Éclat funèbre | amanalat, un blog littéraire. (Pour lire le texte en PDF, c’est ici) Je ne demandais rien Ma vie était taudis Me voilà tel un chien Devant ses yeux maudis J’étais libre, éperdu Me voilà écorché Par la balle perdue La flèche décochée, Par l’épais épieu noir, Ce cœur ensanglanté N’a plus aucun espoir Qu’elle vienne m’achever Accroché par un fil Le harpon me maintient Et me laisse docile, Dirigé par ses mains Et les palpitations Qui en moi s’entrechoquent S’accordent aux vibrations Du fil qu’elle provoque Je fluctue au hasard De ses mains animées Rattaché par ce dard Au bout envenimé Le poison silencieux Doucement me tenaille Et pourris de son mieux Le fond de mes entrailles Circulant dans mon sang Il tue ma volonté Et me rend languissant Au point de tout quitter Si jamais elle voit La passion qui m’enivre Elle peut de sa voix M’ôter l’envie de vivre C’est l’unique insomnie D’une nuit somnifère Un tesson dépoli Dans un buisson de verre Vaut-il vraiment la peine Que cet être insoumis Me fasse ouvrir les veines Du tranchant de l’oubli ?
La raison qui s’égare. L’horloge | amanalat, un blog littéraire. (pour lire le texte en PDF, c’est ici) La voix électronique annonce l’arrivée du train en voie E. Une centaine de personnes s’agite et saisit à pleines mains valises et enfants pour s’engouffrer dans un train que quelques uns poursuivront désespérément un quart d’heure plus tard. Les bancs se garnissent à nouveau de passagers qui disparaîtront à leur tour, soufflés de leurs sièges par la même voix monocorde.
Chacun occupe ces quelques instants à sa manière. Certains suivent mécaniquement l’itinéraire qu’ils prennent chaque semaine depuis des années, d’autres s’attardent un peu dans cette gare qu’ils ne connaissent pas avant de disparaître aussi. Quelques personnes rêvent devant un tableau d’affichage à des destinations vers lesquelles ils n’iront jamais, avant de repartir vers leur quotidien. Ces moments n’ont jamais changées même si mon monde entier, lui, s’est transformé. Et surtout, j’ai vu ces deux amants qui se dévorèrent du regard à l’instant où ils se rencontrèrent sur le quai. Un dimanche habituel | amanalat, un blog littéraire. Qu’est ce que je peux faire ? M’en griller une, tiens. Bon. Et maintenant ? Combien il m’en reste …merde. Je me suis enfilé plus d’un demi paquet en deux heures. Calmos. Putain de mal de crâne… Tout ce que j’ai pu ramener dans mon pieu hier soir, c’est une sévère gueule de bois. Un autre café et ça ira mieux. Arrête de fixer cette cafetière comme un demeuré.
Ça brule ! De la vraie flotte. En tout cas bravo tête de nœud. Je vais prendre une douche. Qu’est ce qu’elle est froide ! Qu’est ce que c’est que ces cernes ? Cela dit, sans les cinquante heures de boulot hebdomadaire, la clope et la picole, ça irait peut être mieux. Résumons la journée : 14 clopes 3 cafés 2 verres de blanc 1 douche Et il est… 15 heures. Clope. Putain. Décidément, ma vie est palpitante.
Je ne suis jamais heureux. Bon allez, on va s’abrutir le cerveau cinq minutes et on va arrêter de réfléchir. Ça fais deux heures que je zappe et toujours rien d’intéressant. On n’arrive pas à décrocher. Petit saut sur internet. Il faut que je sorte. Connexions | amanalat, un blog littéraire. (pour visionner le texte en PDF, c’est ici) De ma vie, je n’ai jamais vu un seul film en entier. J’ai pourtant passé des centaines d’heures au cinéma. Mais j’ai mon propre rituel : pas plus de quinze minutes par salle. Après, je vais voir ailleurs.
Ça a commencé tout petit. Ainsi les virils cowboys se transformaient en chasseurs de fantômes. …jusqu’à la semaine suivante. J’ai tenu des années comme ça. Et soudain ELLE est apparue. On se voit, on se côtoie depuis des semaines et on parle de tout, de tout sauf de cinéma. Elle avait pourtant été claire : il s’agissait d’UN seul film. Tickets achetés, file d’attente. A peine installé, je prétexte un mal de ventre et sors m’enfermer dans les toilettes. Ça commence mal : l’histoire est bien. La conclusion approche. Il l’a retrouvée ! Indifférente à mes tourments, l’envoûteuse tourne la tête vers moi en souriant et m’embrasse. D’accord, ça vaut le coup. Fin de mon histoire. Amanalat@hotmail.fr A bientôt ! Amanalat Like this: J'aime chargement… Point Rouge | amanalat, un blog littéraire. (Pour visionner le texte en PDF, c’est ici) Le laser rouge pointe en direction de mon cœur. Je le sens traverser mes vêtements et brûler ma peau.
Il ne tremble plus. Il est sur sa cible. Puis s’arrête. Bon. Je vais mourir. Je ne peux rien faire pour l’empêcher. Je ne contrôle que mon esprit. Je revis mes dernières sensations…le vent d’un matin d’automne…la main de ma femme contre ma hanche…son souffle… Non. Ça ne m’intéresse pas. Certains moments de mon enfance, plus forts que d’autres, me reviennent. Je le haïssais. La rage. J’ai quinze ans. Cette fille…celles qui suivront lui ressembleront. J’ai toujours cherché cette sensation. J’ai vingt et un ans. Les années filent. Elles se réveillent à l’aube de mes vingt-six ans. Stop. Quelque chose ne va pas avec Julien. Il a vingt-sept ans et possède deux qualités : beaucoup d’argent, aucune personnalité.
