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Y'en a marre de Hollande

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Retraites complémentaires : danger ! Les deux caisses de retraites complémentaires privées sont l’Agirc et l’Arrco.

Retraites complémentaires : danger !

Celles-ci sont déficitaires depuis plusieurs années. Elles ne peuvent statutairement pas être en déficit. Aussi ces dernières années ont-elles puisé dans leurs réserves pour faire face. Les projections sur la tendance actuelle, sans qu’aucune mesure ne soit prise donnent une fin des réserves en 2017 pour l’Agirc et en 2020 pour l’Arrco. Demain quoi…. Des réunions se tiennent tous les ans entre le Medef et les centrales syndicales pour évoquer le sujet.

La Medef (patronat) est sorti du bois en faisant des propositions explosives en propos liminaires aux discussions qui s’ouvrent. Cette proposition est soutenue par l’ensemble des organisations patronales : Medef, CGPME et UPA. La première hypothèse rapporterait selon les experts patronaux : 4,20 milliards d’euros et la seconde : 3,89 milliards d’euros. Inutile de dire qu’à cette heure les syndicats ne sont pas prêts à accepter de telles propositions. Le jour de la petite trahison socialiste. Cette fois-ci les choses sont claires, on nous a menti pendant la campagne sur le TVA.

Le jour de la petite trahison socialiste

On nous a demandé, j’étais dans l”équipe de campagne de démonter le projet de TVA sociale de Sarkozy. On nous à demander de diffuser des promesses pour la première année… On nous a assuré au début de l’été que la TVA ne serait pas augmentée. On a même vu le PS fanfaronner le 1er octobre pour fêter la “non TVA”. Et voilà que les taux de TVA sont simplifiés et augmentés.

Han David, tu va avoir l’air neuneu maintenant.. Les trois taux existants 19,6%, 7% et 5,5% seront remplacés à partir du 1er janvier 2014 par une version , «plus lisible» : 20%, 10% et 5% . On va voir la fine fleur du hollandisme triomphants devenus insiders dans les cabinets et autres nous defendre la baisse du taux de 5,5% à 5% pour mieux oublier le reste. Et ces 20 milliards? Les entreprises présenteront devant leur comité d’entreprise l’utilisation des marges ainsi créées par ce crédit d’impôt pour investir ou embaucher. Economie : la duperie sociale-libérale. Il faut maintenant se rendre à l’évidence : la politique économique conduite par François Hollande n’a rien à voir avec ce qu’il avait laissé entendre durant la campagne présidentielle.

Economie : la duperie sociale-libérale

Candidat, il avait suggéré qu’il fixerait le cap à gauche – pas à gauche toute, mais à gauche tout de même. Devenu président, voilà qu’il crée la surprise en conduisant une politique sociale-libérale. Que l’on se souvienne des débats de la campagne présidentielle. A l’époque, François Hollande avait certes envoyé des signes multiples de sa prudence. Sur la politique budgétaire, en écornant le programme de son propre parti et en proposant que la réduction des déficits publics sous les 3 % du PIB soit atteinte dès 2013 et non en 2014 ou 2015. La France décadente. Jean-Pierre Petit, président des Cahiers verts de l'économie, société de stratégie d'investissement et d'analyse macroéconomique, explique pourquoi la une de The Economist qui fait de la France une "bombe à retardement au coeur de l'Europe" doit être prise au sérieux.

La France décadente

Le Point.fr : Êtes-vous choqué par la une de The Economist qui fait de la France la bombe à retardement au coeur de l'Europe ? Jean-Pierre Petit : Je ne suis pas choqué par cette une. La France est en déclin depuis une trentaine d'années. Je préfère même parler de décadence, car c'est un mouvement autoentretenu (cercle vicieux) , alors que le déclin peut n'être qu'un mouvement ponctuel. Polémique "The Economist" : la France est-elle vraiment une "bombe à retardement" ? Après Bild, The Economist.

Polémique "The Economist" : la France est-elle vraiment une "bombe à retardement" ?

Que le quotidien allemand se demande si la France va devenir la nouvelle Grèce, passe encore. Après tout, n'était-ce pas une provocation de tabloïd ? Mais que l'hebdomadaire britannique, particulièrement lu à Wall Street et à la City, fasse de l'Hexagone une bombe à retardement au coeur de l'Europe, là, ça commence à faire beaucoup. D'autant qu'il n'en est pas à son premier avertissement. Déjà en mars, l'hebdomadaire avait critiqué la campagne présdientielle des deux candidats avec une "une" inspirée du Déjeuner sur l'herbe de Manet, intitulée La France dans le déni. Jean-Marc Ayrault peut bien dénoncer "l'outrance" destinée selon lui à faire vendre du papier, il a de plus en plus de mal à dissimuler cette réalité : l'Europe s'inquiète de plus en plus pour la France. Alarmisme Un tel alarmisme peut paraître surprenant au moment même où la presse célèbre, quasi unanime, "le tournant" - toujours non assumé - de la politique économique de François Hollande.

"The Economist" tacle la France, et s'explique. "La France, bombe a retardement du coeur de l'Europe ?

"The Economist" tacle la France, et s'explique

" C'est avec ce titre que "The Economist" présente son dossier sur l'état économique de l'hexagone, dans les kiosques vendredi 16 novembre. Provocateur ? Lors de la campagne présidentielle en mai dernier, le magazine très libéral avait déjà réalisé un dossier intitulé : "La France dans le déni ? " La couverture affichait un montage mettant en scène Nicolas Sarkozy et François Hollande dans "Le déjeuner sur l'herbe" d'Edouard Manet. Cette fois, la "Une" montre une bombe formée par des baguettes de pain... Pourquoi sortir ce dossier maintenant ?