background preloader

III. Expériences à connaître

Facebook Twitter

Quelle reconnaissance de l’habitat léger, mobile et éphémère ? In : Techniques & Culture. MESINI Béatrice. Extérieur Yourte, 5 m de diamètre, Bouches-du-Rhône, 2006. © J.

Quelle reconnaissance de l’habitat léger, mobile et éphémère ? In : Techniques & Culture. MESINI Béatrice.

-N. Pelen 1Les habitats légers, mobiles et éphémères offrent un mode de vie alternatif à des résidents aux statuts sociaux et culturels les plus divers : artisans, étudiants, ouvriers, saisonniers, forains, artistes, sportifs, thérapeutes,... mais aussi voyageurs, nomades, « teufers », « traveller’s » (Delorme 2001). Quatre traits caractérisent ces modes « d’habités » : une approche économique – il s’agit d’habitats économes, adaptés aux besoins et aux ressources ; une orientation écologique – ces habitats sont réversibles ; des dynamiques sociales et culturelles – il s’agit de vivre en lien, de définir un projet commun, une charte, un plan d’ensemble ; et enfin, une visée de cogestion et d’autonomie, à travers des pratiques d’échanges et de mutualisation des savoirs.

Les leçons urbaines de la jungle. In : Libération. HANNAPPE Cyrille. Multiculturelle, solidaire, écologique, dynamique, sympathique mais aussi sale, chaotique et mal équipée, la «jungle» de Calais n’est pas née d’un idéal utopique, mais de ce mélange de hasard et de nécessité qui fit naître toutes les grandes villes de l’Histoire.

Les leçons urbaines de la jungle. In : Libération. HANNAPPE Cyrille.

La jungle est le village du monde, le quartier de l’humanité, le forum des sociétés. Autorisée sans limitation de temps il y a un an par le gouvernement et la mairie de Calais, elle s’est inventée depuis à la croisée des peuples qui l’ont investie. Qu’ils soient originaires du Soudan, d’Erythrée, de Syrie, d’Afghanistan, aussi bien que du Royaume-Uni, de France ou de Belgique, ils sont des milliers à la concevoir et à la construire depuis un an. Calais : « la jungle », future ville. In : Libération. HANNAPPE Cyrille. Manuel Valls a donc annoncé, fin août, la création d’un «camp de toile type camp de réfugiés» pour les migrants et les réfugiés de la jungle de Calais.

Calais : « la jungle », future ville. In : Libération. HANNAPPE Cyrille.

Ce camp serait dimensionné pour accueillir 1 500 personnes dans 120 tentes de 12 personnes alors qu’il y a actuellement plus de 3 500 personnes qui habitent le site. Ces 3 500 n’ont pourtant pas attendu ce futur camp pour dormir la nuit et ont construit, avec ou sans l’aide de bénévoles, des baraques qui offrent un niveau de confort bien souvent supérieur à celui que l’on est susceptible de trouver dans une tente. Pour les avoir étudiées avec mes étudiants de l’école d’architecture de Paris-Belleville, il existe une intelligence de constructeur dans certaines de ces maisons : solides, étanches, bien isolées, ventilées, ancrées dans le sol, faites de matériaux recyclables et recyclés, elles offrent parfois des qualités que l’on ne retrouve pas dans d’autres habitats et, a fortiori, des tentes. Penser des quartiers d’accueil, pas des camps. In : Libération. HANNAPPE Cyrille. Engagés depuis longtemps sur le terrain de Calais et de Grande-Synthe, nous ne pouvons que nous réjouir de la volonté de la maire de Paris, Anne Hidalgo, de se lancer dans la réalisation de «camps humanitaires».

Penser des quartiers d’accueil, pas des camps. In : Libération. HANNAPPE Cyrille.

Il nous semble qu’il s’agit aujourd’hui pour l’accueil des réfugiés de dépasser la notion de camp, chargée historiquement, pour passer à celle de «quartiers d’accueil». Ces quartiers d’accueil, ayant vocation à exercer les mêmes fonctions que les camps dans des conditions économiques similaires, présenteraient néanmoins une évolution dans leurs principes de conception. Alors que le camp est toujours pensé comme un lieu provisoire, le quartier d’accueil, bien que temporaire, intègre le fait que tous les camps durent plus longtemps qu’on ne le croit initialement, de quelques mois jusqu’à des décennies. Pour ceux qui les habitent, ce temps est toujours celui de périodes de vie qui prennent importance pour chacun, et en particulier les enfants (1). Avec Julien Beller, architecte de l’urgence pour les migrants à Paris. In : Makery, le média de tous les labs . CHARDRONNET Ewen.

