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Education

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L’Eldorado des nouveaux marchés de l’éducation. Les amis d'Arnaud Parienty, dont les enfants sont sur le point d'entamer des études supérieures, tombent des nues quand ils découvrent combien les frais de scolarité se sont envolés ces dernières années.

L’Eldorado des nouveaux marchés de l’éducation

Avec des revenus parentaux de plus de 66.334 euros, il faut débourser 10 .150 euros par an à Sciences Po. Comptez 45 .000 euros pour cinq ans d'études à l'Essca Angers, et la même chose pour trois ans à l'Edhec, l'école la plus chère de France, qui avait convoqué la presse l'été dernier pour annoncer une nouvelle augmentation de ses droits de scolarité. HEC, Essec, EM Lyon, les grandes écoles de commerce avaient ouvert la voie et c'est désormais la compétition mondiale pour les talents qui structure le marché de l'enseignement, avec des coûts inflationnistes. Lycées des villes, lycées des champs : des choix d’études supérieures bien différents. Deux lycées en tous points similaires, à Rennes et à Bain-de-Bretagne.

Lycées des villes, lycées des champs : des choix d’études supérieures bien différents

Pourtant l’orientation des élèves après le bac diverge. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Isabelle Dautresme En apparence, rien ne distingue les lycées Descartes et Jean-Brito, hormis les quarante kilomètres de quatre-voies qui séparent Rennes de Bain-de-Bretagne. Environ 1 000 élèves chacun, dont 11 % de boursiers et un quart d’enfants de cadres supérieurs et enseignants. Tous deux affichent des résultats au bac supérieurs à la moyenne académique (97 %). Comment nous avons tous pris la mauvaise habitude d'être fatigué. Tous les matins, je tombe de mon lit, épuisée.

Comment nous avons tous pris la mauvaise habitude d'être fatigué

Parce que j’ai regardé des séries, traîné sur Twitter et parce que j’ai lu après. Et puis je dois réveiller des enfants récalcitrants que j’ai littéralement forcés à dormir la veille. Nous sommes tous crevés! Et moi beaucoup plus qu’eux. Faut-il en finir avec les notes. Prévue pour la fin de l’année 2014, la Conférence nationale sur l’évaluation des élèves a « pour mission d’élaborer des recommandations sur l’évolution du système d’évaluation des élèves ».

Faut-il en finir avec les notes

Depuis plus d’un demi-siècle, des chercheurs de différentes disciplines ont mené des centaines de recherches utiles aux réflexions sur les pratiques d’évaluation des élèves. Cette contribution présentera d’abord un certain nombre de conclusions scientifiques avérées et proposera des changements souhaitables, eu égard aux résultats de la recherche. Les recherches sur la notation, menées depuis plusieurs dizaines d’années, aboutissent à au moins cinq résultats consensuels dans la communauté scientifique :

Comment la technologie détourne notre attention. Comment définir l’attention?

Comment la technologie détourne notre attention

La question est primordiale et pourtant, il n’y a pas de définition claire. La concentration des premiers humains était relativement simple à décrire : il mettait son point de mire sur son environnement afin d’éviter les dangers. Des milliers d’années plus tard, le concept s'est complexifié. La gauche veut relancer la refonte du lycée. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Aurélie Collas Faut-il réformer le lycée ?

La gauche veut relancer la refonte du lycée

A huit mois de l’élection présidentielle, la question s’invite déjà dans une campagne qui n’a pas commencé. François Hollande a donné le ton en déclarant, le jour de la rentrée scolaire, que le lycée devait être « la prochaine étape de nos réformes ». A l’évidence, c’est dans une nouvelle mandature que se projette le chef de l’Etat, tant il est peu probable qu’un tel chantier soit engagé en fin de quinquennat. Alain Juppé, candidat à la primaire de la droite, a également présenté ses idées pour le lycée dans un ouvrage sur l’école, tout comme Terra Nova, le think tank de gauche, ou le SGEN-CFDT, un syndicat réputé « réformiste » de l’éducation nationale.

Le lycée a connu sa dernière réforme en 2010, sous l’impulsion de Luc Chatel, ministre de l’éducation de Nicolas Sarkozy. Atlas des risques sociaux d'échec scolaire : l'exemple du décrochage, France métropolitaine et Dom. Quitter le système éducatif sans diplôme, c’est aujourd’hui être grandement exposé au chômage et au sous-emploi en début de vie active, et, avec la crise, bien au-delà de la période d’insertion.

Atlas des risques sociaux d'échec scolaire : l'exemple du décrochage, France métropolitaine et Dom

En privilégiant une approche territoriale, cet Atlas apporte un éclairage original sur le risque de décrochage scolaire, que l’on sait très inégal selon le milieu d’origine et les conditions de vie. Ainsi, l’ouvrage décrit finement la situation de chaque académie en 2011 d’un double point de vue. « L’innovation pédagogique doit se faire au sein de l’école publique » Le discours sur une alternative scolaire hors de l’Education nationale se développe.

