0tan-Gladio. Guerre économique. Les renseignements britanniques mêlés à l'assassinat de Lumumba -- Histoire Secrète. Le service de renseignement britannique MI6 a joué un rôle dans l'assassinat du premier Premier ministre du Congo indépendant, Patrice Emery Lumumba, en janvier 1961, a révélé un Lord, David Edward Lea, dans un courrier des lecteurs de la 'London Review of Books' (LRB) resté presque inaperçu, selon un journal indien 'The Hindu'. Ce lord fait état d'une conversation avec l'ex-première secrétaire de l'ambassade britannique à Léopoldville (actuellement Kinshasa), de 1959 à 1961, Daphne Park - une fonction liée à celle de poste du MI6 au Congo durant cette période entourant l'indépendance de l'ex-colonie belge. "Nous avions (quelque chose à voir avec l'enlèvement de Patrice Lumumba).
Je l'ai organisé", a affirmé Mme Park à ce parlementaire avec lequel elle prenait le thé. Interrogé par 'The Hindu', Lord Lea a confirmé le contenu de sa lettre à la LRB, précisant que la conversation avec Mme Park - entre-temps devenue baronne Park of Monmouth - a eu lieu quelques mois avant sa mort en 2010. Les Frères musulmans. Les frères musulmans. Le « journaliste » Paul Conroy, agent opérationnel du MI6. Présenté comme reporter photographe au Sunday Times, Paul Conroy, qui vient de s’échapper de l’Émirat islamique de Baba Amr, est un agent du MI6 britannique. Sur cette photo, on le voit en Libye (en gilet pare-balles bleu) avec les dirigeants d’Al-Qaeda : à sa droite Mahdi al-Harati (en gilet pare-balles noir) et Abdelhakim Belhaj (en vareuse camouflée). • Mahdi al-Harati a épousé une Irlandaise et a vécu à Dublin.
Paul Conroy est Irlandais du Nord, élevé à Liverpool. Selon l’ancien Premier ministre José Maria Aznar, Mahdi al-Harati est toujours recherché en Espagne pour son implication dans les attentats de Madrid du 11 mars 2004. En 2010, avec une barbe plus soignée et la couverture d’une ONG, Mahdi al-Harati était infiltré par le MI6 au sein de la « Flottille de la Liberté » qui tenta d’apporter de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza.
Mahdi al-Harati dirigeait la brigade d’Al-Qaeda qui assiégea l’hôtel Rixos de Tripoli, en août 2011. Le MI6 et les médias - les manipulateurs de l'esprit. Joe QuinnSigns of the Times 24 janvier 2007 Traduction française: Henri R. Nous savons tous comment l'Irak mord la poussière ou du moins nous devrions. C'était dans une grande mesure le résultat d'un dossier "monté" sur la capacité supposée de Saddam de tirer des ADMs contre le Royaume Uni en moins de 45 minutes. Un des principaux architectes de cela, John Scarlett, alors Président du Joint Intelligence Committee (JIC), a été récemment honoré avec un titre de noblesse pour sa duplicité, je crois qu'il a dit quelque chose comme: 'merci votre grandeur, je fais juste mon travail.' C'est l'histoire courte, l'histoire longue avec les détails ennuyeux sur la manière dont le grand public britannique et mondial fut alimenté avec ces foutaises, implique le deuxième plus vieux métier du monde – et pour être honnête, ces types méritent d'être numéro un, parce qu'ils donnent mauvaise réputation aux prostituées.
Avant d'entrer dans cette affirmation, vous devriez savoir qu'en 2002 le Col. Et voilà. Le rapport de la Ligue Arabe donne des preuves de l’implication de la CIA, du MI6 et du Mossad derrière les violences en Syrie. Des extraits du rapport des observateurs de la Ligue Arabe en Syrie montrent clairement que les médias ne disent qu’une partie de l’histoire et exagèrent la violence exercée par le gouvernemnt Al-Assad et ses forces de l’ordre. Le rapport mentionne une “entité armée” qui tue des civils et des policiers et perpétue des attaques terroristes ciblant des civils innocents. Les pertes de ces attaques sont ensuite attribuées au gouvernement Al-Assad et utilisées pour construire de toute pièce un cas contre la Syrie aux Nations-Unies. D’après le rapport de la Ligue Arabe, “l’armée libre syrienne” et les “groupes d’opposition armés” sont responsables de bon nombre des meurtres commis.
En Janvier, il a été rapporté que le MI6 britannique, la CIA et les forces spéciales du SAS britannique étaient en Syrie et travaillaient avec l’armée libre syrienne et le Conseil National Syrien (CNS) afin de renverser le régime du président Al-Assad. 28. 29. 75. Traduction : Résistance 71. Secret Intelligence Service. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir SIS. Le Secret Intelligence Service (SIS), également connu sous la dénomination de MI6 (à l’origine Military Intelligence section 6 of England), est le service de renseignements extérieurs du Royaume-Uni. Il existe au Royaume-Uni deux principaux services de renseignements : le MI5 a pour mission de protéger le Royaume-Uni de toute attaque à l’intérieur des frontières ;le MI6 a pour but de protéger le pays de toute attaque terroriste extérieure et de conduire des activités d’espionnage à l’extérieur du Royaume-Uni. Le MI6, comme le MI5, fut créé en octobre 1909 lors de la fondation du Secret Intelligence Service, dont il est l’un des départements.
Historique[modifier | modifier le code] Débuts[modifier | modifier le code] L'I.S aurait été fondée par Sir Francis Walsingham au XVIe siècle qui déjoua les plans de l'Armada par un réseau d'agents en Espagne. Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code] Des documents attestent du rôle de Sir Mark Allen en Libye. Des documents tombés dans les mains du Conseil national de transition après la chute de Tripoli mettent en évidence le rôle joué par Sir Mark Allen, sous-directeur du MI6 pour le contre-terrorisme, dans le développement de liens privilégiés entre la Couronne et la Jamahiriya. Les négociations entre les deux États débutèrent juste après l’invasion de l’Irak, en 2003. Tripoli, qui était conscient d’être la prochaine cible, s’efforçait de résoudre tous les litiges en suspens. Sir Mark Allen facilita aussi bien le réchauffement des relations avec Londres qu’avec Washington (désarmement, Lockerbie, infirmières bulgares…) Son interlocuteur principal en Libye était le chef du renseignement extérieur Moussa Koussa, avec lequel il noua un lien privilégié.
M. Koussa fit d’ailleurs défection en pleine guerre pour le rejoindre à Londres. Les documents saisis ne concernent pas le rôle de Tony Blair qui était devenu consultant fortement rémunéré du gouvernement libyen.