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Chez Nespresso, un avis négatif sur Twitter peut vous faire virer | Eco89
L'ironie sur Facebook, motif valable de licenciement | Eco89
Il s'agit d'une première : faire preuve de mauvais esprit sur sa page Facebook est un motif de licenciement valable. Le conseil des prud'hommes de Boulogne-Billancourt estime fondée la décision prise par l'entreprise d'ingénierie Alten d'avoir renvoyé trois de leurs employés en 2008, pour avoir ironisé sur leur hiérarchie lors d'une conversation privée sur le réseau social. En décembre 2008, lors d'échanges sur le réseau social Facebook, l'un des trois salariés de cette entreprise, s'estimant mal considéré par sa direction, avait ironisé sur sa page personnelle, en disant faire partie d'un « club des néfastes ». Deux autres employées avaient répondu : « Bienvenue au club ».Licenciés pour avoir critiqué leur hiérarchie sur Facebook - Libération
Cisco fatty ou comment perdre son job avec Twitter
La mésaventure qui vient d’arriver à un ex-futur employé de Cisco aux USA , devrait finir de convaincre ceux qui ne sont pas encore tout à fait conscients de la nécessité absolue de contrôler son image sur internet , en soignant notamment leur participation dans les blogs, forums et réseaux sociaux. En l’occurrence dans le cas précis , c’est de Twitter qu’il s’agit : @theconnor (son pseudo Twitter), une future employé de Cisco à San José, Californie, a publié hier sur Twitter le message suivant : « Cisco just offered me a job! Now I have to weigh the utility of a fatty paycheck against the daily commute to San Jose and hating the work. » (Cisco m’a proposé un poste. Maintenant je dois évaluer l’utilité d’un gros salaire pour job que je vais détester m’obligeant à un trajet quotidien à San José)Cette fin d'année 2013 , l'un des best sellers en librairie est un petit livre d'humour paru aux Editions Facebook, collection Le Naïf. Son titre: "Fin de parties". Le contenu est moins anodin que le titre le laisse à penser: à l'intérieur 150 pages de noubas étudiantes, avec concours de beuveries.

