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Economie Hétérodoxe

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Rue89.nouvelobs. Uber, un virus qui a infecté la ville et veut se propager partout. « L’économie collaborative accroît les inégalités patrimoniales » Ces dix leçons inattendues d’un économiste du bonheur. Réchauffement : une révolution économique est nécessaire. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Laurence Caramel Le temps est écoulé : si les Etats accordent encore quelque importance à l'objectif de limiter la hausse moyenne des températures mondiales à 2°C d'ici la fin du siècle, ils doivent agir dès maintenant en déployant des politiques d'une envergure sans commune mesure avec les initiatives prises jusqu'à présent.

Réchauffement : une révolution économique est nécessaire

Tel est l'un des principaux messages du nouveau rapport sur « l'atténuation du changement climatique » du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), dont la synthèse a été publiée, dimanche 13 avril à Berlin. "Les maîtres de demain seront les compagnies d'assurance et les agrégateurs de données" (Attali) Un scénario de science-fiction, une vision exagérée.

"Les maîtres de demain seront les compagnies d'assurance et les agrégateurs de données" (Attali)

L'économiste et écrivain Jacques Attali, le professeur de l'ESCP Jean-Marc Daniel et la Présidente de General Electric France Clara Gaymard étaient tous d'accord pour qualifier ainsi la théorie de l'essayiste américain Jeremy Rifkin à propos de l'impact d'Internet sur les entreprises et le capitalisme en général dans le futur. En visio-conférence, mardi 25 novembre, lors d'une conférence sur le thème "Internet va-t-il tuer le capitalisme ? " organisée par l'institut G9+, Jeremy Rifkin a prédit l'avènement d'une troisième révolution industrielle due notamment au développement exponentiel de l'Internet des objets, vers la fin du capitalisme.

Combiné à de nouvelles formes d'énergie, de transport et de logistique, il ferait passer l'économie de marché à une économie du partage et de la mutualisation, rendant le coût marginal des services proche de zéro. Une valeur qui dépend des informations et de l'intelligence Vecteur de forte concurrence. Le faircoin, une monnaie en ligne équitable au service des coopératives. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Yves Eudes.

Le faircoin, une monnaie en ligne équitable au service des coopératives

L’ether, la future monnaie qui vaut déjà des millions. Un Canadien âgé de 20 ans a réuni plus de 18 millions de dollars en six semaines en vendant des ethers, une monnaie électronique qui n’existe pas encore.

L’ether, la future monnaie qui vaut déjà des millions

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Yves Eudes Dès l’âge de 17 ans, Vitalik Buterin, Canadien né en Russie et habitant à Toronto, s’est passionné pour le bitcoin, la principale monnaie électronique circulant sur Internet : « J’ai commencé des études d’informatique, mais au bout d’un an j’ai abandonné la fac pour me consacrer entièrement au bitcoin. Pas question pour moi de rater cette aventure. » Il participe même à un projet de création d’un système de transactions en bitcoins anonymes et intraçables.

Jeremy Rifkin, l’Internet des objets et la société des Barbapapa. Tribune On savait depuis son livre sur la troisième révolution industrielle, mais cela se confirme avec son dernier livre (« La nouvelle société du coût marginal zéro », éd.

Jeremy Rifkin, l’Internet des objets et la société des Barbapapa

Jeremy Rifkin plaît beaucoup, mais il maîtrise mal ce dont il parle. Tribune Jeremy Rifkin, économiste américain, est l’auteur de « La Troisième révolution industrielle ».

Jeremy Rifkin plaît beaucoup, mais il maîtrise mal ce dont il parle

Très à la mode dans les milieux politiques (de gauche comme de droite), il se fait rémunérer des sommes non négligeables pour des « master plan » qui promettent un avenir meilleur. Une société sans croissance: la politique à l’heure de la «grande stagnation» L’entrée des démocraties occidentales dans une ère sans croissance paraît de plus en plus crédible.

Une société sans croissance: la politique à l’heure de la «grande stagnation»

Or, le triomphe de l’Etat nation libéral-démocratique et social a été profondément lié aux «Trente Glorieuses». Que peut-on en attendre pour l’avenir de nos régimes politiques? Nicolas Sarkozy se faisait fort d’aller la «chercher avec les dents», tandis que François Hollande la guette désespérément. En son nom, Pierre Gattaz prétend «tout renégocier»: aucun sacrifice ne serait de trop pour précipiter son retour, du Smic aux seuils sociaux dans les entreprises.

Au niveau de l’Union européenne (UE), une stratégie baptisée «Europe 2020» lui a été dédiée, en l’affublant des adjectifs «intelligente, durable et inclusive». L’expansion en volume du produit intérieur brut (PIB), soit la fameuse «croissance», a fini par bénéficier dans nos sociétés d’une adoration quasi religieuse. « Produire autrement et partager le travail pour en finir avec le chômage » Reporterre - La Fête du Travail a-t-elle encore un sens pour vous qui avez écrit en 1995 Le travail.

