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Le marché du livre numérique en 10 chiffres clés - FrenchWeb.frFrenchWeb.fr. Le 33e Salon du Livre s’achève aujourd’hui, porte de Versailles, à Paris. Au coeur des préoccupations de l’événement cette année: le numérique et sa difficulté à s’imposer dans un secteur où les éditeurs tentent de préserver le modèle papier. FrenchWeb revient sur les 10 chiffres clés de l’évolution du marché du livre numérique. 3,6M de tablettes (contre 1,5M en 2011) et 300 000 liseuses ont été vendues en France en 2012100 000 œuvres littéraires numériques sont à ce jour disponibles en France.Le chiffre d’affaires total des ebooks a dépassé les 21M€ en 2012, en augmentation de 80% en un an…… Mais il ne représente que 0,6 % du marché global du livre.Les livres numériques pourraient cependant atteindre 3% du marché total du livre d’ici 2015.2M d’ebooks auraient été téléchargés en 201241% des possesseurs de tablettes (1 français sur 6) liraient régulièrement des ebooks.44% des français ont déjà lu ou envisagent de lire un livre numérique prochainement.

Amazon dévoile des nouvelles liseuses et tablettes - Les Echos. Papier fait de la résistance: pourquoi le livre numérique ne s'impose pas (encore) Les Français auraient-ils une dent contre le livre numérique, ou un amour inébranlable pour le papier? Quoi qu'il en soit, le marché peine à décoller dans l'Hexagone, alors qu'il est déjà bien développé dans les pays anglo-saxons. Les chiffres sont révélateurs. Dans son dernier rapport, le Syndical national de l'édition (SNE) (pages 87 à 97) explique que la vente des livres numériques en France a progressé de 1% de 2011 à 2012, portant ainsi ce "nouveau" marché à 3,1% du chiffre d'affaire total de l'édition française. En clair, le marché du livre numérique représente 2,53 millions d'euros sur un marché global estimé à 81,76 millions d'euros.

Pas de quoi se réjouir, surtout quand on compare ces chiffres à ceux du marché américain (20% de part du marché), britannique (12%) ou canadien (15%). Prix, cadre juridique et piratage Pourquoi un tel "retard", alors? Sans oublier le prix du livre numérique. La résistance s'effrite. L'heure du conte numérique. Atelier L'heure du conte numérique © Béatrice Lucchese / BnF Atelier Public : enfants de 2 à 10 ans. Parce que les outils numériques ouvrent d'étonnantes possibilités dans l'univers de la littérature jeunesse, le Labo BnF, grâce à la participation de plusieurs éditeurs partenaires, propose aux enfants de 2 à 10 ans de venir écouter de nouvelles histoires magiques disponibles actuellement sur tablettes. Chacun pourra ensuite s'initier à la manipulation de ces nouveaux outils. En bibliothèques : liseuses versus tablettes. Liseuses versus tablettes ? Quelle place en bibliothèque ?

1. Qu’est-ce qu’une liseuse ou un e-reader ? Une liseuse (e-reader) est un dispositif technique (appareil) qui permet de stocker et lire un texte sous format électronique. L’objectif de ce type d’appareil, permis par la miniaturisation croissante des composants électroniques, est de se rapprocher du livre papier traditionnel : autonome, portable, léger, permettant principalement le parcours et la lecture de textes. 2. . • ardoise : la plus courante, sous la forme d’un écran fin qui contient toute l’électronique, avec les doigts ou un stylet pour interagir.

