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Comment le numérique modifie-t-il nos compétences de lecture ? C’est un fait : nous vivons dans une société où nous sommes bombardés d’informations. Hyperconnectés, nous avons accès de manière quasi instantanée à des connaissances et des millions de contenus. Inévitablement, notre rapport à la lecture s’en voit modifier. Article initialement publié dans Lettres numériques Alors de quelle manière le numérique affecte-t-il nos compétences ? Tout d’abord, force est de constater que dans la galaxie numérique, la lecture est notre premier mode d’accès à l’information. C’est vrai que la transposition d’un livre à la sphère numérique n’est pas seulement un transfert d’encre vers les pixels.

En effet, notre lecture, aujourd’hui effectuée à travers des dispositifs et écrans, peut maintenant se définir comme une continuité irrégulière et non plus comme une période claire entre deux moments précis. Le numérique n’est donc pas prêt de tuer la lecture, les chiffres tendent plutôt à indiquer le contraire. Stéphanie Michaux Accès à d’autres articles. Recommandations pour le livre numérique en bibliothèque publique. L’association Réseau Carel œuvre en faveur de la Coopération pour l’Accès aux Ressources Electroniques en Bibliothèques. Elle représente les intérêts des collectivités territoriales et des établissements publics dans le cadre des négociations pour le développement des offres numériques de leurs bibliothèques.

En matière de livre numérique, son objectif est d'assurer les conditions d'un usage collectif. LES ENJEUX DE LA DIFFFUSION DU LIVRE NUMERIQUE EN BIBLIOTHEQUE PUBLIQUE Remarques liminaires Les bibliothèques publiques évoluent dans un cadre juridique et institutionnel défini. Elles ont vocation à assurer l’accès au savoir, à l'information, à la culture, à la formation et aux loisirs et à en organiser la diffusion à un large public. Elles sont attachées à la libre circulation de l’information et des données. Pour la lecture numerique La mise en place d'offres de livres numériques dans les bibliothèques publiques a un effet positif sur le développement des pratiques de lecture.

Gestion des droits numériques. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ces dispositifs techniques ou logiciels peuvent viser à : restreindre la lecture du support à une zone géographique prévue (par exemple les zones des DVD) ;restreindre la lecture du support à du matériel spécifique (par exemple les versions smartphone ou tablette) ;restreindre la lecture du support à un constructeur ou vendeur (afin de bloquer la concurrence) ;restreindre ou empêcher la copie privée du support (transfert vers un appareil externe) ;restreindre ou verrouiller certaines fonctions de lecture du support (désactivation de l'avance rapide sur certains passages d'un DVD). Les mesures techniques exploitent un chiffrement de l'œuvre, combiné à un accès conditionnel.

L'éditeur ou le distributeur qui exploite ce contrôle d'accès ne confie la clé de contrôle d'accès du produit, qu'en échange d'une preuve d'achat ou de souscription pour y accéder (abonnement à une chaîne payante, VOD, téléchargement, etc.). Papier fait de la résistance: pourquoi le livre numérique ne s'impose pas (encore)

Les Français auraient-ils une dent contre le livre numérique, ou un amour inébranlable pour le papier? Quoi qu'il en soit, le marché peine à décoller dans l'Hexagone, alors qu'il est déjà bien développé dans les pays anglo-saxons. Les chiffres sont révélateurs. Dans son dernier rapport, le Syndical national de l'édition (SNE) (pages 87 à 97) explique que la vente des livres numériques en France a progressé de 1% de 2011 à 2012, portant ainsi ce "nouveau" marché à 3,1% du chiffre d'affaire total de l'édition française.

En clair, le marché du livre numérique représente 2,53 millions d'euros sur un marché global estimé à 81,76 millions d'euros. Pas de quoi se réjouir, surtout quand on compare ces chiffres à ceux du marché américain (20% de part du marché), britannique (12%) ou canadien (15%). Prix, cadre juridique et piratage Pourquoi un tel "retard", alors? Sans oublier le prix du livre numérique. La résistance s'effrite. La Rédaction, Vers une mort programmée du livre ? En quelques années, Internet s’est à ce point introduit dans notre vie quotidienne que les industries culturelles ont été contraintes, bon gré mal gré, de s’adapter à ce nouveau médium. La presse et les maisons de disque ont été les premières à subir les conséquences de ce que l’on nomme souvent la “révolution numérique”. Avec l’arrivée du livre électronique (ou e-book), il semble que ce soit au tour du marché du livre de faire face aux exigences de cette révolution.

