs par rapport aux grandes écoles relevait de l’évidence. Droit de réponse de la ministre : nous n’avions pas compris que l’insertion professionnelle était ‘‘au cœur de la loi’’ sans doute parce que son ‘‘omniprésence’’ nous avait ‘‘échappés’’. Sauf qu’une priorité ne se décrète pas, elle se prouve. Pas d'exigences accentuées Est-ce que l’insertion professionnelle des étudiants est une priorité nouvelle dans ces contrats ? Insondables difficultés. Boostez votre CV avec les Junior-Entreprises ! En cette période de crise où les jeunes peinent à décrocher leur premier emploi, les jeunes diplômés qui sont passés par une Junior- Entreprise restent moins touchés que les autres. Retour sur ce succès qui ne se dément pas depuis 44 ans ! Echanges entre Junior-Entrepreneurs et un partenaire lors du Congrès National Les Junior-Entreprises, incubateurs de talents Les Junior-Entreprises sont des associations étudiantes aux allures de cabinets de conseil qui existent dans les universités et grandes écoles.

On peut s’y investir de 2 manières différentes. Tout d’abord en réalisant des missions pour la Junior-Entreprise ce qui permet d’être rémunéré (environ 300 € par étudiant et par an), levier des plus intéressants en ces temps de crise où la vie étudiante coûte de plus en plus cher. La seconde façon est de s’investir en tant que membre bénévole de la Junior- Entreprise. Les Junior-Entreprise expliquées de J à E.

En conclusion de mon cycle d’introduction à l’entrepreneuriat étudiant, voici le quatrième et dernier article, à propos de l’expérience en Junior-Entreprise, faisant suite aux stages en start-up , à l’investissement associatif en général et à la manière de valoriser cette expérience . Les Junior-Entreprises Inutile de présenter les Junior-Entreprises… Quoique. J’irai vite tout de même sur la présentation générale : les Junior-Entreprises sont des associations étudiantes, en Grandes Écoles et Universités, proposant aux entreprises de faire réaliser des missions par des élèves de l’établissement à des tarifs attractif, à condition qu’elles répondent à des exigences pédagogiques et présentent une vraie valeur ajoutée.

Pas de petits boulots, donc, mais de véritables missions de conseil dans les domaines de compétence de l’établissement. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site de la très dynamique Confédération Nationale des Junior-Entreprises ( CNJE ). Et bien plus Conclusion. Bien utiliser une Junior-Entreprise.