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Mon jardin en Méditerranée : palmes, épines, couleurs... et pass

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Une folle envie de palmiers, de cactées, d'oliviers, de plantes sauvages ou cultivées ; un lieu de songe, de patience, de vie ; rêve en couleur, en senteur... en labeur !

Belombra ! Mon raisinier ou phytolaque arborescent est très étonnant. Le phytolaque américain est bien connu en France.

Belombra ! Mon raisinier ou phytolaque arborescent est très étonnant

Cette plante herbacée vivace très envahissante et qui peut atteindre jusqu'à 3 m de haut est devenu une "peste végétale". Mais il existe bien d'autres espèces de phytolaques, qui ne présentent aucun problèmes écologiques et qui sont de magnifiques plantes dont certaines peuvent se cultiver au jardin. Ainsi le Belombra est vraiment surprenant (exemple avec le pied de celui-ci pris à El Port de la Selva, Espagne, photo ci-dessous), et le mien est à ce titre très prometteur (photo ci-dessus) ! Croissance expresse, floraison permanente... mes Nicotinia glauca.

Comme souvent avec moi, tout commence par quelques graines ramassées au hasard de mes pérégrinations ou de mes délectables errances !

Croissance expresse, floraison permanente... mes Nicotinia glauca

Cette fois-là c’était dans la région de Valencia, en Espagne. Je l’avais déjà vu ailleurs, mais là j’ai pris le temps de le découvrir… le tabac glauque ! Et d’en ramasser quelques capsules chargées de graines bien « mûres ». C’était une fin décembre. Explosion de sève, le tabac glauque bat des records de croissance ! De retour à la maison, en Roussillon, j’ai attendu le mois de mars pour « jeter » les graines sur la terre dans un pot (recouvertes d’une pellicule de la même terre prise sur le terrain).

Mais franchement… je ne m’attendais absolument pas avoir une croissance aussi fulgurante après. Convénient pour les plantes à croissance rapide. Remarque : mes « méthodes » de culture sont presque toujours fondées sur une mise à l’épreuve des plantes dès leur plus jeune âge. Question sur le pouvoir colonisateur de Nicotinia glauca. Dipladenia, Mandevillea, Sundaville, comment les cultiver et conserver. Plante d’appartement ?

Dipladenia, Mandevillea, Sundaville, comment les cultiver et conserver

Plante de pleine terre ? Plante d’orangerie ? Quelles sont ces superbes lianes que l’on voit un peu partout chez les fleuristes et dans les jardineries, avec leur magnifique feuillage vernissé et leurs fleurs offertes aux regards et aux couleurs éclatantes ? Dipladénia, Sundaville ou Mandevillea, apprenez à les cultiver. Dipladenia, sundaville ou Mandevillea ? Sous un nouveau nom, le Sundaville n’est en fait qu’une variété de Dipladenia. Dipladenia et Mandevillea sont de très proches parents, avec beaucoup de ressemblances.

Dipladenia possède des feuilles luisantes et sa floraison est permanente toute l’année dans de bonnes conditions, alors que le Mandevillea a grande fleurs a des feuilles plus ou moins poilues, plus ou moins luisantes, des fleurs plus grosses et sa floraison ne dure que l’été (photo suivante). Toutes sont des plantes ligneuses et grimpantes pouvant atteindre 3 à 5 m de haut en milieu naturel (voire plus). LE SAVIEZ-VOUS ? Recherche plante rare, comment faire, où trouver la bonne pépinière ? Les grands collectionneurs connaissent toutes les ficelles pour dénicher les belles plantes et variétés, obtenir pour élargir et compléter leur collection.

Recherche plante rare, comment faire, où trouver la bonne pépinière ?

Mais, simple débutant ou passionné occasionnel, vous ne trouvez pas la plante convoitée ou avez peur de vous tromper ? Alors ces astuces vous permettront de repérer les bonnes adresses. Ceiba speciosa, mon arbre bouteille au tronc si superbement épineux. Franchement… quand on a vu une fois cet arbre bouteille, aussi appelé Toborochi, Palo Borracho (bâton ivre) ou Arbol botella, couvert d’une multitude d’épines, on ne l’oublie pas !

Ceiba speciosa, mon arbre bouteille au tronc si superbement épineux

Présent dans de nombreux jardins subtropicaux et très méditerranéens, il reste assez rare en France continentale du fait de sa sensibilité au froid. Osteospermum, dimorphoteca : superbes et généreuses marguerites du Cap. Si vous aimez les fleurs qui poussent facilement avec peu d’entretien, adoptez la marguerite africaine, ou marguerite du Cap, présente sur tous les étals de vente de fleurs.

Osteospermum, dimorphoteca : superbes et généreuses marguerites du Cap

La diversité de ses variétés permet de réaliser de belles compositions fleuries durant de longs mois au jardin. Osteospermum, un nom qui cachent de superbes variétés Dimorphotheca ecklonis est l'ancien nom de l'actuel Osteospermum ecklonis, présenté ici. Ce dernier est trop souvent confondu encore avec Dimorphoteca aurantiaca (D.sinuata), une très jolie fleur annuelle qui lui ressemeble pas mal, il est vrai ( aspect semblable à la photo ci-dessus, fleurs orange) ; voir remarques en fin d'article. Les magnifiques marguerites du Cap, ou marguerites africaines, qui vous sont présentées à la vente en godets, sont des Osteospermum, même si elles vous sont vendues fréquemment sous le nom de Dimorphotheca. Chaque producteur-obtenteur possède ses variétés.

Les Osteospermum sont des plantes vivaces. Comment je protège mes palmiers contre Paysandisia et Rhynchophorus. En cultivant de nombreux palmiers de différentes espèces, variétés et tailles dans mon jardin, comme le font depuis des décennies particuliers et collectivités dans la région, je suis confronté aux parasites que sont le papillon Paysandisia archon et le charançon rouge Rhynchophorus ferrugineus.

Comment je protège mes palmiers contre Paysandisia et Rhynchophorus

Je réponds à l’obligation légale de lutter contre le charançon, mais j'agis par passion pour les palmiers et les plantes, avec les moyens et le temps que je peux leur consacrer ! Posons le décor des assauts de parasites des palmiers en Roussillon et Emporda Mon jardin est à 6 kilomètres de l’Espagne et 16 kilomètres de la mer Méditerranée, au pied des Albères, et comme je sillonne pas mal toute la région des deux côtés de la frontière, j’observe l’ampleur des dégâts des attaques parasitaires sur les palmiers.

Phoenix canariensis, Trachycarpus fortunei et Chamaerops humilis sont de très loin les plus touchés en Roussillon comme dans l’Emporda.