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De quoi Ory-Lavollée est-il le nom ?
Rapport Ory-Lavollée et généalogie libre : rétablissons la vérité
Je pense que vous l’avez deviné, je suis tenant d’une diffusion la plus libre possible des données culturelles (dans le respect de la loi de 1978 qui, à mon avis, est un minimum). C’est donc logiquement que je m’inquiète parfois de la possible main-mise du privé sur les données d’archives. Il est clair que, dans le domaine de la généalogie, certaines sociétés aimeraient beaucoup se voir attribuer des licences d’exclusivité dans la réutilisation des informations publiques. Je pense qu’il est de notre devoir à tous, en tant que citoyens, de demander à ce que les partenariats privé/public qui se nouent dans le domaine soient le plus transparents possibles et surtout, qu’ils se fassent dans le respect du libre accès aux données et à leur réutilisation par le public.Le “livre numérique” n’est pas un livre, il doit susciter de nouveaux modèles économiques, sans DRM
Cet article a été publié il y a 4 ans 5 mois 29 jours , il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. J’évoquais récemment ma courte (et mauvaise) expérience du kiosque numérique Relay.fr . Un des principaux griefs contre ce service est le suivant : il me semble insupportable de payer le même prix un fichier qu’un magazine imprimé, d’autant plus que l’usage en est restreint par des DRM .L’inénarrable et cacochyme mais docte assemblée caractéristique de notre république, ô Sénat si connu pour son assiduité à la lecture numérique, tous un Kindle en poche, a donc voté la loi dite désormais pour l’éternité loi #Prisunic . Ne faites pas ce cadeau-là aux bureaucrates, allez voir : en voici le texte . Mon billet initial, ci-dessous, a été rédigé et mis en ligne le 30 juillet 2010 – je n’y change rien. Notons, oui notons, ô grands juristes qui nous gouvernent, qu’ils ont consacré du temps de leurs importantes personnes à la rectification suivante, par rapport au premier énoncé du projet de loi – voir mon billet du 16 septembre dernier titré Arrêtez-les, ils sont fous auquel je ne change rien non plus : la loi ne sera plus applicable en Terre-Adélie, mais seulement en Nouvelle-Calédonie – ça nous laisse au moins une possibilité d’aller lire tranquille. Vive Wallis et Futuna, vive la Polynésie française, tant pis pour les Calédoniens nouveaux !