« L’innovation pédagogique doit se faire au sein de l’école publique »

Porté par différents courants, il pourrait ouvrir la voie à une balkanisation et une marchandisation de l’école. Or les innovations pédagogiques existent au sein de l'école publique. Il suffit de les promouvoir, explique Philippe Meirieu, spécialiste des sciences de l'éducation et de la pédagogie. 10infographies. 867.n°867 - Jean-Yves Rochex : « Les exigences implicites sont meurtrières pour les élèves d’origine populaire » Jean-Yves Rochex est professeur en sciences de l’éducation à l’université Paris-8-Saint-Denis, laboratoire Escol-Circeft.

867.n°867 - Jean-Yves Rochex : « Les exigences implicites sont meurtrières pour les élèves d’origine populaire »

Vous êtes très réservé sur ce qu’on appelle « l’effet établissement », pourquoi ? Parce que l’on a trop facilement tendance à passer d’un constat -la valeur ajoutée statistiquement observée dans un établissement- à l’affirmation que cette valeur ajoutée serait produite par l’établissement. C’est un coup de force interprétatif. Cela supposerait que cette valeur ajoutée (positive ou négative) soit le seul fruit des particularités de l’établissement. Or, elle peut résulter en partie de variables non prises en considération dans le modèle statistique (valeur scolaire, caractéristiques familiales...), mais surtout de relations d’interdépendance entre établissements de plus en plus en concurrence pour attirer ou retenir les bons élèves ou les élèves les moins en difficulté.

Pourquoi ces mauvais résultats ? Passer de la prépa à la fac : « Rien à voir avec la “glandouille” décrite par mes profs » Passer d’une classe préparatoire à la fac, un choc ?

Passer de la prépa à la fac : « Rien à voir avec la “glandouille” décrite par mes profs »

Oui, sans hésitation, selon la quasi-totalité des nombreux étudiants qui ont répondu à notre appel à témoignages sur Le Monde. fr. Mais la nature de ce choc varie considérablement : une moitié a vécu son arrivée à l’université de façon négative, les étudiants déplorant une baisse de niveau ou d’être livrés à eux-mêmes ; mais pour de nombreux autres, la fac a constitué une grande bouffée d’air frais et l’occasion de s’épanouir intellectuellement.

Des explorateurs en terres inconnues aux curieux insatiables, en passant par les nostalgiques et les déclassés, nous avons esquissé une typologie de ces « faqueux » aux origines bien particulières. Voici ce qu’ils racontent. 1. Les « Éducations à » : problématisation et prudence. 1En 1973, la circulaire Fontanet instaurait l’obligation d’une « information et éducation sexuelle à l’école ». Depuis ce jour, on a vu fleurir et proliférer toute une série d’ « Éducation à » : à la santé, au développement durable, à la citoyenneté, etc. 1 Il s’agit d’un programme mettant à disposition des enseignants des outils et des ressources pédagog (...) Entre le ministère de l’éducation et Microsoft, un accord pas très Net. L’éducation est devenue un énorme marché dans le numérique, qui intéresse des entreprises issues de l’économie non numérique (Pearson) et d’autres qui s’en réclament comme Microsoft.

Elles visent les universités, mais ne négligent pas les ramifications dans les écoles primaires et secondaires, car il s’agit de se fidéliser une clientèle jeune et malléable. Elles essaient de nouveaux modèles qui visent à maximiser les bénéfices en drainant les fonds publics, car les budgets de l’éducation publique dans tous les pays sont astronomiques, se comptant en milliards de dollars. À mesure que les États perdent le contrôle de leurs budgets du fait de la crise des finances publiques, ces entreprises viennent avec des solutions clé en main et des modèles d’apprentissage qui correspondent à leur agenda, sous couvert d’accompagnement du changement. Elles bénéficient des financements publics pour leurs stratégies privées et de fait privatisent partiellement l’éducation publique. Principes.

TDHA

L'Éducation Nationale vend nos enfants à Microsoft pour 13 millions. 13 millions! C'est ce que va débourser Microsoft pour le plan numérique du gouvernement! En échange de cette somme insignifiante pour la multinationale, l'Éducation Nationale va lui ouvrir toutes grandes les portes des établissements scolaires. Au menu: mise en place du "cloud" Microsoft, formations "gratuites" pour les enseignants, "charte de confiance" (sic!)

