background preloader

Tai chi chuan

Facebook Twitter

Depuis toujours, le peuple chinois est connu pour avoir accordé au corps, une très grande importance (exercices corporels pour développer la santé déjà au 4ème siècle avant Jésus-Christ).



La création du Taichi chuan remonterait au 13ème siècle et serait attribuée au moine taoïste Chang San-Fong. De sources plus certaines, au début du 17ème siècle, Cheng Wan-Tin commença à codifier et composer le 1er Taichi chuan.

Le Taichi chuan est une discipline chinoise qui se présente sous la forme d'un enchaînement de mouvements; ces mouvements sont exécutés dans la fluidité, la lenteur, le relâchement et le calme.

Le Taichi chuan est appelé Harmonie du corps et de l'esprit. En effet, durant la pratique sont toujours réunis et coordonnés le geste, la respiration et la concentration (la présence).

Cette harmonie repose en partie sur le fait qu'au cours de chaque mouvement, c'est l'ensemble du corps qui est mobilisé, et en douceur, pour nous rendre conscients au senti du mouvement, à son relâchement et au travail énergétique qui s'effectue.

Pour tendre vers ces objectifs d’harmonisation de la personne globale et la libre circulation de l’énergie, le Taichi chuan part d’un travail concret sur le corps ; c’est par la répétition de mouvements et la conscience de ceux-ci que le pratiquant développe un positionnement juste du corps qui nécessite de chercher son équilibre, sentir son axe corporel, coordonner ses gestes, tout en étant présent.

Le corps étant en état d’équilibre, l’énergie trouve en lui des voies de circulation sans entrave.



Les bénéfices de la pratique

Détente et relâchement
Apaisement du mental, concentration
Circulation de l’énergie dans le corps
Régulation des émotions
Entretien corporel doux et en profondeur (articulaire, musculaire)
Régulation des fonctions corporelles (respiratoire, cardiaque, digestive…)
Joie
Développement personnel
Apports psychomoteurs : équilibre, coordination des mouvements,…
Le Taichi ne se réduit pas à des positions isolées, pas plus qu’une rivière ne se réduit aux gouttes d’eau. C’est pourquoi, il est comme un fleuve, énergie en mouvement qui coule légèrement et constamment.


Le corps se tient droit, confortablement détendu

Séparer, c’est réunir, réunir, c’est séparer

Etre présent à ce qui est, tel est le sens



L’énergie dans le mouvement

Etre d’abord dans le cœur et ensuite dans le corps





Les 10 principes du Taichi chuan, commentés par Catherine GY



Redresser la tête comme suspendue à un fil

Redresser la tête de façon à ce que les vertèbres cervicales soient dans le prolongement des autres vertèbres du dos, crée un étirement du dos. Pour cela, il s’agit de rentrer légèrement le menton avec souplesse, sans forcer pour ne pas raidir le cou.

Le regard est à l’horizontal devant soi.

On peut employer une image aidant à ce principe, imaginer que le sommet de la tête est suspendu à un fil accroché au ciel.

Alors, il y a un alignement du corps, des pieds au sommet de la tête.

Rentrer légèrement la poitrine et étirer le dos
Il s’agit d’abaisser la poitrine de façon à ce que le souffle descende dans le bas ventre (Tan Tien) et que le dos s’allonge.

Cela permet d’avoir la partie haute du corps légère et contribue à l’assise du corps.

Relâcher la taille et les hanches
La taille est le centre du mouvement.

Pour relâcher la taille, fléchir légèrement les genoux pendant toute la durée du mouvement.

Le mouvement est toujours conduit par la taille.

Les quatre étoiles (2 aux crêtes iliaques, 2 sur l’avant des épaules) se déplacent toujours ensemble.

Les pieds n’ont de la force et le bassin de l’assise que si l’on est capable de relâcher la taille.

Distinguer le « plein » du « vide »
Ce principe fondamental consiste à mettre le poids du corps sur une jambe qui est dite alors pleine, de force, yang et l’autre est vide, yin, jambe de soutien.

