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Micro ferme

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Documentation – planification – La ferme du hanneton. (mise à jour février 2015) Pour les cultures : À savoir : dans les catalogues de semenciers, il y a toujours des conseils de culture et des indications sur les caractéristiques des semences.

Documentation – planification – La ferme du hanneton

Attention à la zone géographique et climatique où vous vous situez, ça peut changer énormément les dates de semis/plantation. Pour la vente directe : un outils de réflexion sur la stratégie à adopter pour la vente directe : réflexion sur les produits à avoir aux bonnes saisons etc… Pour la vente en AMAP en particulier : Il faudra adapter les calendriers vus au premier paragraphe en fonction de votre système de vente si vous avez des AMAPs. Pour la même raison, il y a de fortes chances, au moins les premières années jusqu’à connaître son sol, son exploitation et savoir bien se caler, pour qu’il y ai plusieurs semaines d’arrêt des paniers dans vos AMAPs en fin d’hiver (plus de stock) et début de printemps (pas encore ou pas encore assez de légumes primeurs).

Ceci étant dit, voici les documents : Dossiers thématiques permaculture agroécologie. Permaculture, une agriculture, mais pas que ! Marc Zindel et Julien Allaire A Notre Santé. Le bio est-il vraiment moins productif que le conventionnel ? Le bio est-il vraiment moins productif que le conventionnel ?

Le bio est-il vraiment moins productif que le conventionnel ?

L’argument est bien rodé et passablement ancré dans l’esprit de tout un chacun. Si nous ne passons pas massivement à l’agriculture biologique en France et dans le monde, c’est parce qu’ « on ne pourrait pas nourrir la planète ». Depuis quelques années, études, contre-études, proclamations et démentis se succèdent. A tel point qu’il devient difficile de se faire une idée claire et de soutenir une position. Au delà des chapelles et des idéologies, regardons concrètement ce qu’il en est. Le bio 25% moins productif Les derniers travaux officiels, et certainement les plus communément admis sur la question, ont été publiés par la revue Nature en 2012.

L’étude de Nature conclut donc qu’il sera impossible de nourrir l’ensemble de la planète avec l’agriculture biologique sans augmenter les surfaces cultivées. Productif dans quelles conditions ? Productif pour quoi faire ? Mais une seconde série d’indications l’est peut-être plus encore. Bio et hyperproductive : la ferme magique d'un agriculteur québécois. Jardinier-maraîcher ?

Bio et hyperproductive : la ferme magique d'un agriculteur québécois

Fermier de familles ? Jean-Martin Fortier lui même a du mal à qualifier son métier. Ce canadien de 35 ans exploite depuis 2005 la ferme des Jardins de la Grelinette, à Saint-Armand, à quelques kilomètres de Montréal, au Québec. Sa ferme est une micro-ferme. Elle mesure moins d’un hectare, loin de la taille moyenne d’une exploitation française qui est de 55 hectares.

Avec sa compagne, ils appliquent des techniques découvertes en voyageant et travaillant dans des fermes notamment au Nouveau-Mexique et à Cuba. Terra eco : Pourquoi avez-vous souhaité travailler sur une très petite surface, ce que personne n’avait jamais fait au Québec ? Jean-Martin Fortier : Nous souhaitions démarrer notre production, mais nous n’avions pas les moyens d’investir beaucoup. Pouvez-vous résumer votre méthode de production, que vous appelez bio-intensive ? Puisque nous travaillons sur une petite surface, il nous a fallu intensifier au maximum notre production. Le jardinier-maraîcher. Manuel d'agriculture biologique sur petite surface. L’agriculture biologique est un enjeu majeur pour notre santé et notre environnement.

Le jardinier-maraîcher. Manuel d'agriculture biologique sur petite surface

Mais cette agriculture est-elle viable ? Est-il possible de vivre de sa production de légumes biologiques en cultivant de manière artisanale une superficie d’un hectare ou moins? Jean-Martin Fortier, qui exploite depuis une dizaine d’années une microferme en Estrie, en fait la démonstration avec brio. Dans ce manuel de maraîchage biologique, il partage avec beaucoup de générosité et de transparence les principes, méthodes et astuces qui ont fait le succès de ses cultures et la rentabilité de son entreprise agricole. Véritable mine d’informations pratiques, cet ouvrage s’adresse autant au jardinier amateur qu’à une personne qui souhaiterait se lancer en agriculture écologique de proximité.

En choisissant de nourrir les communautés locales avec des aliments sains, l’agriculture biologique sur petite surface incarne à merveille l’économie post-capitaliste qui pointe à l’horizon. 1. 2. 3. 4. 5. Micro-agriculture biointensive. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Micro-agriculture biointensive

Historique[modifier | modifier le code] Il s'agit d'une méthode développée au XXe siècle par le maître-horticulteur anglais Alan Chadwick; elle s'inspire en partie de l'agriculture biodynamique et de la méthode de maraîchage dite intensive française. De la méthode intensive française elle reprend le travail sur buttes préparées par double-bêchage et la minimisation de l'espacement des plantes. Les apports propres d'Alan Chadwick concernent d'une part l'usage de variétés-populations ou variétés anciennes (pas d'hybrides F1 ni de variétés issues de la "révolution verte") et les proportions de surfaces consacrées aux trois grands types de plantes qui y sont cultivées (voir plus bas). Les grands principes[modifier | modifier le code]