Local. Marque-sport. Crise. Games. Hadopi. Le buzz est mort, un nouveau buzz est appelé à régner - Stratégi. Le point de vue de Frédéric Cavazza (www.FredCavazza.net) De nombreuses choses ont déjà été tentées dans le buzz et notamment avec les vidéos virales. La barre est de plus en plus haute pour arriver à capter l'attention, et nous avons droit au meilleur comme au pire : Evian tente par exemple de capitaliser sur son hold-up médiatique réalisé il y a quelques années avec les bébés chanteurs en nous proposant une nouvelle campagne qui sent le recyclage à plein nez. Le problème ne vient pas tant de l'absence de message (si je donne de l'Evian à mon bébé, je doute qu'il puisse faire du roller) que de l'impression de déjà-vu (les consommateurs n'ont-ils pas de mémoire ?).
Et je ne parle même pas de certaines marques « glamour » comme Diesel qui font dans le trash (j'aimerais bien connaître les retombées de la campagne « Meat puppet »). Nous en venons donc à une question primordiale : une marque doit-elle nécessairement faire du viral pour plaire ? Le vide poches : le blog du planning stratégique interactif 2.0: Depuis septembre 2008, la crise économique sévit. Elle implique, pour les entreprises, des adaptations nécessaires aussi bien au niveau financier que dans l’approche GRH. L’innovation est, elle aussi, une clé de la réussite. Pour s’adapter, les entreprises disposent d’un autre atout central : les technologies. Quel rôle vont-elles jouer et quels modèles vont se dégager ? Le professeur Richard Collin, le sociologue Antoine Solom et le vice-président de Consulting Services Rémi Bollack débattent de ces évolutions à venir.
Découvrez ici la partie 2 du rapport d'innovation COMMUNAUTES 2.0 issu du cercle de réflexion Courts-Circuits : ENTREPRISE 2.0 Source : Usages 2.0Publié par : Nicolas MarronnierPublié sur : le vide poches. Entreprise 2.0 et dircom's : le mythe de la prise de parole. Au rang des multiples incompréhensions qui peuvent freiner la diffusion de nouvelles pratiques et des outils qui les accompagnent, on trouve la crainte que la direction de la communication peut avoir de ce qui est présenté comme étant une libération de la prise de parole du collaborateur. Logique. Le rôle d’une dircom n’est il pas d’assurer la bonne diffusion du message de l’entreprise et éviter toute forme de parasitage.
Or le fait que le collaborateur puisse prendre spontanément la parole est à la fois quelque chose qui n’est ni prévu ni concevable et l’incarnation même du pire des parasitages possibles. Interviewé dernièrement sur le sujet, j’ai tenté de dissiper ce que je considère comme un malentendu néfaste. Il me semble en effet qu’on se méprend ici à la fois sur la notion de communication et sur le contexte de la prise de parole. Le rôle d’une dircom est la communication institutionnelle. Le second cas relève d’une décision murie de l’entreprise, dans la recherche d’un but précis. Open For Questions. Médias & Publicité : Web : les annonceurs ration. Les budgets Internet des marques augmentent et privilégient le retour rapide sur investissement. Plus que jamais, les annonceurs en veulent pour leur argent.
Crise oblige. Selon la deuxième édition du baromètre des investissements digitaux de Digitas, le groupe de communication interactive de Publicis, 41 % des annonceurs prévoient d'augmenter leurs investissements numériques en 2009. Un exploit quand on sait que 42 % de ces mêmes annonceurs prévoient de réduire leurs dépenses totales de communication. Sur Internet, les budgets seront dédiés à des moyens de communication garantissant un bon retour sur investissement. En revanche, seuls 2 % des annonceurs indiquent encore opter pour le Net pour son «effet innovant». Mobile et réseaux sociaux De même, l'e-mail marketing (64 %) et la conception de sites (60 %) reviennent au goût du jour par temps de crise, alors que seuls 34 % des annonceurs y ont eu recours en 2008. L'impact des médias sociaux sur les entreprises - M2IE : le. 5 octobre 2012 management 2.0 complexité , contrôle , entreprise réseau , leadership 2.0 , style de management Le management 2.0 peut-il permettre de mieux gérer la montée de la complexité et de l’incertitude dans nos organisations en réseau ?