De la juste répartition du poids du corps (70% du poids sur une jambe et 30% sur l'autre), ce principe est respecté et permet alors l'enracinement du corps.

Abaisser les épaules, laisser tomber les coudes et étendre les doigts
Abaisser les épaules consiste à les relâcher vers le bas, sinon leur haussement faisant monter le souffle gênerait la position d’enracinement du corps.

Laisser tomber les coudes qui sont toujours un peu orientés vers l’extérieur.

Il s’agit aussi d’étendre les doigts pour bien sentir l’ensemble du corps (les différentes parties du corps ne sont pas molles mais étendues).


Utiliser l’esprit et non la force musculaire
Pas d’effort musculaire dans la pratique mais la force utilisée provient de la détente, de l’intention (yi), du souffle et de l’énergie (chi).

Pour ne pas employer la force musculaire, il s’agit de laisser le corps dans la détente et la conscience, laisser s’exprimer le mouvement à partir de son centre.

Si le mouvement sort de son axe corporel, il y a utilisation de la force musculaire.




Relier le haut et le bas du corps et vice-versa
Le corps constitue un tout et le Taichi chuan nous l’apprend ; le bas du corps est plutôt lourd, enraciné, alors que le haut du corps est léger, aérien, suit l’impulsion donnée par le bas du corps.

Ce lien harmonieux haut-bas réside dans l’énoncé : « L’énergie prend ses racines dans les pieds, ses tiges dans les jambes ; elle est commandée par la taille et se manifeste dans les doigts. Des pieds, des jambes et de la taille, tous les mouvements doivent être exécutés dans une unité parfaite ».


Unir l’intérieur et l’extérieur
L’extérieur est le corps, l’intérieur est la pensée, l’intention dans le mouvement. Par le lâcher-prise, la présence dans l’ici et maintenant, le pratiquant unit l’intérieur et l’extérieur de façon à ce que le mouvement vienne de l’intérieur, ne soit plus seulement un geste mais une occasion d’exprimer tout son être.



Chercher la continuité dans le mouvement
Cela signifie lier les mouvements sans interruption, sans arrêt.

Tous les mouvements sont en lignes courbes et circulaires, souples et liés sans discontinuité, comme l’écoulement continu et sans fin du fleuve ou comme le déroulement du fil de soie d’un cocon.

Cette continuité dans le mouvement apporte détente, régule le souffle et l’apaise.



Rechercher le calme au sein du mouvement
L’art du Taichi chuan propose que le calme dirige les mouvements et que les mouvements s’exécutent dans le repos. C’est pourquoi, les mouvements sont d’une grande lenteur.

La calme favorise l’intériorité, l’ouverture à son être profond.

Qi Gong - Les 18 exercices du Tai Ji Qi Gong - Cours et démontration. Master Kai Ying Tung performing Tai Chi Chuan traditionel ya. Tai Chi for Health Your resource for all things Tai Chi and Health. Tai Chi Tips #1 - How to Relax in Tai Chi. Le Taï Chi Chuan | la voie de la sagesse. Un art martial interne Le tai chi chuan (ou taiji quan) fait partie des Nei Chia, ou Arts martiaux internes, en opposition aux Wai Chia, Arts martiaux externes considérés comme durs, à l’instar du Kung Fu. Les arts martiaux internes reposent sur le travail de l’énergie vitale, le « qi ». Dans la philosophie taoïste, cette énergie constitue le véritable support de toute vie, explique Marianne Plouvier, secrétaire générale de la Fédération de Tai chichuan et Chi gong et enseignante de tai chi. Le tai chi chuan est une discipline complète conjuguant divers aspects : martial, santé, physique.

L’apprentissage de cet art est complexe et demande un entraînement régulier ; il est en effet moins aisé de se former dans un travail corporel lent. Les mouvements du tai chi chuan Le tai chi chuan est un art fondé sur la pratique de mouvements fluides et souples, réalisés dans la lenteur. Ondulations, rotations, étirements… tous les mouvements partent du centre du corps, là où siège l’énergie vitale. Où ? Des bienfaits de la lenteur - Le blog de Souffles d'Asie. Mardi 7 février 2 07 /02 /Fév 00:15 Le parti pris pédagogique du tai chi chuan, même s'il n'est pas le seul, c'est la lenteur.