Le « lieu d’orientation et de mise à l’abri » des réfugiés et migrants de Paris ouvre le 15 octobre boulevard Ney, porte de La Chapelle dans le 18ème.

Avec Julien Beller, architecte de l’urgence pour les migrants à Paris. In : Makery, le média de tous les labs . CHARDRONNET Ewen.

Pour maître d’œuvre, la mairie de Paris et Emmaüs Solidarité ont fait appel à Julien Beller, architecte activiste travaillant sur les questions d’habitat informel depuis des années. Ancien membre du collectif Exyzt, Julien Beller a fondé et préside depuis quelques années le 6b, friche culturelle à Saint-Denis. En amont de l’ouverture du site, Makery a décidé d’aller à la rencontre des fabriqueurs d’un chantier conçu en modules démontables. Visite guidée du camp de réfugiés de La Chapelle avec son architecte Julien Beller. In : Streetpress. STATIUS Tomas. Porte de la Chapelle (Paris 18e) – A peine descendu de son scooter, Julien Beller, l’architecte du camp de migrant de la Chapelle est déjà en mouvement.

Visite guidée du camp de réfugiés de La Chapelle avec son architecte Julien Beller. In : Streetpress. STATIUS Tomas.

Il slalome entre les préfabriqués et les pelleteuses. Alors qu’il discute de l’avancée du projet avec plusieurs architectes, le jeune mec, blouson de moto sur le dos et piercing dans le nez, attrape un petit casque de chantier rouge. La visite du chantier commence, au pas de charge. « J’ai déjà bossé dans l’urgence mais jamais à cette échelle » lâche-t-il alors qu’on pénètre dans le halle qui devrait accueillir 400 migrants à partir de mi-octobre : « J’ai été mis sur le projet mi-juillet. Le centre d’hébergement provisoire du 16ème : comment les architectes défendent leur projet ? In : Urbanités. PIOLATTO Clara. Posted by urbanites on vendredi, juin 24, 2016 · Leave a Comment L’entretien au format PDF Olivier Leclercq est architecte, élu au Conseil Régional de l’Ordre des Architectes en Île-de-France et membre de l’association Mouvement des Architectes.

Le centre d’hébergement provisoire du 16ème : comment les architectes défendent leur projet ? In : Urbanités. PIOLATTO Clara.

Cyrille Hanappe est architecte-ingénieur, enseignant à l’École Nationale Supérieure d’Architecture Paris-Belleville et directeur pédagogique du Diplôme Supérieur d’Architecture « Architecture des Risques Majeurs ». Ils sont tous les deux fondateurs de l’association Actes & Cités et associés de l’agence Architecture Ingénieries Recherches (AIR Architecture). Habitat précaire : reconnaître l’état de fait. In : Courrier des Maires. Kis Martine. A lire 25/03/2016par Martine Kis © Incertaines demeures Tentes, cabanes, caravanes, mobile homes… : autant d’habitats que leurs occupants investissent comme de véritables logements.

Habitat précaire : reconnaître l’état de fait. In : Courrier des Maires. Kis Martine.

La reconnaissance de cet habitat leur est cependant refusé, ce qui les plonge dans une précarité permanente. Alors que la crise du logement est interminable et que la pauvreté augmente, ne faudrait-il pas aller vers une certaine reconnaissance de cet état de fait ? , demande Gaspard Lion, auteur d’« Incertaines demeures. Pôle des Arts Urbains. Pôle de recherche et d’expérimentation sur les arts et la ville. pOlau. Pôle des Arts Urbains. Plan-guide Arts et Aménagement des territoires. pOlau. Pour réaliser cette étude, le pOlau s’est basé sur son expérience de près de dix années d’accompagnement de projets artistiques et urbains, ainsi que sur une veille active des initiatives innovantes à l’échelle européenne.

Pôle des Arts Urbains. Plan-guide Arts et Aménagement des territoires. pOlau.