Lire la suite... 1 octobre 2012 e-transformation , intelligence économique , management 2.0 , management des connaissances économie de la connaissance , formation professionnelle , Intelixia , m2Lab , stratégie d'apprentissage 16 septembre 2012 intelligence économique angle mort , intelligence stratégique , signaux faibles , surprise stratégique , vision périphérique Une grande partie du travail des professionnels de l’intelligence stratégique consiste à répondre à des questions que personne ne leur a posées. Mais comment faire prendre conscience aux décideurs de besoins d’information inconnus et élargir la vision périphérique de l’entreprise pour capter les signaux faibles et éviter les angles morts ? 28 août 2012 leadership et décision 22 août 2012 8 juin 2012. Pas d'entreprise 2.0 sans professionnalisation du web 2.0 | Très souvent un frein à l’entreprise 2.0 vient du web 2.0 lui-même. Nombre de décideurs, lorsqu’ils commencent leur réflexion, regardent logiquement ce qui se passe sur le web.
Certains se reposent sur leur propre expérience parce qu’ils sont des utilisateurs plus ou moins avertis, d’autres découvrent un monde nouveau, parfois sans le comprendre. Cela pose problème à deux points du processus de transformation. • La décision : au moment de décider de se lancer dans un projet social software et quand bien même l’entreprise aurait compris l’enjeu organisationnel qui précède les outils, le décideur a en tête des gens qui racontent leur vie sur Facebook, se « pokent » et se livrent à la guerre des vampires contre les zombies.
. • Le déploiement. Déployer un outil est une chose, mais l’objectif est bel et bien qu’il améliore la performance donc qu’il soit utilisé, et utilisé pour les bonnes raisons. « Partagez, collaborez et connectez vous » n’a aucun sens pour les collaborateurs. Google+ Réputation en ligne : des managers inquiets mais largués - Etrei. Dialogue de sourd. A la base, je ne suis pas un marketeur. Mon truc, c’était plutôt la biochimie. Je me suis rattrapé depuis en survolant les bases Kapferiennes lorsque j’ai intégré une école de com et en ne quittant jamais mon petit David illustré bien avant de rejoindre l’agence qu’il a créé. On va donc considérer que ce qui suit est teinté d’une naïveté assumée. Avec la montée en puissance de la dimension « influence » dans les stratégies globales et l’élargissement des leaders d’opnion à l’ensemble des parties prenantes, mes interlocuteurs sont devenus de moins en moins RP et de plus en plus marketeurs.
Intérieur jour / un bureau dans le sud parisien : « On a plein de choses vraiment intéressantes à dire sur nos produits et la marque qui a une histoire extraordinaire, d’ailleurs on n’arrête pas de le dire, mais les gens ne nous entendent pas, maintenant on n’arrête pas de se faire attaquer sur Internet à la moindre occasion, comment faire ? « Ah oui, je vois, en effet. . « C’est à dire ? Pub sur réseaux sociaux : subtilité impérative - Etreintes digit. Les réseaux sociaux ont la côte. De plus en plus. Et plus ils se développent, plus les règles à y respecter et les habitudes à ne pas bousculer se dessinent de manière contrastée, révèle un rapport de la société d'études marketing InsightExpress. 43% des internautes sont inscrits sur un réseau social. 71% d'entre eux ont un profil sur au moins deux sites sociaux, et plus d'un quart (26%) ont semé leurs traces personnelles sur plus de quatre sites.
