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James J Dunne
Mediapearl
Orhan Pamuk A portrait of Atatürk in the Cağaloğlu neighborhood of Istanbul; photograph by Andreas Herzau from his book Istanbul , which collects his images of the city and includes an essay by Elif Shafak. It has just been published by Hatje Cantz.
The Fading Dream of Europe by Orhan Pamuk | NYRBlog
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Le blog de jamesinparis
Pour moi, l'amitié correspond à la définition d'Aristote, “une seule âme en deux corps”, ce qui n'est pas le cas de figure » . - Philippe Courroye Comme le rapporte Mediapart aujourd'hui dans Bettencourt, Sarkozy: le procureur Courroye sur le gril : le juge Jean-Michel Gentil vérifie méticuleusement les rendez-vous discrets qui ont eu lieu entre Nicolas Sarkozy et Philippe Courroye pendant l’affaire Bettencourt ( lire ici ).« Etat de siège » - Mahmoud Darwich et Olivier Thébaud
Assiégé à Ramallah en janvier 2002, le poète note au jour le jour, en de très courts poèmes, ses impressions sur une guerre de plus en plus atroce qu’illustre à sa manière, très sobrement, le photographe Olivier Thébaud. Reclus à Ramallah en janvier 2002, Mahmoud Darwich a écrit ce poème, composé d’une centaine de fragments, en réaction à l’offensive de l’armée israélienne dans le territoire palestinien autonome (extrait de la présentation de l'éditeur).Gandhi, Harijan, le 26 novembre 1938 J'ai reçu plusieurs lettres dans lesquelles on me demande d'exposer mes vues sur la question arabo-juive en Palestine et la persécution anti-juive en Allemagne. Ce n'est pas sans quelque hésitation que je me risque à offrir mes opinions sur cette question très délicate.
Les Juifs en Palestine - par le Mahatma Gandhi (1938)
La version française de ce discours prononcé par Daniel barenboim devant le Knesset, le 9 mai 2004, se trouve vers la fin de ce billet.
Israël-Palestine : Un rêve d'amitié... en paroles & musique
Le cri de colère d'Antonio Tabucchi contre la politique de Nicolas Sarkozy
Aujourd'hui, le journal le Monde termine son article sur la mort de Tabucchi par une phrase d'une malhonnêteté consternante : "Ces dernières années, il avait embrassé la cause des Tziganes, indigné par le sort réservé à cette communauté en Italie." Je propose ici la réponse de Antonio Tabucchi à la politique menée par le gouvernement de Nicolas Sarkozy, publié dans le Monde Magazine , le 4 septembre 2010, mais qui n'a pas droit de cité aujourd'hui le jour de sa mort. Il faut comprendre que la campagne présidentielle rend impossible une telle audace et lucidité de la part d'un journal d'information "de référence", et que même le jour de sa mort, on n'a que à fermer sa gueule.On trouve de tout sur un Blog, et Mediapart n'échappe pas à cette règle. Dernièrement, entre hésitation et renoncement, j'y ai posté un poème : un poème d'amour, écrit il y a quelques années. - Pourquoi ? Hier soir, j'ai assisté à un conférence-débat sur la politique d'immigration du gouvernement actuel, et à un moment au beau milieu des débats, l'idée m'est venue que "poster un poème sur son blog, c'est un peu comme demander le micro au cours d'un débat et, à la grande surprise de tous, de chanter une chanson au lieu d'y participer" . - J'avais appris l'existence de l'événement, débat fort intéressant et nécessaire, grace à un autre blog, au hasard de ma lecture de Mediapart.
Un projet narcissique d'utilité publique
Toutes les lettres d'amour sont ridicules
Ce frisson lorsque, ayant relu pour la onzièrem fois les mots qu'on a caressés, choisis, pour lui, l'on glisse sa lettre dans l'enveloppe.Fille avec madeleine
Doucement sur papier...
La lumière de ce matin était nette.
La Montagne de l'Ame
La remontée du "populisme médiatique" que connait ce monde depuis bon nombre d'années, a été offert un cas d'école pendant la premièr période de pouvoir de Silvio Berlusconi en Italie.
A reculons ...
Un hommage personnel à Jacques Derrida
Quelle heure est-il ?J’ai reçu ta lettre ce matin. Je m’y promène si près de toi, dans cette écriture qui a tes yeux et que je sens me prendre par la main, que je ne sais plus ce que sont la distance et la proximité. Oui ! pour la « s oirée Chopin » – mais plus que les nocturnes de Chopin, ce sont les sonates de Scarlatti qui sont imprégnées des couleurs et des rythmes dont parle ta lettre. Je te conseille les enregistrements de Horowitz, pour leur humanité ... ils nous apprennent (peut-être !), que trop intensément préoccupé par l' "âme de l'interprète" à la rencontre de l’ âme de la musique ou du compositeur, on oublie que c’est dans l’air et l’espace que soufflent le corps et l’esprit : que l’ "âme " n’est autre que cet endroit où se construit l’accueil humble, et donc courageux et joyeux, des couleurs et des surfaces, des rythmes de la vie.

