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LA COUR DE BABEL

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7 idées reçues sur l'immigration et les immigrés en France. Le gouvernement français doit présenter, mercredi 17 juin, un plan visant à améliorer la prise en charge des demandeurs d'asile et à mieux lutter contre l'immigration irrégulière. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Samuel Laurent Le gouvernement français doit présenter, mercredi 17 juin, un plan visant à améliorer la prise en charge des demandeurs d'asile et à mieux lutter contre l'immigration irrégulière. Un thème que se disputent les partis politiques depuis des années. Aides sociales, afflux de migrants, « laxisme », tout est bon pour dénoncer l'arrivée ou la présence d'immigrés sur le sol français. Cette thématique, souvent épidermique en France, où les enquêtes d'opinion montrent une montée du sentiment xénophobe, est riche en clichés. 1. « Il y a une "explosion" de l'immigration en France » En 1982, on comptait 4 millions d'immigrés (nés étrangers dans un pays étranger), et 3,5 millions d'étrangers (vivant en France sans avoir la nationalité française) pour 55 millions d'habitants.

La cour de Babel, un film de Julie Bertuccelli. Image et Réalisation: Julie Bertuccelli Son: Stephan Bauer, Benjamin Bober, Graciela Barrault, Greg le Maitre, Frédéric Dabo Montage: Josiane Zardoya Étalonnage: Isabelle Laclau Mixage: Olivier Goinard Musique Originale: Olivier Daviaud Production déléguée: Les Films du Poisson/Sampek Productions En coproduction avec: Arte France Cinéma Avec la participation de: Centre National du Cinéma et de l’image animée. Distribution et ventes internationales: Pyramide D’abord assistante à la réalisation auprès de Otar Iosseliani, Rithy Panh, Krysztof Kieslowski, René Féret, Emmanuel Finkiel ou Bertrand Tavernier, Julie Bertuccelli démarre sa carrière de réalisatrice en 1993. elle réalise une dizaine de documentaires pour Arte, France 3 et France 5.

Parmi ses œuvres les plus marquantes : Bienvenue au Grand Magasin ou son portrait drôle et exaltant de Otar Iosseliani, Le Merle Siffleur (2006). Julie Bertuccelli a été élue en juin 2013, présidente de la Scam. La Cour de Babel, de Julie Bertuccelli. La Cour de Babel, de Julie BertuccelliGrandeur et limites de l'exception vertueuseOlivier Barlet Une classe d'accueil durant l'année 2012-2013 au collège de la Grange-aux-Belles, dans le 10ème arrondissement de Paris. Comme les quelque 40 000 élèves dans cette situation en France, vingt-quatre enfants d'âges divers et venant de pays aussi différents que la Pologne, le Mali, la Croatie, la Roumanie, la Biélorussie, la Guinée, le Brésil, le Chili, l'Irlande du Nord, l'Angleterre, la Serbie, la Lybie, le Venezuela, le Sri Lanka, l'Ukraine, la Côte d'Ivoire, la Mauritanie, la Chine, le Maroc.

Et dans des situations sociales et de vie également très diverses : rien à voir en effet entre le vécu quotidien d'un enfant qui vient en France pour entrer au conservatoire de violoncelle et celui d'un enfant de réfugiés en galère... Ils ont en commun de mal maîtriser le français et d'avoir besoin d'une pédagogie appropriée avant d'intégrer le système scolaire français. La Cour de Babel, un film de Julie Bertuccelli. Dispositifs pour les Elèves Nouvellement Arrivés en France. Les dispositifs pour les élèves nouvellement arrivés en France (ENAF) sont destinés à accueillir des élèves provenant de pays étrangers. Les cours dispensés aux élèves sont axés principalement sur le français, mais aussi sur les mathématiques, voire sur les autres disciplines.

L’académie de Grenoble accueille les élèves au sein des établissements scolaires, dans des dispositifs ajustés aux réalités locales (géographiques, démographiques et pédagogiques) qui visent à accompagner les élèves dans leur intégration en classe ordinaire. On y dispense un enseignement de français langue étrangère (FLE), langue seconde (FLS) et langue de scolarisation (FLScol) : langue d’apprentissage et langue des disciplines scolaires. Ces dispositifs prennent des formes et des noms différents suivant les départements. On distingue trois formes de prise en charge spécifique de ces élèves : la classe : affectation et présence en classe d’accueil + intégration partielle en classe ordinaire Premier degré Second degré.