, mise à disposition de la suite bureautique de Microsoft etc. En clair, pour une poignée de lentilles, ce gouvernement veut livrer enfants et enseignants pieds et poings liés à une entreprise qui pratique l'évasion fiscale à grande échelle et continue à pratiquer la vente liée dans un pays où cette pratique est illégale. Cette décision révoltante démontre de façon éclatante l'ignorance totale dont font preuve nos politiques en matière d'éducation et d'informatique. La « compétence » en éducation : un renversement de logique anthropologique. La réforme du collège ou l’avenir sombre de la société française. Vivra-t-on demain du tourisme organisé dans le musée France ou poursuivra-t-on dans la voie passée en faisant encore partie des premières puissances économiques et intellectuelles du monde ? Un pays de 66 millions d’habitants disposant de peu de ressources naturelles ne peut tenir un tel rang s’il abandonne ses ambitions intellectuelles.

L’alternative, pour notre politique éducative, est la suivante. Former des individus frustrés par l’école, simples utilisateurs des nouvelles technologies, consommateurs sans esprit critique, professionnels étroits, ou à tous niveaux des êtres humains et des professionnels accomplis, des concepteurs, aptes à assurer la prospérité de leur pays. Les enjeux cachés de l’« interdisciplinarité » au collège. Trois débats pédagogiques L’école et la formation des « compétences » Si le projet d’introduire la formation des compétences dans l’enseignement général, sur le modèle de l’enseignement professionnel, émerge dès la fin des années 1980, il ne prendra vraiment corps, après une première introduction dans l’enseignement primaire dès 1995, qu’avec la loi Fillon de 2005 et la définition en 2006 du « socle commun de connaissances et de compétences ».

Un prof est face à 22 élèves en moyenne lors d’une heure de cours. Dans les cortèges enseignants, la petite phrase raisonne souvent, un peu comme un mantra : « Les réformes passent, mais le nombre d’élèves par classe ne baisse pas… Ce devrait être ça, pourtant, la priorité éducative du quinquennat. » Un ressenti que vient clarifier – et nuancer – une note d’information de la DEPP, le service statistique du ministère de l’éducation nationale, publiée ce mois de novembre. Le titre ne manquera pas de surprendre ceux qui parmi les enseignants voient les effectifs en hausse : « A la rentrée 2014, dans le second degré, un enseignant est face à 22 élèves en moyenne pendant une heure de cours. » Derrière cette moyenne – qui n’est pas celle des effectifs des classes mais bien celle des élèves présents en heures de cours –, des disparités existent : on compte 24 élèves en collège et lycée d’enseignement général et technologique, contre 16 en lycée professionnel – étant entendu qu’il s’agit dans ces deux cas, encore, de moyennes.

La fabrique des garçons. « La réforme du collège va nous demander un énorme travail » L’enseignement de la laïcité doit maintenir la supériorité de la science sur la croyance. LE MONDE | • Mis à jour le | Par André Grjebine (Directeur de recherche au Centre d’Etudes et de Recherches Internationales (CERI) de Sciences Po) et Laurent Bouvet (Professeur de science politique à l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines université Paris-Saclay) Le « livret laïcité », que le ministère de l’éducation nationale vient d’élaborer à l’usage des chefs d’établissement et des équipes éducatives de l’enseignement public, repose sur une confusion entre une vision simplifiée de la laïcité et le cadre dans lequel elle ­s’inscrit.

Cédric Villani : “Les scientifiques doivent reprendre la main sur le partage des connaissances” Carte scolaire : la marge de manœuvre limitée du gouvernement. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Aurélie Collas La gauche va-t-elle tenir ses engagements en matière de mixité sociale dans les établissements scolaires ? Les enseignants à nouveau dans la rue contre la réforme du collège. Alain Finkielkraut ou la défaite d'une pensée. Rémi Brissiaud : Le nombre dans le nouveau programme maternelle : Deuxième partie. Le lycéen français coûte-t-il vraiment trop cher ? Lebranchu : les médiathèques "toujours d’actualité au XXIe siècle" ? Réforme du collège : l’interdisciplinarité au cœur de la contestation. L'Education «positive» n'est pas aussi positive qu'on croit.

L'Education «positive» n'est pas aussi positive qu'on croit. Slavi, 10 ans, dort dans la rue… depuis des mois. Edition du soir Ouest France. APB : Combien d'étudiants sans affectation et pourquoi ? L’école française, démocratique ou élitiste. Identification. Jean-Pierre Le Goff : "Cette réforme du collège signe la mise à mort de l’école républicaine" La dimension spatiale des sociabilités d’adolescents résidant dans un village francilien.

Oliver Sacks, le voyant. Mobilisation de rentrée pour les profs hostiles au « collège 2016 » Ecole primaire : la fabrique des dyslexiques. Une rentrée sous pression pour Vallaud-Belkacem - Les Echos. Leçons suédoises. Problem loading page. Mouvement de recteurs au Conseil des ministres du 9 septembre 2015. La recette du miracle allemand? Un marché du travail moins flexible qu’en France...