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(In)Egalité professionnelle

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L'égalité homme-femme. Euronews. Les discriminations au travail . Canal U. Les discriminations au travail Parmi les différents types de discriminations, on distingue les discriminations au travail. Ce sont les principales que vivent les Français selon les plaintes portées auprès du défenseur des droits. Il existe une vingtaine de motifs de discrimination comme celles sur l'origine, l'appartenance à une ethnie, la nationalité, le sexe, l'état de grossesse, le handicap, l'âge, la situation de famille ou bien encore les opinions politiques.

On peut mesurer ces discriminations en interrogeant les victimes, les témoins ou l'opinion publique. Ou utiliser des méthodes plus objectives tel que le testing. Enfin, on pourra lutter contre les discriminations par la sensibilité aux stéréotypes, la publicité ou bien encore avec des outils de court terme comme l'anonymat des CV, ou le recours à des tests professionnels. Genre et conditions de travail. Agence Nationale pour l'Amélioration des Conditions de Travail (ANACT). Les indicateurs santé femmes-hommes : des évolutions contrastées... L'analyse longitudinale des statistiques des accidents du travail, des accidents de trajet et des maladies professionnelles réalisée par l'Anact met en évidence des évolutions contrastées selon le sexe. Ainsi, entre 2001 et 2011, le nombre des accidents du travail touchant des femmes est en augmentation (+ 21,8%) tandis qu'il est en baisse régulière pour les hommes (- 18,6%). En 2011, les accidents de travail concernent deux fois plus d'hommes que de femmes.

Alors que le nombre d’accidents de trajet concernant des hommes est stable entre 2001 et 2011 (- 0,15%), les accidents de trajet touchant des femmes ont augmenté de 28,5% depuis depuis 2001, dépassant depuis 2009 ceux concernant des hommes. Les maladies professionnelles reconnues concernent autant les femmes que les hommes en 2011. ...qui s'expliquent par des différences de conditions de travail Ces différences proviennent de 4 facteurs dans l’organisation du travail : Des inégalités entre les femmes et hommes dans le monde du travail. Canopé. Françoise Milewski, économiste à l'OFCE, centre de recherche en économie à Sciences Po.

-Les inégalités entre les femmes et les hommes sur le marché du travail restent très importantes. Il me semble que ce qu'il est important de percevoir, c'est que nous n'avons pas aujourd'hui les mêmes formes d'inégalités qu'il y a vingt ans, trente ans ou quarante ans. Ça ne veut pas dire qu'elles sont moins importantes. Il y a eu un progrès important, c'est que les femmes se sont massivement insérées sur le marché du travail depuis les années 1960, 1970. Elles ont investi le marché du travail et leur taux d'activité, d'emploi, s'est fortement accru. Aujourd'hui, il atteint près de 80 %. Il n'empêche que même si elles se sont massivement investies sur le marché du travail, il reste un écart important avec le taux d'activité des hommes. Les progrès, c'est que l'insertion des femmes sur le marché du travail est flagrante. On n'arrive pas à dépasser cette situation. On est très inventifs. Elles externalisent.

L'égalité des droits entre les femmes et les hommes. Enteformation. Écarts de rémunérations entre les femmes et les hommes dans la fonction publique : sous le prisme des inégalités de genre. Ministère de la Décentralisation ert de la Fonction publique. Synthèse des travaux de recherche réalisés dans le cadre de l’appel à projet commun Défenseur des Droits-DGAFP.Cette étude s'inscrit dans le protocole d’accord du 8 mars 2013 relatif à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique. Le statut des fonctionnaires garantit l’égalité de traitement des agents à toutes les étapes de la carrière. Pourtant, les écarts de rémunérations entre les femmes et les hommes étaient encore évalués à 15,6 % dans la Fonction publique de l’État en 2006 selon le rapport Guégot remis en décembre 2011 au Président de la République. Ce rapport a notamment donné lieu au protocole d’accord du 8 mars 2013 relatif à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans la fonction publique, signé par l’ensemble des organisations syndicales et les employeurs publics.

Interview de Jean-Paul Delevoye, Président du Conseil économique, social et environnemental. Ministère de la Décentralisation et de la Fonction publique. Egalité professionnelle femmes-hommes : faut-il élargir les quotas de nominations. La Gazette des communes. Trois ans après le vote de la loi Sauvadet du 12 mars 2012 qui a instauré des quotas progressifs pour favoriser les nominations de femmes aux postes de direction dans la fonction publique, les élèves administrateurs de la promotion Vaclav Havel ont mis en ligne sur leur blog les premiers résultats de leur étude sur le décret qui vise à atteindre 40 % de femmes aux postes de direction d’ici deux ans.

Face à une réalité qu’ils jugent « en trompe l’œil », ils se veulent force de propositions et d’action, comme le souligne leur étude intitulée : « Egalité professionnelle femmes-hommes dans la fonction publique territoriale : à nous d’agir ! » Qualitative plutôt que quantitative, elle a été réalisée sur la base d’un panel de 30 collectivités représentant les différents échelons (commune, EPCI, département, région) à partir de la strate de 40 000 habitants – et non de 80 000 comme le mentionne les décrets (1), pour être en phase avec les conditions de recrutement des administrateurs. Les femmes et la haute fonction publique : interview de Bénédicte Boyer, journaliste. Ministère de la Décentralisation et de la Fonction publique. Actuellement, les femmes, qui constituent 60% des effectifs de la fonction publique, ne représentent que 10% des plus hauts fonctionnaires ; est-ce parce que les femmes ne veulent pas avoir de responsabilités ?

Ah, le beau stéréotype selon lequel, du fait de son genre, une femme ne voudrait pas prendre de responsabilités ! Cette idée fait partie de la cohorte de clichés qui ressortent invariablement dès qu’on aborde la question de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes : tous les hommes seraient des leaders-nés possédant des talents génétiques les prédisposant à devenir chef sans effort, tandis que les femmes, douces et soumises, feraient des secrétaires parfaites avec leur sens de l’organisation domestique. Il ne viendrait à l’idée de personne d’imaginer qu’un jeune homme sortant de Polytechnique, de Centrale ou de l’ENA se destine à une carrière d’exécutant au lieu de se préparer à assumer de fortes responsabilités professionnelles.

Aucune !