La Cour de Babel. Ils viennent de Libye, de Chine, d’Ukraine, du Chili, de Serbie, de Mauritanie, d’Irlande, de Guinée. Ce sont des adolescents intégrés dans des établissements en France, et qui s’efforcent d’apprendre la langue, les codes. Julie Bertuccelli et sa caméra les ont suivis pendant un an. Sortie le 12 mars 2014. En géologie, ce sont les failles qui révèlent les fonctionnements des couches qu’on ne voit pas dans un paysage ordinaire et familier. Dans le système éducatif, s’intéresser à des dispositifs hors de la machinerie ordinaire comme les classes d’accueil, c’est explorer les fondements mêmes de notre école : ce qui fait qu’on est élève, ce qui fait qu’on est enseignant, ce que l’on fait ensemble dans une classe. Brigitte Cervoni [1] a accueilli une année durant Julie Bertuccelli et sa caméra dans la classe où elle accompagne des adolescents de tous les continents dans leur apprentissage de la langue française.

©pyramidefilms Dans une telle classe, que peut une enseignante ? Patrice Bride. « La Cour de Babel » : des ados unis dans la diversité. Pour réaliser ce documentaire, Julie Bertuccelli a filmé une classe d’accueil d’un collège parisien constituée de jeunes étrangers, 24 élèves, autant d'histoires. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Franck Nouchi (Médiateur du Monde) Non, vous ne rêvez pas : La Cour de Babel, le nouveau documentaire de Julie Bertuccelli, se passe à Paris, en 2013 ; dans une classe d'accueil du collège de la Grange-aux-Belles, dans le 10e arrondissement ; à des années-lumière de ce que l'on raconte sur la France d'aujourd'hui, sa déprime, son pessimisme forcené, ses pulsions xénophobes.

Il y a là des adolescents venus de partout, de Pologne, du Mali, de Croatie, de Roumanie, de Biélorussie, de Guinée, du Brésil, du Chili, d'Irlande du Nord, d'Angleterre, de Serbie, de Libye, du Venezuela, du Sri Lanka, d'Ukraine, de Côte d'Ivoire, de Mauritanie, de Chine, du Maroc. Ils suivent les cours de français de leur professeur, Brigitte Cervoni. Allez les voir, allez les écouter. Une classe, 24 histoires. La Cour de Babel : l'intégration pour les bisounours? FIGAROVOX- Le film La Cour de Babel, qui relate le quotidien de jeunes immigrés apprenant le français, sort en salles aujourd'hui. Pour le spécialiste d'éducation Jean-Louis Auduc, ce documentaire est loin de peindre la réalité beaucoup plus ingrate et difficile des classes d'accueil. Jean-louis Auduc est historien et ancien directeur de l'IUFM de Créteil.

Il est également auteur de l'essai Sauvons les garçons (Editions Descartes & Cie, 2009). Le film «Cour de Babel» qui sort aujourd'hui en salles met en lumière le rôle des «classes d'accueil», qualifiées dans le jargon éducation nationale de «CLAD», destinées aux élèves non francophones pour leur apprendre le français et leur permettre le plus rapidement possible de rejoindre les classes «normales» du système éducatif français correspondant à leur âge. Mais, toutes les «classes d'accueil» ne ressemblent, hélas, pas à celle que présente le film «Cour de Babel». La Cour de Babel, de Julie Bertuccelli. « La Cour de Babel », un documentaire vivifiant.

De Julie Bertuccelli Documentaire français, 1 h 29 L’univers scolaire – plus précisément le microcosme de la classe – passionne depuis longtemps les cinéastes. À décor immuable, jeunes et surprenants héros, dramaturgie toujours inattendue… Quelques-unes des œuvres les plus marquantes des deux dernières décennies ont su révéler les richesses de ce monde aux infinies variations de ton. Être et avoir avait laissé, à l’automne 2002, un souvenir impérissable et un brin nostalgique aux spectateurs, plongés dans la classe unique d’une petite école de campagne, en Auvergne, en compagnie d’enfants âgés de 4 à 11 ans – qui a pu oublier le petit Jojo ?

– et de leur instituteur, Georges Lopez. Sélection au Festival de Cannes, succès historique, pluie de récompenses. Un appétit bouleversant d’apprendre pour s’inventer une vie nouvelle Et voilà que Julie Bertuccelli ajoute à ce puzzle une bien jolie pièce, délicatement modelée dans la matière mouvante, vivante, pleine d’espoir, d’une classe d’accueil. "La Cour de Babel" : l'école de l'humanité. "La Cour de Babel" : l'école de l'humanité Rencontre avec Julie Bertuccelli, réalisatrice de « La cour de Babel », long métrage documentaire sur les classes d’accueil qui permettent à tout jeune étranger débarquant en France d’apprendre le français, de réussir sa scolarité et de favoriser son intégration en France. Sortie en salle le 12 mars. Julie Bertuccelli a déjà tourné une dizaine de documentaires et deux longs métrages de fiction qui lui ont permis d’être connue du grand public « Depuis qu’Otar est parti » (César du premier du Meilleur premier film en 2003), et « L’arbre » avec Charlotte Gainsbourg qui a été présenté au Festival de Cannes en sélection officielle en 2010.