Les tablettes tactiles peuvent être équipées de différents ports (USB, PCMCIA/PC Card, FireWire, Wi-Fi, IrDA, Bluetooth…). 3. . « EPUB (acronyme de « electronic publication » ou « publication électronique », parfois noté ePub, EPub ou epub) est un format ouvert standardisé pour les livres électroniques. 4. Exemples de modèles de liseuses J'aime : J'aime chargement…

Barometre 2014 KPMG Offre de livres numeriques en France. Fnac : renforce sa gamme de liseuses Kobo by Fnac. Liseuse. Comment le numérique modifie-t-il nos compétences de lecture. C’est un fait : nous vivons dans une société où nous sommes bombardés d’informations. Hyperconnectés, nous avons accès de manière quasi instantanée à des connaissances et des millions de contenus. Inévitablement, notre rapport à la lecture s’en voit modifier. Article initialement publié dans Lettres numériques Alors de quelle manière le numérique affecte-t-il nos compétences ? Tout d’abord, force est de constater que dans la galaxie numérique, la lecture est notre premier mode d’accès à l’information. Nous lisons en effet tout le temps : sms, whatsapp, contenus online, rapports, PDF, présentations slideshare, ebooks, courriels, commentaires et statuts de nos amis sur les réseaux sociaux… La lecture est immédiate et constitue la clé fondamentale du web. On est donc bien loin du modèle ancestral d’une lecture volontaire, intentionnelle et qui nécessite une concentration intense.

Le numérique n’est donc pas prêt de tuer la lecture, les chiffres tendent plutôt à indiquer le contraire. 6 – Nouvelle diffusion : édition en ligne, blogs, carnets de rec. Amazon and Hachette disagree on ebook costs. Papier contre numérique ou papier avec numérique. Un constat : le papier n’est pas mort Le papier n’est pas mort. Il devrait même vivre encore très longtemps, même si c’est, dans peut-être trente ans, sous forme de feuilles numériques aussi fines que le papier. Nous le constatons tous. On a beau lancer sans cesse de nouveaux produits électroniques, le livre, même en France, survit voire ne se porte pas trop mal. Y compris le marché de l’édition juridique. Les avantages imbattables du papier En matière juridique, en France, la procédure devant les juridictions ne peut se faire qu’en papier, à l’exception de deux juridictions suprêmes : la Cour de de cassation et le Conseil d’Etat.

La tarification des publications papier et la possibilité de les partager et de les prêter sont d’énormes avantages pratiques, surtout quand certains éditeurs — rares en France pour l’instant dans le mileu juridique, mais couramment dans le milieu scientifique et médical — pratiquent des hausses de tarifs difficilement supportables. Alors qu’avec le papier : El ‘ebook’ despega... pero vuela bajo. La penitencia que vive el sector editorial se empieza a parecer al mito de Prometeo, con la diferencia de que el libro electrónico, la revolución tecnológica y la crisis económica, la versión del águila en este mundo de libros, no dan tanto respiro al amanecer. La penúltima embestida ha sido la subida del IVA, anunciada el miércoles por el Gobierno, que pasa del 18% al 21%, en el caso del ebook, considerado un servicio y no un libro en sentido tradicional, sujeto este al 4%. “No es una buena noticia porque encarece un mercado que se está empezando a desarrollar”, se lamenta Antonio María Ávila Álvarez, director de la Federación de Gremios de Editores de España (FGEE).

Una semana antes, sin embargo, José Ignacio Wert, ministro de Cultura, recomendaba que la industria editorial española basara su desarrollo en el libro digital. Ahora las editoriales decidirán si ese 3% más al libro electrónico lo asumen ellas o los lectores. La brevedad como norma. Proliferación de la autoedición. Una rosa y un ‘ebook’ Los escritores entran en la guerra de Amazon con Hachette. Lejos de amainar, el conflicto que enfrenta a Amazon con editoriales de Alemania, Estados Unidos y Reino Unido va a peor. Grandes nombres de la literatura estadounidense, desde Paul Auster hasta Stephen King, Tobias Wolff o la última ganadora del premio Pulitzer, Donna Tartt, han entrado por primera vez en este enfrentamiento con una carta abierta promovida por el autor de best-sellers Douglas Preston en la que acusan a Amazon de "tomar a los libros como rehenes".

