background preloader

Cinema

Facebook Twitter

Accueil - Transmettre le cinéma. LA RUEE VERS L'OR. La ruée vers l’or est une œuvre autobiographique : elle contient tout ce qui, depuis la trilogie – Une vie chien, Idylle aux champs et Charlot soldat – marque l’œuvre de Chaplin : sens aigu de la misère, de la faim, du froid, de la tragédie, de la catastrophe, de la peur du lendemain. « Je suis comme un homme qui serait hanté par un esprit, l’esprit de la pauvreté, l’esprit de la privation » ; sens de la solitude, tout ceci acquis par une jeunesse tragique et une expérience toujours plus grande des hommes.

LA RUEE VERS L'OR

Reflet de son drame personnel, ce film, par son sens, sa portée, atteint toute l’humanité : c’est l’aspiration de l’homme à la richesse, au bonheur, course où beaucoup succombent avant l’arrivée et où les grands humains sont représentés : le « fort », le « faible » (chacun ayant besoin de l’autre), le « méchant » (force maligne qui se détruit elle-même), et enfin la « femme ».

Le drame de Charlot est celui de toute l’humanité : l’homme est seul, irrémédiablement seul. SA MAJESTE DES MOUCHES. 32’19” à 35’16” ( = 3’ 03”)* * Le minutage peut varier légèrement en fonction du mode de lecture utilisé : projection cinéma, lecteur de DVD, ordinateur.

SA MAJESTE DES MOUCHES

Les divergences entre Ralph et Jack sont entrées dans une phase décisive. Ralph vient de lui reprocher d’avoir délaissé le feu au profit de la chasse. Jack a réagi en faisant profiter tous, y compris Ralph, du cochon grillé et en brimant Piggy. Le découpage de la scène montre comment se produit une faille irréversible qui met en cause l’autorité de Ralph. Ralph et ses proches sont juchés sur un pan rocheux. Il en surgit logiquement le mouvement de Ralph se levant seul dans un plan rapproché, convoquant l’assemblée. Comme une réponse à la décision du chef élu, un insert sur le couteau de Jack frappant un bâton à coups régulier dans un silence impressionnant constitue une menace d’autant plus inquiétante que celui qui la profère n’est pas montré. Charles Chaplin - 1er site pédagogique français dédié à Charles Chaplin.

PERSEPOLIS. Marji sort d’€™une déception avec Fernando qui s’€™est révélé brusquement homosexuel… – La séquence se situe de 53’10” à 54’43” (soit 1’33”).

PERSEPOLIS

Plan 1 – Après avoir conclu que «  l’€™amour est un sentiment petit-bourgeois » mais que «  Life is life « , Marji, apparemment indifférente au monde, s’€™absorbe dans sa lecture, silhouette noire (manteau et cheveux) isolée sur un banc sombre, se détachant sur un fond clair façon sfumato évoquant les brumes de l’€™automne.

Elle lève des yeux tristes d’€™épagneul mais ouverts à ce qui se présente : une autre forme noire, en amorce, qui vient refermer le cadre. Plans 2-3 – En contrechamp (point de vue de Marji) apparaît le visage clair, les cheveux blonds, souriant sur un fond de ciel presque blanc, contrastant avec le présage sombre du plan précédent. Plans 3 et 4 – Le sentiment de fête l’€™emporte dans une danse sur fond d’€™étoiles en mouvement. Plan 8 – Contrechamp sur Marcus regardant vers Marji. Plan 21 – Non ! LE CIRQUE. Générique À partir de 5 ans, de la GS au CM2 Charles Chaplin, États-Unis, 1928, 70 minutes, noir et blanc, muet.Titre original : The Circus.

LE CIRQUE

Production : Chaplin-United Artists. Producteur : Charles Chaplin. Scénario et réalisation : Charles Chaplin. Distribution : Diaphana. JOUR DE FETE. Générique Réalisation : Jacques Tati 1949, France, 78 minutes (hors générique de la restauration), couleurs.

JOUR DE FETE

Scénario original : Jacques Tati et Henri Marquet, avec la collaboration de René Wheeler. Images : Jacques Sauvageot et Jacques Mercanton. Opérateurs de prise de vues : Marcel Franchi, Jean Mousselle, assistés de Citovitch, Castagnier, Moride, Marquette. Distribution : Les Films de Mon Oncle Résumé Fin des années quarante. Note d'intention Jour de fête, tourné en 1947, en couleurs, mais montré pendant des décennies dans sa version noir et blanc a été restauré : depuis 1995, on peut donc découvrir la magnifique copie couleur du premier film de Jacques Tati. Mots clés.