Le sujet du film "La Cour de Babel" lui a été inspiré lorsqu’elle était jurée dans un festival de films scolaires. Pendant un an, Julie Bertuccelli a posé sa caméra dans une classe d’accueil du collège de la Grange aux Belles, dans le 10e arrondissement. Voir la bande annonce. La cour de Babel 2013-2014 – Blog du Prix Jean Renoir des lycéens- Éduscol. Réalisé par : Julie Bertuccelli Avec : acteurs inconnus Long-métrage : Français Genre : Documentaire Durée : 1h29 min Année de production : 2013 Distributeur : Pyramide Distribution Dossier pédagogique Dossier de presse Ils sont Anglais, Sénégalais, Brésilien, Marocain, Chinois… Ils ont entre 11 et 15 ans, ils viennent d’arriver en France.

Le temps d’une année, ils cohabitent dans la classe d’accueil d’un collège parisien. 24 élèves, 24 nationalités… Dans ce petit théâtre du monde s’expriment l’innocence, l’énergie et les contradictions de ces adolescents qui, animés par le même désir de changer de vie et de vivre ensemble, bouleversent nos idées reçues et nous font croire en l’avenir… « La Cour de Babel » : le meilleur film sur la France d’aujourd’hui. Extrait de « La Cour de Babel », de Julie Bertucelli (Allo ciné/Pyramide films) Ils s’appellent Abir, Agnieszka, Allassane, Andréa, Andromeda, Daniel, Djenabou… Ils viennent de Tunisie, de Pologne, du Mali, de Croatie, de Roumanie, de Guinée ou du Brésil.

Ils sont réunis dans la classe d’accueil d’un collège parisien pour apprendre à mieux maitriser la langue française et pouvoir ensuite – peut-être – suivre un cursus normal. Un avenir qui s’écrit au conditionnel : encore faut-il que le retour au pays natal ne vienne pas briser leur désir féroce d’intégration. Encore faut-il que la bonne volonté de l’Education Nationale (et les moyens qui vont avec) soit au rendez-vous. Encore faut-il que les familles acceptent de voir leur progéniture continuer à étudier au sein de « l’école de la République », et puissent les aider financièrement.

Le refus de la théorie Bande-annonce de « La Cour de Babel » Des fils de diplomates et d’exilés politiques La dramaturgie humaine bien suffisante. La Cour de Babel un film de Julie Bertuccelli - Le site pédagogique. Marc Bablet est le chef du Bureau de la politique d'éducation prioritaire et des dispositifs d'accompagnement à la DGESCO (Direction générale de l'enseignement scolaire) au Ministère de l'Éducation Nationale.

Il a accepté de nous donner des éclaircissements et des précisions sur le dispositif de classes d'accueil d'étrangers allophones qui est mis en lumière à travers le documentaire de Julie Bertuccelli. De quand datent les dispositifs d'accueil d'enfants étrangers allophones ? Le développement d'un dispositif éducatif d'accueil pour les enfants non francophones est au fond très lié à l'histoire des immigrations. À chaque flux d'immigration le système éducatif français a répondu en développant ses dispositifs : il a fallu d'abord intégrer les enfants italiens, portugais, polonais, puis toutes les immigrations africaines et maghrébines, et puis dernièrement, les immigrations russophones, chinoises et des pays de l'Est. On possède les chiffres de 2011-2012.

La Cour de Babel : gagner la bataille de la langue. Une classe d’accueil à Paris. 24 élèves de 11 à 15 ans. Particularité : ils viennent de 24 pays différents et se sont assis dans cette classe pour apprendre le français. C’est là le cadre de La Cour de Babel, réalisé par Julie Bertuccelli, peintre respectueux et subtil du thème de la transmission, du dicible et de l’indicible. Dans Depuis qu’Otar est parti …, la réalisatrice s’intéressait à ce qui ne se dit pas : les secrets de famille et le deuil sans mots. Dans La Cour de Babel, elle passe au documentaire et donne la parole à ceux qui apprennent à dire : plus précisément, des adolescents qui naissent peu à peu à la langue française. Dans la petite classe, ils sont Anglais, Sénégalais, Marocain, Chinois, Brésilien… Ils ont en commun leur adolescence, vent enivrant et douloureux à la fois, et leur volonté farouche de s’accrocher à la langue française, passeport de leurs rêves… Dans la petite classe, on comprend vite qu’une langue n’est pas qu’un simple échafaudage de mots.

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