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Jadelm

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Jade LM

Roboticienne à tête chercheuse - Au carrefour des Sciences et du Web - Mangeuse de défis au petit déjeuner. - CM de @docteo_net

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Culture Visuelle. DIY. Om nom nom. Pédagogie et TICE. Un peu de politique. Connaissance Interculturelle de l'Entreprise. 83. Éplucher Oignonville. Dick avec ses petit-enfants, isolant son abri à cochon avec l'approche de l'hiver. Dick Smith, connu comme le "Grand-père" d'Oignonville, élève des cochons pour ensuite les vendre aux abattoirs.

Il est certains endroits qui, de par leur nature propre, semblent abandonnés de tous. L’Afghanistan en est un. Il en est un autre qui se situe à une heure et demie au nord de New York City, en dehors du hameau bucolique de Dover Plains, dans la vallée de Hudson. Cet endroit s’appelle Oniontown. À Dover Plains, le seul mot Oniontown fait froncer les ­sourcils des habitants, comme s’ils étaient tout à coup confrontés à une odeur fétide ou à un souvenir déplaisant longtemps refoulé. Personne, pas même les résidents de la colonie, ne peut dire d’où vient le nom d’Oniontown. Un jeune homme donne un coup de pied rageur à l’une des tonnes de piles d’ordures qui jonchent le sol d’Oniontown. Cost of Living. Les gros bidouillages du « Petit Journal » de Canal Plus. Jean-Luc Mélenchon et Eva Joly ont refusé de se saluer ?

Les gros bidouillages du « Petit Journal » de Canal Plus

Faux : ils l’ont fait, mais pas devant les caméras du « Petit Journal ». Les militants du mouvement Debout la République n’ont rien compris au meeting de Nicolas Dupont-Aignan ? Faux, car ils ont été interrogés avant que leur leader s’exprime. Mélenchon est omniprésent, comme le montre une petite compilation de ses passages dans les médias ?

Faux encore, car les porte-paroles de l’UMP et du Parti socialiste occupent toujours plus de 70 % du temps de parole cumulé. Retropolis vs Metamorphosis. Sur un quai de gare de ma nomadattitude, je me suis laissée séduire par un magazine de presse, plutôt que par un Stephen King que j'aurai abandonné dès la sortie du train. Il s'agit d'un numéro de . Machin que je n'achète jamais, d'abord parce que ça fait un moment que j'ai appris à me cultiver par moi-même, ensuite parce que je n'aime pas vraiment lire. Cette fois-ci, cependant, la couverture a attiré mon regard : "Bienvenue à Retropolis ? " nous dit-elle. "Alors que le XXIe siècle devrait bientôt commencer, le monde semble coincé dans une relecture perpétuelle des cinq dernières décennies, les yeux dans le rétro.

Cette question m'a fait plaisir. Ce question m'a fait plaisir parce qu'elle a été le point de départ, il y a 5 ou 6 ans, dans ma recherche du principe créatif. Cette question de l'oral et de l'écrit amène celle du mode de transmission. . "Ce que ces technologies ont apporté [...], c'est la possibilité d'une large diffusion des messages oraux. [...] Références et sources: Banksy on Advertising. I can has mewseum (Or, Should Your Museum Acquire A LoLCat?) « museum geek. Quand une photo de nous ne nous plait pas, c’est quelle se trouve dans l’uncanny valley. La théorie du vendredi nous vient du photographe James Duncan, portraitiste attitré des conférences TED.

Quand une photo de nous ne nous plait pas, c’est quelle se trouve dans l’uncanny valley

Selon lui, il existe une explication assez simple au fait que dans la plupart des cas, nous jugeons nos portraits ratés. Si nous estimons qu’un cliché ne nous ressemble pas, c’est qu’il ne correspond pas à l’image que nous avons de nous. L’image que nous avons de nous est très personnelle puisqu’elle consiste en un mix entre notre reflet de miroir inversé mâtiné des quelques images d’identité auxquelles nous sommes habitués (ex : votre photo d’ID sur votre passeport, votre avatar Twitter…). Une photo de nous qui ne nous plait pas ne correspond juste pas à l’image que nous avons de nous (souvent pour des questions de symétrie due à cette image produite par un reflet de miroir inversé). Kakeibo mais pas que ! De quoi garder le sourire toute l’année ! Kakeibo, j’en vois déjà qui ont les yeux écarquillés en lisant ce mot.

Kakeibo mais pas que ! De quoi garder le sourire toute l’année !

Ne partez pas, ça mord pas cet animal !!! Un kakeibo, c’est un livre de comptes japonais. A savoir qu’au Japon, c’est l’épouse qui tient les comptes, donc le kakeibo est véritablement un compagnon pour gérer le budget du foyer. J’ai découvert ce nom et ce concept l’année dernière. Vous me direz, rien de nouveau sous le soleil, les livres de comptes, c’est pas folichon. Par contre, je peux tout de suite vous dévoiler où j’ai trouvé ce magnifique kakeibo qui me permet de marquer des petits souvenirs dans l’agenda mais aussi de garder le sourire pour l’année à venir.

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