A contre-courant de l'état d'esprit ambiant de notre société prise au piège de la vitesse, le tai chi est une discipline qui demande temps et persévérance. On ne peut pas venir à un cours, dire "j'achète" et repartir avec du tai chi en poche. Non, il faut prendre le temps... d'y accorder du temps pour en tirer le maximum de bénéfices. A l'instar du jardinage... il faut semer des graines, les arroser et faire preuve de patience, savoir attendre, attendre encore. Quand la jeune pousse sort de terre, faire preuve de douceur et encore de patience pour la laisser se développer... et avoir confiance. Au-delà de tout ça, nos prédécesseurs qui ont créé ou enrichi le tai chi chuan avaient peut-être des raisons très différentes de mettre de la lenteur dans l'apprentissage de cette discipline martiale.

En effet, pourquoi la lenteur ? Nathalie Bernard. Dossiers. Art martial d'autodéfense, le taï chi chuan aurait été inventé, selon la légende, par Chang San Feng qui fut un jour témoin d'un combat entre une grue et un serpent. Il en tira comme conclusion que la douceur et la fluidité du serpent prévalait sur la force et les mouvements saccadés de la grue.

De là il mit au point le taï chi chuan, discipline basée sur une succession de mouvements lents et coordonnés qui facilitent la circulation des énergies. Populaire en Chine depuis des siècles, ce sport s'est répandu ces dernières années à travers l'Occident ; d'abord aux Etats-Unis puis en Europe. Un tel engouement peut s'expliquer par les effets bénéfiques de cette gymnastique de la lenteur qui permet à l'organisme de retrouver son harmonie, notamment par la correction de mauvaises postures. Le côté gymnique du taï chi améliore le tonus musculaire et renforce le dos tandis que le côté méditatif permet un contrôle bénéfique de sa respiration ainsi qu'un apaisement du système nerveux. Tai Chi Yang. Bienvenue dans notre page d'accueil! English version Nous sommes un groupe au Canada atlantique qui pratiquons le style Yang du Tai Chi Chuan.

Notre groupe tire son origine des enseignements du défunt maître Lee Shiu-pak (né Lee Chew-ng), un illustre enseignant et adepte du Tai Chi qui a émigré de la Chine et enseigné le Tai Chi à Montréal pendant plusieurs années. Maître Lee avait étudié à Shanghai alors qu'il était l'un des quatre étudiants de cycle supérieur de Chen Wei-ming, lui-même l'un des étudiants de Yang Cheng-fu, le petit-fils de Yang Lu-chan, fondateur du Tai Chi de style Yang. Au milieu des années 70, certains des étudiants de Lee Shu-pak, y compris Margaret-Anne Capper et Barbara Luxton, sont venus à Halifax et ont commencé à enseigner. Les étudiants ont visité Montréal et maître Lee est venu enseigner ici à l'occasion. Depuis la mort de maître Lee en 1982, nombre de ses étudiants ont continué à enseigner dans des centres situés au Canada et aux États-Unis.

Tai chi - Qi gong. Tai-chi-chuan. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le tai-chi-chuan ou tai chi ou taiji quan [1] (chinois simplifié : 太极拳 ; chinois traditionnel : 太極拳 ; pinyin : tàijíquán Écouter ; Wade : t'ai⁴chi²ch'üan² ; cantonais Jyutping : taai³gik⁶kyun⁴ ; cantonais Yale : taaigihkkyùhn ; littéralement : « boxe du faîte suprême ») est, selon comment il est pratiqué, à la fois une gymnastique de santé, un art martial chinois, dit « interne » (neijia), d'inspiration taoïste, et une voie spirituelle.

Les sinogrammes du tai-chi-chuan sont composés des éléments taiji 太極, « faîte suprême », et quan 拳, « poing, boxe » et traduits littéralement par « boxe du faîte suprême », ou « boxe avec l'ombre », car l'observateur a l'impression que le pratiquant lutte contre une ombre. Une autre traduction courante est « la boxe de l'éternelle jeunesse », le faîte suprême pouvant être traduit moins littéralement par « immortalité » ; but suprême de l'alchimie taoïste, où l'homme est un intermédiaire entre Ciel et Terre.