Il ne faut pas confondre flicage et stupidité. Ni oublier d'. Dans la série de mes chroniques du dimanche sur les TIC et la société, je ne peux m’empêcher de vous livrer quelques réflexions sur la théorie du flicage. Postulat : on laisse des traces sur le net, n’importe qui peut s’en servir et pas obligatoirement pour nous rendre service. On laisse des traces, le web les mémorise et c’est dangereux. Postulat que l’on peut décliner également en termes d’utilisation des outils informatique en entreprise. J’en reviens à ce que j’ai déjà pu dire par ailleurs : l’internet c’est le monde, on y retrouve les mêmes personnes qui ne sont si meilleures ni plus viles en ligne que dans la vraie vie et il n’est pas scandaleux de penser que les mêmes normes sociales doivent s’y appliquer. Imaginez vous deux minutes comme le héros de l’histoire qui va suivre… Vous vous appelez Robert Dupont (désolé pour tous Robert Dupont qui liront cette note….je n’ai absolument rien contre eux, ça n’est qu’un exemple).
Que nous sommes fliqués par un état policier ? Google+ Design et expérience client - blog ecommerce du capitaine commer. Cet article fait partie d’une série consacrée à l’Expérience Client. Cliquez ici pour lire tous les articles. ——————————————————————————————————————– Comment le design participe à l’Expérience client d’un site web et comment l’envisager dans le cadre d’un projet internet.
La semaine dernière, je posais sur ce même blog une question existentielle essentielle : « faut-il utiliser des templates ou pas » ? Vaste débat similaire à celui du « slip ou caleçon ? » ou du plus proche de nous « Mac ou PC ? Le Design : enfant mal aimé des projets webs ? Les quelques commentaires que suscitèrent cet article me montrèrent pourtant que la question, même si elle était posée un peu brutalement, faisait remonter que l’importance du design était mal perçue par les intervenants divers tournant autour d’un projet ecommerce : Le Design est une des composantes de l’Expérience Client En le réalité, le design, s’il est important n’est qu’une des nombreuses pièces de ce que j’appelle l’Expérience Client.
Cgucci ? Three myths of enterprise wiki deployment. USA 2008 : L'investiture d'Obama version 2. Pour les millions de personnes qui ne pourront pas assister à l'événement le 20 janvier, l'équipe du futur président a déployé un arsenal de nouvelles technologies pour ce qui sera une première «cyberinvestiture». «De longues queues, des difficultés à se déplacer, (et) beaucoup de marche à pied par une journée d'hiver qui pourrait être très froide» : si Barack Obama avait voulu décourager les deux millions de spectateurs attendus à sa cérémonie d'investiture, il ne s'y serait pas pris autrement.
Mais en tenant ces propos dans une vidéo postée mercredi, le futur président a surtout voulu montrer aux millions de personnes qui ne seront sur Pennsylvania Avenue mardi prochain, qu'ils peuvent tout de même vivre cet événement. Et ce, sans nécessairement braver les foules, traverser les océans ou dépenser des milliers de dollars. Voici une sélection des dispositifs mis en place pour permettre au plus grand nombre de vivre l'événement. Des alertes sur les mobiles. Plusieurs sites Internet. Le Guide des tendances 2009 sur les tablettes demain ! Il mijotait depuis quelques mois… Je vous annonce donc aujourd’hui la sortie du livre : «Guide des tendances 2009« auquel j’ai contribué ainsi que l’ami Philippe Martin. L’idée de ce nouveau collectif est de notre éditrice de «Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires», Isabelle Quentin.
Elle a germé d’une conversation à bâtons rompus, autour d’un verre de vin au début de l’été. Philippe et moi avons écrit sur la technologie, bien entendu… Pour ma part, j’ai abordé une des trois tendances que j’avais identifié dans ce billet le 18 décembre en réponse à un billet de l’ami Bertrand Duperrin. Le sujet ? Ce type d’ouvrage n’existait pas ici au Québec alors le voici enfin ! AUTEURS Borhane Annabi, Sami Aoun, Idil Atak, Benoit Barbeau, Jake Barralet, Jean-François Beaulieu, Jean-Philippe Béja, Yoshua Bengio, Dominique Berteaux, Sandeep Bhagwati, Olivier Boiral, Jacques Brodeur, Maurice J.