El último episodio ha sido la oferta del gigante de las compras en Internet, que se dirigió la semana pasada directamente a los autores afectados por la guerra comercial y les dijo que, si Hachette estaba de acuerdo, podrían llevarse el 100 % del importe de cada e-book que se venda. Tanto el grupo editorial como la asociación de escritores han rechazado tajantemente la oferta. La disputa comercial entre Amazon y los editores se desarrolla en varios frentes. Amazon selling more Kindle ebooks than print books. 6 August 2012Last updated at 08:51 ET The Kindle has been available in the UK for two years The UK's biggest book retailer Amazon now sells more ebooks than hardbacks and paperbacks combined, the company has said.

For every 100 print books sold through the site, Amazon said it sold 114 titles for its Kindle e-reader device. It added that the average Kindle owner bought up to four times more books than they did before owning the device. The strong figures have been boosted by titles such as multi-million selling erotic novel Fifty Shades of Grey. The book has sold more than 31 million copies worldwide, with two million ebooks of the title selling in less than four months. The figures do not take into account ebook sales on other platforms, such as Apple's iBooks or the website for bookseller Waterstones. Bestsellers Amazon's figures have also been boosted by a surge in popularity for self-publishing. Among them were some of the site's bestsellers. Continue reading the main story “Start Quote. Alan Murray : «Dans la presse, le papier n’est pas mort» La mort des journaux papier: 2017 aux Etats-Unis, 2029 en France? Et si les journaux papier disparaissaient? Avec plus de 3.775 postes supprimés, aux Etats-Unis, en 2011, selon le blog Paper Cuts, c'est 30% de perte de plus que l'an dernier alors que les quotidiens américains avaient éliminé plus de 2.920 emplois.

Cette tendance à la réduction des effectifs ne présage rien de bon pour la survie des journaux papier. Pire, aux Etats-Unis, l'effondrement pourrait s'accentuer dans les prochaines années, jusqu'à la disparition presque totale du journal papier vers 2017, rapporte le quotidien québécois Le Devoir. En effet, le Center for the Digital Future de la USC Annenberg, prestigieuse école de communication et de journalisme de Californie, prédit que la grande majorité des journaux américains cesseront d'être imprimés d'ici cinq ans. Cela signifierait que, mis à part les très grands médias (The New York Times et The Washington Post en première ligne) et les très petits, tous les autres journaux se déclineront en version numérique ou disparaîtront. Documentary Film Investigates the (Alleged) Death of Books. Who killed the printed book—or at least hastened its demise? That’s the question posed in an absorbing new documentary, Out of Print, by director Vivienne Roumani, which made its debut last month at the Tribeca Film Festival and will be screening across the country this summer.

The primary suspects are e-readers, cell phones, and other gadgets, Amazon (AMZN), Google (GOOG), sluggishly evolving publishers, Facebook (FB)-addicted teenagers, people who pirate books, and perhaps even the susceptibility of the human brain to various distractions. Out of Print frames one of the central cultural questions of our time: If books are the foundation of society, as the film’s narrator, actress Meryl Streep, asks in a voice-over, how does their gradual evolution change the world of ideas—and how does it change us?

Roumani, who used to be a librarian, lined up an impressive array of interviews for the film. I spoke to Roumani this week about her film and the questions it raises. Why the "Death of the Book" Is a Dead Subject | Kevin O'Kelly. With newspapers slashing their books coverage over the past decade, the once-ubiquitous mega-chain Borders dying an agonizing death, and pundits wringing their hands over the decline of reading, we could be forgiven for thinking that American literary culture--that community of readers, libraries, and booksellers that has flourished in one form or another since the introduction of cheap mass printing in the 1840s--has been dying as well.

Talk of the end of books is simply another example of the gulf between the need for pundits to have an impending seismic change to laud or bemoan and the reality experienced by most of us. It was in 1992, in The New York Times, that Robert Coover declared the end of books. That cry has been echoed repeatedly by Luddites, nostalgists, and techno-utopians over the past 21 years, all with an earnestness suggesting that none of them have heard of (let alone read) "The Boy Who Cried Wolf. " Despite all these cries of alarm, the facts are encouraging. Hachette v Amazon, the death of print and the future of the book.