Tai Chi Chuan.Forme "Yang". Partie 1, "La Terre". Tai Chi Chuan. Forme Yang. Partie 2, "L'Homme". Tai Chi Chuan , Forme "Yang", Partie 3, "Le Ciel". Tai-chi-chuan style Yang famille Tung. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Tai-chi-chuan de style Yang tel que transmis par la famille Tung est une pratique du tai-chi-chuan née à partir du style Yang originel. Ce tai-chi-chuan fut fondé par Tung Ying Chieh (1898 - 1961). Ce dernier étudia avec Yang Cheng Fu. Auparavant, il étudia le tai-chi-chuan de Wu Yu Xiang avec Li Xiang Yuan. Tung Ying Chieh a ainsi pu ajouter en mariant des éléments des deux styles un enchaînement qui lui est propre à son enseignement.

Création du tai-chi-chuan[modifier | modifier le code] Chang San-feng Le tai-chi-chuan (taiji quan) fut inventé par Zhang Sanfeng. Un jour qu'il récitait les Classiques, un oiseau se posa dans sa cour. Ce récit est néanmoins à prendre avec précaution, comme une légende. Tai-chi-chuan style Yang famille Tung[modifier | modifier le code] Avec le temps, le tai-chi-chuan (en général), qui à l'origine se transmettait dans le cercle familial, s'est modifié selon les divers maîtres. (Première Partie) (Deuxième Partie) Traité d'énergie vitale planches simplifiées. Traité d'énergie vitale planches simplifiées. La pratique Respiratoire de Me Ueshiba (Aïkido) Extraits des écrits de M. Itsuo Tsuda Depuis le jour où j'ai eu la révélation du Ki, du souffle, le désir n'a cessé de grandir en moi d'exprimer l'inexprimable, de communiquer l'incommunicable.

L'aïkido fait partie de mes recherches sur le ki. La respiration, d'après mon expérience, est le fondement même de l'aïkido. C'est une révélation que m'a donnée Me Ueshiba de concevoir Dieu de cette façon, de pouvoir "réaliser Dieu" par la respiration. Est-ce efficace? Parle-t-on technique? Le lieu où l'on pratique l'aïkido est sacré, non par respect moral, mais parce qu'il y règne un espace-temps différent de la vie courante. Je pratique pour le plaisir de pratiquer, sans aucun but. En cliquant sur ce bouton vous avez la possibilité d'écouter et d'enregistrer un extrait radio d'Itsuo Tsuda présentant la Pratique Respiratoire (Emission La Matinée des autres, France Culture, 1981). Tai Chi chuan. Tai Chi ~ Style Yang ~ Ecole, cours. Yang Tai Chi for Beginners - Dr. Yang, Jwing-Ming (YMAA Taijiquan)

Yang Tai Chi for Beginners 11-minute Clip (YMAA ) Dr. Yang, Jwing-Ming. Qu'est-ce qu'un Chakra ? - Les chakras ou Centres d'Energie sont situés dans le Corps d'Energie qui entoure l'être humain appelée " Aura " mais rattachés au Corps Ethérique. Le mot Chakra signifie en Sanskrit " Roue d'Energie ou Roue Tournante ". Ces chakras sont localisés sur le Canal de Lumière, situé le long de la colonne vertébrale, qui fait le lien entre la Terre et le Ciel. On parle en général des 7 principaux Chakras. Mais il y en a bien plus que cela. Chaque chakra est relié à une des 7 couleurs de l'arc-en-ciel et vibre à l'une des 7 notes de musique.

Ils sont aussi en liaison avec les glandes endocrines. Les chakras sont représentés comme des spirales ou des roues de lumière qui tournent dans le sens des aiguilles d'une montre mais aussi comme des fleurs de lotus que l'on peut imaginer s'ouvrir à l'inspir et se fermer à l'expire.