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Filmographie

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The Zero Theorem Movie - Official Website - (Terry Gilliam 2013) The Social Network (David Fincher 2010) Noah (Patrick Cederberg et Walter Woodman 2013) Loin des films en course pour les Oscars, le court-métrage "Noah", mettant en scène la vie numérique d’un ado, a été salué au Festival International du Film de Toronto. De Facebook à Skype, en passant par Chatroulette, YouPorn et iTunes, "Noah" vous fait passer 17 minutes dans la peau d’un adolescent de la génération Y. Présenté au festival de Toronto en septembre 2013, ce court-métrage réalisé par Patrick Cederberg et Walter Woodman – deux jeunes réalisateurs canadiens âgés de 22 et 23 ans – met en scène un "huis-clos numérique" principalement centré sur la rupture du personnage central avec sa petite amie. Et le résultat est très convaincant.

Une illustration des dérives digitales Produit pour à peine 300 dollars de budget (environ 230 euros), le film présente une intrigue touchante, illustrant à merveille les dérives de la culture digitale. Il retrouve ensuite cette dernière sur Skype, mais leur conversation tourne court, et Noah la soupçonne de vouloir rompre. Vous êtes déjà abonné ? Avatar (Atshushi Wada 2011) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pour les articles homonymes, voir Avatar. Avatar (アバター), est un film japonais réalisé par Atsushi Wada, sorti en 2011 au Japon. Mais très vite, Michiko devient accro à ce site et remporte même le prix du meilleur avatar. Peu de temps après, elle met en place un club avatar avec des masques à gaz, puis elle se fait même de la chirurgie plastique pour ressembler à son avatar. Elle devient plus belle, mais sa personnalité change également. Des élèves de son lycée se font assassiner et le nombre de membres de son club ne fait qu'augmenter ... Titre : AvatarRomaji : AbataaTitre original : アバターRéalisation : Atsushi WadaScénario : Teruo Noguchi, Yusuke YamadaPhotographie : Toru HiraoMusique : Eiki IkariProduction : Yosuke Kinoshita, Kazuki NakamuraSociété de distribution : UzumasaPays d'origine : JaponLangue originale : JaponaisFormat : CouleurGenre : Epouvante-horreur, actionDurée : 92 minutesDate de sortie : Japon : 30 avril 2011.

Antitrust (Peter Howitt 2001) Jeune idéaliste et véritable génie informatique, Milo Hoffmann (Ryan Philippe) partage sa vie avec Alice Poulson (Claire Forlani), sa petite amie. Un bel avenir s'ouvre devant lui : il veut devenir l'artisan de la convergence numérique. Bientôt, grâce à ses recherches, tous les instruments numériques pourront se comprendre et être associés. Il a créé dans son garage sa propre start-up avec son grand copain Teddy Chin (Yee Jee Tso), lorsqu'il reçoit une offre alléchante de N.U.R.V.

Corp., une très grande compagnie de Silicon Valley spécialisée dans l'informatique. Milo ne veut pas décevoir son ami, mais Gary a besoin de lui et de son savoir-faire pour rester leader sur son marché. Mais lorsqu'un de ses proches est victime d'un crime étrange, il comprend très vite que la compagnie est prête à tout pour parvenir à ses fins, quitte à employer les méthodes les plus inavouables. Ce thriller informatique dans la lignée de La Firme est signé Peter Howitt. La contribution des experts. 8th Wonderland (Nicolas Alberny et Jean Mach 2011) Kaïro ( Kiyoshi Kurosawa 2001) Taguchi, un jeune informaticien, est retrouvé pendu dans son appartement.

Sous le choc, ses collègues cherchent à en savoir plus sur ce suicide inexplicable. Au début de l’année 98, Hideo Nakata renverse le box office nippon en ressuscitant le film de fantôme japonais avec Ring. Trois ans plus tard, Kaïro, de Kiyoshi Kurosawa, s’inscrit dans la même nouvelle vague horrifique, où le fantôme ancestral traditionnellement plongé dans un Japon rural s’invite dans les mégalopoles high-tech de l’archipel. Mais l’approche de Kurosawa, plus cérébrale, diffère de celle de Nakata, plus ancrée dans la série B.

Le fantôme de Kaïro n’est même pas vengeur puisqu’il n’y a rien à venger. Le ciel de Tokyo selon le cinéaste est déjà fantôme. Kaïro peint une société japonaise de l’ultra moderne solitude, celle des otakus enfermés chez eux, celle où la communication passe avant tout par internet. A la télévision, on ne parle plus que de disparitions, litanie des perdus de vue dans un monde qui se vide.