L’ouvrage sera en vente en librairie le mardi 13 janvier pour la modique somme de 16.95$. Tendance des usages du Web en 2008. Audience en ligne : performance des blogueurs et des journaliste. Blog » Blog Archive » How to react if somebody writes about your. For our first post of the new year, I wanted to touch on two questions that often crop up when we talk to clients about their online presence and how they are and could use social media: “If somebody talks about us online, should we respond?” “If we respond, what is the best way of doing this?” This can be a difficult set of questions for brands to answer. If they engage they fear they may open the metaphorical floodgates and end up having to find and then respond to every mention of their brand online.
If they don’t engage they fear that they are losing control of the brand. Our approach has typically been to discuss a set of real-life scenarios with them from blogs, social networks and online communities, and then establish when and where it is appropriate to engage as part of their social media strategy – what do they hope to achieve from engaging and so how should they do this. I really like this approach, for four reasons: Ce que la presse américaine fait sur Internet - Etreintes digita. Enquête Web 2.0 McKinsey sur Journal du Net Solutions. High End Branding. Internet de plus en plus présent dans le quotidien des Français. Une stratégie Web intégrée : le Web 360 (1/3) | Blogue 90 degrés. Map of Social Networks Popularity Around The World Timeline | th. Seth's Blog: Tribe Management. Brand management is so 1999. Brand management was top down, internally focused, political and money based.
It involved an MBA managing the brand, the ads, the shelf space, etc. The MBA argued with product development and manufacturing to get decent stuff, and with the CFO to get more cash to spend on ads. Tribe management is a whole different way of looking at the world. It starts with permission, the understanding that the real asset most organizations can build isn't an amorphous brand but is in fact the privilege of delivering anticipated, personal and relevant messages to people who want to get them.
It adds to that the fact that what people really want is the ability to connect to each other, not to companies. And of course, since this is so important, product development and manufacturing and the CFO work for the tribal manager. Instead of looking for customers for your products, you seek out products (and services) for the tribe. Who does this work for? Pornographie et marketing Web : trois idées pour votre entrepris. Seth's Blog: Permission Marketing.
Permission marketing is the privilege (not the right) of delivering anticipated, personal and relevant messages to people who actually want to get them. It recognizes the new power of the best consumers to ignore marketing. It realizes that treating people with respect is the best way to earn their attention. Pay attention is a key phrase here, because permission marketers understand that when someone chooses to pay attention they are actually paying you with something precious.
And there's no way they can get their attention back if they change their mind. Attention becomes an important asset, something to be valued, not wasted. Real permission is different from presumed or legalistic permission. Just because you somehow get my email address doesn't mean you have permission. Real permission works like this: if you stop showing up, people complain, they ask where you went. I got a note from a Daily Candy reader the other day. Permission is like dating. Seth's Blog: Better than Free. JB Plantin: L'absence de frottements. JB Plantin: Mapping Ecosystème Web. Et si l'on parlait Marketing : Les Basiques du Marketing (9. Et si l'on parlait Marketing : Les Basiques Marketing (8) : Et si l'on parlait Marketing : Les Basiques du Marketing (7. Et si l'on parlait Marketing : Les basiques Marketing (1) : Et si l'on parlait Marketing : Les Basiques Marketing (2) : Et si l'on parlait Marketing : Les Basiques Marketing (3) :
Et si l'on parlait Marketing : Les Basiques Marketing (4) : Et si l'on parlait Marketing : Les Basiques du Marketing (5. Et si l'on parlait Marketing : Les Basiques du Marketing (6. Et si l'on parlait Marketing : Les Basiques du Marketing (7.