The public clash between Hachette and Amazon has been making headlines for a while now, most recently around J K Rowling’s latest novel. Amazon bowed to consumer pressure after complaints that the book was being offered by the site as “usually ship[ping] within 1 to 2 months” – on the first day of its publication. At the heart of the dispute is the question of who controls the prices of e-books: should it be the retailer (Amazon) or the publisher (Hachette)? Many ask if it’s healthy for Amazon to use its formidable power to leverage huge discounts from publishers in order to increase its market share in book retailing. Restricting the right of publishers to set their own prices perhaps threatens an already fragile industry even further, stifling innovation and risk-taking in the book market. On the face of it, the greater the discount Amazon receives, the cheaper the book costs readers.

Only slightly less vocally, Apple has itself been counting the cost of moving into e-book publishing. The Death of the Book Through the Ages. Coover’s answer was noncommittal, but his metaphor launched a thousand eulogies for the book as we knew it: a gathering of printed pages mass-­produced on spec to be sold to anonymous strangers for financial gain. Back then, hyperlinks were the killer app. Coover’s title punned on the page-turning powers of the codex, which sweeps novel readers inexorably from Page 1 to The End. (He ignored how many codices, like the Yellow Pages, are designed for random access; millenniums before the advent of Bible.com, the codex allowed the first Christians to cross-reference their Scriptures.) Now, succession planners have shifted their sights from the lowly hyperlink to the seemingly indomitable e-reader. There’s just one catch: chronology. In hindsight, we can see how rarely one technology supersedes another.

Every generation rewrites the book’s epitaph; all that changes is the whodunit. The future, in all such cases, was recognizable by its bookshelf-bare walls. Digital Book World Conference + Expo 2015. Livre Numérique Mourir pour mieux renaître. Autopublicación de libros en México. ¿Qué es Auto publicación? Para Autores - de Libros Existen opiniones diversas acerca de la naturaleza de la auto publicación. He auto publicado once libros en sus versiones impresas y electrónica, los cuales son libros de negocios acerca de escritura de libros, auto publicación y mercadeo de libros. La auto publicación no es un capricho, no se trata de que usted algún día simplemente quiso imprimir algo.

La impresión por demanda es una oferta de impresión digital, no es publicar y no es mercadear. Mientras que muchos autores eligen esta opción, lo hacen sin conocer la totalidad de los detalles y se desilusionan frecuentemente. He ofrecido charlas acerca del tema de impresión por demanda en mi grupo de Linkedin.com. Piénselo muy bien cuando usted elija auto publicar. USTED necesitará ayuda con su libro, por lo que es recomendable que elija a un entrenador de escritura de libros como yo, que le ayude a lograr que su libro sea más vendible. Contacte a la autora Judy Cullins en: Conozca más acerca de la autora. Editorial Universo: Publicar un libro ¿Auto-publicación? ¿Edición convencional...? ¿Qué diferencia hay...?

How To Self-Publish Your Book Through Amazon. Self-publishing a book: 25 things you need to know. Autopublication : le marché du livre chamboulé. Will we ever… read at superspeed? Les éditeurs précipitent eux-mêmes la disparition du livre papier. Un phénomène inexorable que la disparition du livre papier. Le livre papier, encore loin de la disparition. The Death of the Book Through the Ages. The death of books has been greatly exaggerated. What the 'death of the library' means for the future of books. On Their Death Bed, Physical Books Have Finally Become Sexy. The Death of the Book has Been Greatly Exaggerated. Mort du livre ou disparition des lecteurs ? Le livre papier, une espèce en voie de disparition face à la montée du livre numérique? | Présences en ligne - Blog du Master Info-Com UHA. La desaparición del libro | ELMUNDO.es.

La desaparición del libro es inevitable.