J’obtiens ma carte professionnelle et je commence à travailler. Qu’est ce qui me gêne, alors? Ceci. Ce regard qu’il lance à Sandra, ma future femme. L’éclat de la feuille | amanalat, un blog littéraire. (Pour lire le texte en PDF, c’est ici) La feuille est encore vierge. De mes doigts tremblant Je caresse l’abîme de ce papier blanc L’effleurant – encor moins – m’éloignant d’un sursaut Je frémis d’impatience et l’effleure à nouveau Mais à peine – sans vraiment la toucher – un frisson Qui me court dans les doigts et je perds la raison Un instant – je m’écarte, respire, et me contrôle Pas longtemps et bientôt mes doigts à nouveau frôlent Cette écorce légère électrisant mes sens Support imaginaire de mon incandescence Où se forment suivant le parcours de mes mains L’ébauche d’un visage ou l’esquisse d’un sein Je m’appuie un peu trop et soudain tout s’efface Je reste toujours à l’orée de la surface J’ouvre soudain les yeux et je tremble devant L’abîme silencieux – toujours ce papier blanc Pour ne pas perdre pied je m’agrippe au stylo Qui à peine ouvert, déjà s’écoule par flots amanalat@hotmail.fr Petit historique du poème : Elle n’était que des vers et soudain elle devient Puis : A bientôt !
Entre eux deux | amanalat, un blog littéraire. (Pour lire le texte en PDF, c’est ici) Le métro s’arrête. Les portes vont bientôt s’ouvrir. Au dehors, la cohorte est alerte. Prête à bondir. Enfin les portes coulissent. Sept bips courts et distincts annoncent la fin des hostilités. Mais cela ne suffit pas. Enfin la dernière personne parvient à grappiller le dernier espace à coup d’épaules et d’excuses.
Et puis c’est l’attente. Comme tous les autres, Thomas est encastré à l’intérieur. Il a vainement tenté de s’agripper à quelque chose. Derrière, une personne se maintient à bout de bras à un anneau. Enfin la rame, alourdit par plusieurs tonnes de passagers, s’est décidée, péniblement, à initier, lentement, un mouvement. Thomas tente de penser à autre chose, son travail, sa famille, tout ça, mais cerné par l’odeur de transpiration, les coups de canne et les refrains Hip Hop, il ne parvient pas à faire abstraction.
Soudain le drame intervient. . « Allo ? Thomas continue de marmonner. . « Quoi ? Ce mot interrompt à ses pensées. A bientôt ! Un envol | amanalat, un blog littéraire. (pour visionner le texte en PDF, par ici) J’ai toujours eu peur au décollage. Ce bruit titanesque, immense, prenant, ce tremblement de fin du monde, accélération, et soudain me voilà écrasé contre le siège, arraché du sol, de la Terre, de ma planète, isolé dans le vide avec pour simple protection cette coquille de métal prête à s’écarteler à tout moment. On peut voyager en première ou deuxième classe, être âgé ou pas, adulte atone ou ado agité, rien n’y fait. Il y a toujours pendant quelques secondes cette même appréhension, cette peur primaire, presque bestiale, qui nous saisit.
Quel que soit notre niveau social, d’éducation, notre culture, nous réagissons pareil. Durant quelques secondes nous sommes tous à égalité. Petit, la famille entière devait s’y mettre pour me faire embarquer dans un avion et partir en vacances. Chaque année nous partions en vacances quelque part et chaque année c’était le même rituel. Une fois en l’air, ça va mieux. Non. . « Tu es heureux ? Je ne sais pas. Amanalat. Amanalat, un blog littéraire | Vous aimez l'écriture, j'aime écrire, nous sommes faits pour nous rencontrer!
Les chaînes de caractères. COURS JavaScript Dernière modif. le : (Fr: 11/3/2007) (US: 03/11/2007 10:53:56). Accueil | Les éléments de base du langage JavaScript | Travail sur les chaînes de caractères : Travail sur les chaînes de caractères (première partie) Généralités D'abord, qu'est-ce qu'une Chaîne de caractères ? Avant de travailler sur les chaînes de caractères, il faut d'abord que vous ayez vu la leçon sur les Tables. Dans cette table, qui représente la chaîne de caractères, chaque caractère (même un simple espace) est logé dans un poste de la Table. Somme toutes, ce qu'il y a à retenir de tout ça, c'est qu'une chaîne de caractères est constituée de chaînons (normal pour une chaîne non ?) Comment ça marche ? Là, rien de bien compliqué non plus. Nous savons déjà que tout ce que gère JavaScript est référencé comme un "Objet".
Propriété d'un objet de type chaîne (string en anglais). Longueur de la chaîne .length Méthodes de transformation des chaînes de caractères : Trouver la longueur d'une chaîne de caractères. Javascript - Les variables. Avril 2017 Le concept de variable Une variable est un objet repéré par son nom, pouvant contenir des données, qui pourront être modifiées lors de l'exécution du programme. En Javascript, les noms de variables peuvent être aussi long que l'on désire, mais doivent répondre à certains critères : un nom de variable doit commencer par une lettre (majuscule ou minuscule) ou un "_" un nom de variables peut comporter des lettres, des chiffres et les caractères _ et & les espaces ne sont pas autorisés! Les noms de variables sont sensibles à la casse (le Javascript fait la différence entre un nom en majuscule et un nom en minuscules), il faut donc veiller à utiliser des noms comportant la même casse!
La déclaration de variables variable var la déclaration peut se faire de deux façons : soit de façon explicite, en faisant précéder la variable du mot clé varqui permet d'indiquer de façon rigoureuse qu'il s'agit d'une variable : var chaine= "bonjour" chaine= "bonjour" Portée (visibilité) des variables.