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Banque des règlements internationaux (BIR, BRI ou BIS)

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Extrait : "La BIS est une propriété de la réserve fédérale, de la banque d’angleterre, de la banque d’italie, banque du canada, banque de suisse, banque de hollande, banque fédérale allemande et la banque de france..


L’historien Carroll Quigley écrivit dans son épique livre “Tragédie et Espoir” que la BIS faisait partie d’un plan, celui de “créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées et capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde dans son entiereté… un contrôle s’exerçant de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert à travers des accords secrets.” Le gouvernement américain avait une méfiance historique à l’égard de la BIS, et fit pression sans succès pour qu’elle soit abandonnée en 1945 à la conférence de Bretton-Woods. Au contraire de cela, la puissance des huit familles fut exacerbée avec la création par la conférence de Bretton-Woods du FMI et de la banque mondiale. Le banque fédérale américaine ne prit des parts à la BIS qu’en Septembre 1994. [15]

La BIS détient au moins 10% des fonds de réserve d’au moins 80 banques centrales au monde, du FMI et autres institutions multilatérales. Elle sert d’agent financier pour les accords internationaux, collecte les informations sur l’économie globale et sert de prêteur ou de dernier rempart pour éviter un effondrement financier global général. La BIS fait la promotion d’un agenda de fascisme monopolistique capitaliste. Elle donna un prêt de soudure à la Hongrie dans les années 1990 pour assurer la privatisation de l’économie de ce pays. Elle servit de canal de financement d’Adolf Hitler pour les huit familles, emmené par Henry Schroeder des Warburgs et la banque Mendelsohn d’Amsterdam.

Un certain nombre de chercheurs assument que la BIS est en fait le centre du blanchiement d’argent du traffic de drogue global. [16]

Ce n’est pas une coïncidence si la BIS a son QG en Suisse, la cache financière préférée pour la richesse de l’aristocratie globale et quartier général de la loge franc-maçonne P2 italienne Alpina et Nazi International. "

. Faites connaissance avec le groupe secret qui dirige la planète, la Banque des Règlements par Adam LeBor.

Suisse : La banque la plus puissante au monde annonce « le crash » Le-veilleur.com. FINANCIAL TYRANNY: The Final Sections. 04 - Connaissez-vous la B.I.S., la banque centrale des banques centrales ? BRI ou BIS : Banque des règlements internationaux. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

BRI ou BIS : Banque des règlements internationaux

Pour les articles homonymes, voir BRI et BIS. La Banque des règlements internationaux (BRI), (Bank for International Settlements en anglais ou BIS) a été créée en 1930. C'est la plus ancienne organisation financière internationale. Son statut juridique est celui d'une société anonyme, dont les actionnaires sont des banques centrales[2]. Établie dans le cadre du plan Young, réglant les modalités des réparations de guerre imposées à l'Allemagne par le traité de Versailles (d'où son nom), elle a servi aussi pour distribuer les financements de la reconstruction européenne.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Banque des règlements internationaux, dirigée par Roger Auboin, a continué de fonctionner, ce qui a provoqué diverses polémiques, sur le placement de l'or volé par l'Allemagne par exemple[3]. Elle est située à Bâle en Suisse, et surnommée la « banque centrale des banques centrales »[4]. Rôles[modifier | modifier le code] Deutsche Bundesbank. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Deutsche Bundesbank

WBCSD World Business Council for Sustainable Development. Banque d'Angleterre. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Banque d'Angleterre

La Banque d'Angleterre (en anglais, Bank of England) est la banque centrale du Royaume-Uni, située dans la Cité de Londres. Société de droit privée durant deux siècles et demi, elle est nationalisée en 1946 puis devient en 1998, un organisme public indépendant du gouvernement, contrôlé uniquement par le Trésor. Banque nationale de Belgique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir BNB et NBB. Pour les autres articles nationaux ou selon les autres juridictions, voir Banque nationale. Banque d'Italie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Banque d'Italie

Le « palais Koch », siège de la banque d'Italie, à Rome. La Banque d'Italie (en italien Banca d'Italia ou Bankitalia[1]) est la banque centrale italienne, dont le siège est à Rome, dans le palais Koch. Histoire[modifier | modifier le code] Banque de France. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Banque de France

Banque de France Eurosystème La Banque de France est la banque centrale de la France. Il s'agit d'une institution bicentenaire, de capital privé lors de sa création le 18 janvier 1800, puis devenue propriété de l'État en 1945[4]. Pour l'exercice 2010, le dividende versé à l’État s’élève à 1 555 millions d’euros et l'impôt sur les sociétés à 1 563 millions d'euros[5]. Réserve fédérale des États-Unis. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Réserve fédérale des États-Unis

La Réserve fédérale (officiellement Federal Reserve System, souvent raccourci en Federal Reserve ou Fed) est la banque centrale des États-Unis. Elle a été créée le 23 décembre 1913 par le Federal Reserve Act dit aussi Owen-Glass Act, à la suite de plusieurs crises bancaires, dont la panique bancaire américaine de 1907. Son rôle a évolué depuis et elle a renforcé son indépendance lors de l'instabilité monétaire des années 1975-1985.

Le Congrès des États-Unis a défini trois objectifs de politique monétaire dans le Federal Reserve Act : plein emploi, stabilité des prix, et taux d'intérêt à long terme modérés[1].