« Produire autrement et partager le travail pour en finir avec le chômage »

Une valeur en voie de disparition ? Dominique Méda - Dans cet ouvrage, je ne décrivais pas une situation objective. J’exprimais le souhait que le travail prenne moins de place dans nos vies et soit mieux réparti entre les membres de la société, pour que chacun assume ses rôles de travailleur, parent, citoyen, ami… Continuer à faire du partage du travail une cause commune aux travailleurs de tous les pays – puisque je rappelle qu’il s’agit d’une Fête internationale des travailleurs !

– et conserver un jour férié pour formuler des propositions destinées à améliorer leur situation me paraît non seulement une excellente chose, mais aussi une absolue nécessité. Les chiffres du chômage sont parus la semaine dernière : 3 349 300 demandeurs d’emploi. Quelles solutions l’écologie apporte-t-elle pour sortir de ces impasses ?

Comment ? Par un changement de la production. Piketty superstar : Hollande l’a ignoré, l’Amérique l’a adoubé. Thomas Piketty à l’Economic Policy Institute à Washington DC, le 15 avril 2014 (IVAN COURONNE/AFP) Le Français Thomas Piketty, nouvelle star mondiale de l’économie ?

Piketty superstar : Hollande l’a ignoré, l’Amérique l’a adoubé

Reçu à la Maison Blanche cette semaine par les conseillers d’Obama, puis par le secrétaire américain au Trésor. Penser/Compter – La gauche, le nombre des fonctionnaires et la revalorisation des traitements. Comment la société produit des métiers «inutiles» Selon David Graeber, anthropologue américain, l'économie contemporaine créerait une multitude de métiers «inutiles» notamment dans le secteur des services (consulting, management, RH, communication...)

Comment la société produit des métiers «inutiles»

Il estime aussi que ces travailleurs en seraient conscients. Notre métier sert-il réellement à quelque chose? Ressentez-vous parfois une inutilité profonde lorsque vous excécutez les tâches que vous êtes sommés d'effectuer au travail? L'Allemagne, un modèle rattrapé par ses faiblesses ? L'Allemagne est souvent considérée comme le modèle à imiter. On aurait donc pu s'attendre à ce que le rapport annuel du Fonds monétaire international (FMI) sur l'économie du pays, publié le 6 août, lui décerne les félicitations du jury. Joseph Schumpeter (1883-1950) Sa vie Joseph Schumpeter est né dans une famille de la bourgeoisie autrichienne.

Il étudie le droit à Vienne au début du XXe siècle, dans une université qui est alors un des hauts lieux de la réflexion économique, avec Eugen von Böhm-Bawerk, Carl Menger et Friedrich von Wieser. A 26 ans, il entame une carrière universitaire qui l’amène notamment à enseigner à l’université de Columbia, avant de revenir à Bonn (jusqu’en 1934), puis d’être nommé à Harvard (où il terminera sa carrière). Fondateur de la Société d’économétrie, il en devient le premier président en 1937, puis est élu en 1948 président de l’American Economic Association. Sa pensée Avec Keynes, ce fut le monstre sacré de l’économie du XXe siècle. Aussi, le deuxième sillon concerne tout naturellement le rôle de l’entrepreneur. Ses écrits Business Cycles : a Theoretical, Historical and Statistical Analysis of the Capitalist Process (1939), éd.

Capitalisme, socialisme et démocratie (1942), éd. Pour aller plus loin. Karl Polanyi, le marché et le socialisme. Recensé : Karl Polanyi, Essais, Paris, Seuil, 2008, 589 p., 29 €. Édités par Michèle Cangiani et Jérôme Maucourant, traduits par Françoise Laroche et Laurence Collaud, avec une postface d’Alain Caillé et Jean-Louis Laville.

On prend aujourd’hui la mesure de la postérité intellectuelle de Karl Polanyi, dans des domaines aussi divers que l’anthropologie (Marshall Sahlins, Louis Dumont), l’histoire de la Grèce antique (Moses Finley) ou la sociologie économique (Mark Granovetter). Un courant de sciences sociales comme le MAUSS (Mouvement anti-utilitariste en sciences sociales, auquel appartiennent Alain Caillé et Jean-Louis Laville, auteurs de la postface) revendique son influence.

Ha-Joon Chang : La finance ? Une arme de destruction massive… Lundi 12 novembre 2012 1 12 /11 /Nov /2012 05:11. Sortir d’une crise économique. L’économiste vedette Paul Krugman ne décolère pas. Non pas tant parce que la crise était évitable, mais parce qu’on la laisse perdurer. Ses éditoriaux dans le New York Times et son dernier ouvrage (Krugman, 2012) l’affirment avec force : depuis bientôt cinq ans, les États-Unis et l’Europe sont victimes d’un désastre économique dont le remède est, d’après lui, testé, approuvé, facile à administrer et bon marché. À ses yeux, le problème est simple : la demande reste insuffisante tandis que l’offre est abondante.