Jacques Duchesneau, l'homme qui marchait sur l'eau. C'est à se demander si le gouvernement voulait vraiment qu'il fouille dans les secrets du ministère des Transports et de l'industrie de la construction.
Pourtant, c'est la ministre Julie Boulet, responsable du transport, qui a pris contact avec Jacques Duchesneau le 16 février 2010. Cet ex-chef de police avait la réputation d'être un homme intègre, une tête dure qui n'a pas peur des gros bras et des menaces du crime organisé. Julie Boulet a donc appelé Duchesneau. Trois jours plus tard, il acceptait de diriger une unité anticollusion. Le Ministère s'apprêtait à investir 4 milliards dans la construction d'infrastructures. Il faut se rappeler le contexte, le Québec nageait depuis des mois dans des histoires de corruption. Mais Jacques Duchesneau ne l'a pas eu facile. Son budget? Il a embauché une équipe d'enquêteurs. «On n'avait pas de moyens, pas de protection et au début, même pas de véhicules», a-t-il raconté. Il y avait aussi la méfiance. Il devait se battre contre la bureaucratie. L’humanité se rapproche de la capacité limite de la Terre.
La science indique que « les pressions exercées sur les écosystèmes terrestres poussent ces derniers vers leurs limites biophysiques et que ces limites sont presque déjà atteintes.
Dans certains cas, elles sont déjà dépassées ». Tel est bilan alarmant que dresse « GEO-5 », le cinquième bilan quinquennal de l’état de la planète du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE). « GEO-5 » est publié à deux semaines de l’assemblée générale extraordinaire des Nations unies qui se tiendra à Rio du 20 au 22 juin prochain. Le premier de ces bilans avait été publié avant la conférence de Rio de 1992, qui avait débouché sur les deux conventions internationales sur la protection du climat et de la biodiversité. Peu ou pas de progrès du tout caractérisent 24 autres objectifs que s’est aussi donnés la communauté internationale dans les dossiers touchant notamment le climat, les stocks de poissons, la lutte contre la désertification et les sécheresses. Bilans sectoriels. Bellemare met en cause Jean Charest.
L'ancien ministre de la Justice du Québec, Marc Bellemarre, témoigne devant la Commission d'enquête sur le processus de nomination des juges, le 24 août 2010.
Photo : PC/Jacques Boissinot Quatre mois après avoir affirmé qu'il avait été l'objet d'influences indues dans le processus de nominations de certains juges, l'ex-ministre libéral de la Justice Marc Bellemare a commencé à raconter son histoire, mardi, devant la commission Bastarache. Lors de la première journée de son témoignage, l'ancien ministre de la Justice affirme que le premier ministre l'a encouragé à suivre les directives des collecteurs de fonds du Parti libéral lors de la nomination de certains juges.
Marc Bellemare poursuivra son témoignage ce matin. Avant de témoigner, Marc Bellemare avait remis à la commission la liste des noms des personnes impliquées dans ce présumé trafic d'influence.
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