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Les éditoriaux finaux de la campagne électorale

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Globe and Mail: Quebec’s choice: experience, experiment – and disaster. Surely, reasonably minded Canadians can agree on this: a Parti Québécois victory on Tuesday would be very bad for both Quebec and the rest of Canada.

Globe and Mail: Quebec’s choice: experience, experiment – and disaster

The summertime campaign has laid bare the irrational, extreme, even perverse views of Pauline Marois and her separatist supporters. They don’t like Canada, they don’t like wealth, they don’t like innovation (i.e., change), they don’t even seem to like people who don’t look or talk like them. This is no longer the PQ of Lucien Bouchard, the former premier. The Gazette: Editorial: If change is to come, let it be for the better. François Legault leads a Coalition Avenir Québec with little governmental experience, but the CAQ is the best chance to avoid a Parti Québécois government that would be much worse.

The Gazette: Editorial: If change is to come, let it be for the better

Photograph by: THE CANADIAN PRESS/Clement Allard After what has been a singularly dispiriting election campaign, it is difficult to say with assurance which of the parties with a serious chance of forming the next government best merits the confidence of Quebec voters. It is easier to say which party is least likely to serve the needs and interests of Quebec if elected to govern. That is undoubtedly the Parti Québécois and its leader, Pauline Marois. Le Droit: Un vote important pour une région très particulière. Évidemment, le choix du gouvernement et de leurs représentants à l'Assemblée nationale n'appartient qu'aux Québécois, et c'est à eux seuls de décider de l'orientation qu'ils insuffleront à la région dans le gouvernement que l'ensemble des gens du Québec se donneront mardi.

Le Droit: Un vote important pour une région très particulière

Compte tenu de la situation géographique de la région, et des interactions entre l'Outaouais et l'Est ontarien, en considération de son histoire et des lecteurs qu'il représente, le journal LeDroit ne peut appuyer qu'un vote pour une formation politique prônant le maintien de lien fédéral. Il ne nous est pas non plus possible à l'heure actuelle de connaître réellement quelles seraient les véritables relations du reste du Canada avec un Québec séparé advenant un référendum positif, et les impacts que cela aurait sur une région partagée entre deux provinces. Le journal LeDroit est donc en faveur d'un vote fédéraliste à ce stade-ci.

Évidemment, tous les problèmes ne sont pas réglés. Toronto Star: Charest’s Liberals offer the stability Quebec needs. Le Soleil: Élections: le meilleur en lice. Si l'on en croit les sondages, le Parti libéral du Québec perdra le pouvoir mardi soir et Jean Charest ne réussira pas à gagner son audacieux pari de conserver son fauteuil de premier ministre pour un quatrième mandat d'affilée.

Le Soleil: Élections: le meilleur en lice

Il faut prendre acte de la perte de confiance des électeurs à l'égard du cabinet libéral. La mauvaise gestion de la crise étudiante est venue cristalliser une insatisfaction alimentée par une attitude trop laxiste en matière d'éthique et d'intégrité. En tardant à poser les gestes nécessaires pour rassurer la population, le chef libéral a lui-même contribué à rendre les siens suspects. Dommage, car sur le plan crucial de l'économie, le PLQ mérite notre admiration pour avoir su protéger les Québécois des fortes secousses qui ont ébranlé la planète. Le plan libéral de redressement des finances publiques qui permettra d'éliminer le déficit l'an prochain a de même été loué, avec raison, notamment par les grandes firmes de notation de crédit.

La Presse: Pour la stabilité. À plusieurs égards, M.

La Presse: Pour la stabilité

Charest et son équipe ont fait du bon travail. Le Québec a mieux traversé la dernière crise économique que la plupart des régions du monde et une partie du mérite revient au gouvernement. En matière de finances publiques, les libéraux ont géré prudemment. Le premier ministre a lancé l'ambitieux Plan Nord, qui sera l'une des clés de la prospérité du Québec au cours des prochaines décennies. Il a redonné au Québec un rôle actif au sein de la fédération canadienne.

Cependant, le bilan libéral est terni par deux taches importantes. En second lieu, le gouvernement Charest a mal géré plusieurs dossiers chauds; ceux-ci ont alors dégénéré en crise. Ces faiblesses expliquent que bon nombre de Québécois expriment un grand désir de changement. Lorsque les électeurs souhaitent changer de gouvernement, c'est généralement le parti formant l'opposition officielle qui s'impose comme alternative. La chef de la formation, Mme Pauline Marois, l'a laissée dériver à gauche. Le Devoir: Élections du 4 septembre - Pour l’expérience. Connexion Bernard Descôteaux 1 septembre 2012 Politique / QuébecÉlections du 4 septembre - Pour l’expérience Le 4 septembre, un réel choix s’offre aux Québécois, alors que trois partis, aux visions très constrastées, se disputent le privilège de former le prochain gouvernement.

Le Devoir: Élections du 4 septembre - Pour l’expérience

Mettons de côté toutes ces promesses racoleuses qu’ils nous ont faites pour choisir plutôt le parti qui nous semble le plus apte à assurer le progrès du Québec.