Parallèlement à ce repérage, il a réuni un comité d’orientation et réalisé une centaine d’entretiens auprès de professionnels, chercheurs, artistes, aménageurs, etc. Le résultat est un outil inédit, un Plan-Guide évolutif, qui livre l’analyse et le repérage de plus de 300 initiatives en France et au-delà, ainsi que des pistes de réfléxions et d’actions en matière de ré-outillage artistique et culturel des territoires. Il est à destination des acteurs artistiques, culturels et urbains et des élus.

L’art urbain : dossier documentaire. In : Art urbain. CERTU. Les ingrédients de l’art urbain pour améliorer la ville. PROULX Denis. Quand l’agriculture paysanne arrive au cœur des quartiers populaires. In : Bastamag. CHAPELLE Sophie. Terminés les paniers bios réservés aux « bobos ».

Quand l’agriculture paysanne arrive au cœur des quartiers populaires. In : Bastamag. CHAPELLE Sophie.

Dans la ville ouvrière de Saint-Étienne, associations de quartier et paysans travaillent ensemble pour livrer des légumes de saison et des produits sains au plus près des quartiers, tout en créant des emplois. Rencontre avec les membres du projet « de la ferme au quartier », une plateforme d’approvisionnement alimentaire solidaire en circuit court, et une alternative au « low-cost » de la grande distribution. « Comment permettre au plus grand nombre, y compris aux personnes aux revenus très faibles et précaires, d’accéder à une alimentation saine ? » Georges Günther, et les autres initiateurs du projet De la ferme au quartier, à Saint-Étienne, ont répondu concrètement à cette question. Dans cette ville ouvrière qui a perdu pratiquement 10 % de sa population en 20 ans, les paniers paysans dans le cadre de l’économie sociale et solidaire se développent depuis 2005. Agriculture urbaine : un outil multimensionnel pour le développement des quartiers. In : Vertigo. DUCHEMIN Eric, WEGMULLER Fabien, LEGAULT Anne-Marie.

1 De manière très générale, on peut décrire l’AU, aussi bien à l’intérieur qu’en périphérie d’une zo (...) 1Parmi les mesures qui tendent à réduire la pauvreté et favoriser le développement social et économique, il a été démontré que l’agriculture urbaine1 joue un rôle important dans les pays en développement (Smit et al., 1996 ; Mougeot, 2006). Bien que celle-ci soit encore souvent considérée comme une activité temporaire ou marginale ne conduisant pas à un développement urbain durable, l’agriculture urbaine (AU) améliore la situation économique ainsi que la santé de familles pauvres et vulnérables, et plus spécifiquement des femmes et des enfants.

Après New York et Singapour, Romainville veut voir pousser sa tour maraîchère. MORICE Louis. Des fous veulent faire pousser des légumes en ville. A trois kilomètres à l'est de Paris, Romainville ne garde de son passé de jardin vivrier de Paris que la disposition en lanières des parcelles de ses pavillons. Aujourd'hui encore, des petites maisons laissent la place à de nouveaux immeubles, dans cette ville qui compte 25.000 habitants. Et c'est dans cette zone hyper-urbanisée de la petite couronne que la maire divers gauche, Corinne Valls – elle aussi est d'origine catalane mais ses liens avec le Premier ministre s'arrêtent là - veut voir pousser une tour maraîchère, un bâtiment high-tech où les légumes bio pousseront sur six étages, "entre geste ancestraux et modernité". Les saprophytes. Comment la nourriture façonne nos villes. In :TedX. STEEL Carolyn.

Quand l’agriculture s’installe en ville … désir de nature ou contrainte économique. TORRE André, BOURDEAU-LEPAGE Lise. Dossier : Nature(s) en ville Longtemps célébrée comme un vestige des temps passés, l’agriculture en ville s’impose aujourd’hui à l’agenda des politiques, qu’il s’agisse des documents d’urbanisme (schémas de cohérence territoriale (SCOT), schémas régionaux de cohérence écologique (SRCE), plans locaux d’urbanisme (PLU)) ou des contractualisations locales (voir, par exemple, le Schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF), voté le 25 octobre 2012 et qui soutient l’agriculture de proximité).

Comme les y incitent les lois SRU (solidarité et renouvellement urbains) et les Grenelles de l’environnement, les collectivités territoriales expérimentent des dispositifs fonciers innovants en faveur de l’agriculture de proximité : zones agricoles protégées, périmètres de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains, îlots fonciers, chartes foncières ou projets agri-urbains.

L’agriculture au cœur des villes : une agriculture encore teintée d’utopie… © P. . © L.