Comment appréhender ce changement ? L’ère du numérique fait couler beaucoup d’encre, et les débats qu’elle suscite sont si vifs et variés qu’ils ont tendance à nous confondre : s’il est fort à parier que de mauvais jours se profilent pour le marché du livre, faut-il pour autant diaboliser le livre numérique ? L’e-book va-t-il signer la fin des maisons d’éditions traditionnelles et des librairies ? Représente-t-il une menace pour notre patrimoine culturel ? Lorenzo Soccavo Certainement. C’est tout simplement vital pour eux. Comment intégrer les ressources numériques dans une politique documentaire. Récemment animateur d’un stage de formation continue sur la conduite d’un projet de développement de collection, j’ai entendu plusieurs stagiaires regretter la faible part accordée aux ressources numériques, en regard des procédures nombreuses existant pour les collections "matérielles".

Cela n’est guère étonnant, la question étant relativement récente et surtout éminemment mouvante. Mais soit, osons quelques pistes encore mal balisées, en posant juste quelques points de repère qui pourraient aider à architecturer une politique documentaire des ressources numériques. Je ne me suis pas lancé dans les arcanes des outils et contraintes techniques, ni des indicateurs spécifiques (sur ce point, voyez l’excellente présentation de Renaud Aioutz et Lionel Maurel), mais me suis limité aux axes stratégiques majeurs. 1 – Ne pas se tromper de poldoc La politique documentaire s’exprime dans des processus réglés, elle n’y est pas toute entière contenue. (c) Frieda-raye Green Œuvre de Cédric Loth. Lecture, supports et pratiques actuelles.

Codex. Formations. Les lecteurs de livres numériques. À l'ère du numérique, de plus en plus de gens font le choix de remplacer la bibliothèque conventionnelle par des livres électroniques et une liseuse. Qu'est-ce qui différencie une liseuse d'une tablette? Peut-on naviguer sur le Web avec un lecteur? Y a-t-il un grand choix de livres en français? Pour avoir des réponses à ces questions et à bien d'autres, lisez cette chronique qui fait le tour du sujet.

Les lecteurs de livres électroniques en quelques mots... Les liseuses sont de plus en plus prisées par les consommateurs et leur évolution est très marquée puisqu'elles offrent plusieurs nouvelles fonctions comparativement aux premiers modèles. Le prix de base d'un lecteur est environ 100$, mais certains modèles plus performants et ayant une plus grande capacité de stockage peuvent coûter jusqu'à 500$.

Et ceci n'inclut pas les livres qu'il faut acheter à part en version numérique et les transférer par la suite dans le lecteur. Comparatif: tablette VS lecteur de livres numériques Taille de l'écran. Enquête 2013-2014 sur les ressources numériques en bibliothèque publique. Ebooks en bibliothèque : disponibilité aléatoire, prix élevés. Chaque mois, le consortium d'établissements de prêt Douglas County Libraries publie une liste des 20 best-sellers d'Amazon, y joignant les prix auxquels ceux-ci sont vendus aux lecteurs en version papier, tarif qu'il compare à ceux des ebooks disponibles chez Overdrive et 3M.

Le bilan annuel est formel : si la disponibilité est en hausse, les prix le sont également, et sont en tout cas loin de diminuer. StockMonkeys.com, CC BY 2.0 Le rapport distille globalement un sentiment de déception : « Rien n'a véritablement changé », peut-on lire, « Les prix sont élevés et la disponibilité est aléatoire, selon la liste de best-sellers que nous utilisons. » Pour le mois de juillet 2013, c'est celle d'Amazon qui est utilisé en référence, avec les prix des exemplaires papier pour le public et les bibliothèques, suivis par ceux des versions numériques. Le rapport pourra être consulté sur e.voke. (via American Libraries ) Nouveaux supports, espaces, médiations. Par Frédérique Yvetot Quelles sont les évolutions des pratiques des jeunes face aux nouveaux espaces, supports, outils ?

Quels sont les nouveaux usages et quels changements engendrent-ils dans les pratiques des professeurs-documentalistes ? Quelles implications dans le travail au quotidien des professeurs-documentalistes ? Quelles nouvelles pratiques sont à inventer pour prendre en compte ces nouveaux supports, espaces et médiations à l'école ? Voilà les questions auxquelles Savoirs CDI, site devenu incontournable pour le professeurs-documentalistes, proposait de répondre lors de ses 5èmes Rencontres les 24 et 25 octobre 2011 à Rennes. Des pratiques bouleversées par les évolutions liées au numérique « L'école et l'économie de l'attention » Pour commencer, nous avons eu l'occasion d'écouter Hervé Le Crosnier, maître de conférence à l'université de Caen, nous expliquer les relations tumultueuses entre le numérique et la culture.

. « Les compétences du lecteur numériques » Historique et avenir de la liseuse. À sa création, la liseuse a provoqué une rupture importante dans l’industrie du livre. Sans bouger de chez lui, le lecteur pouvait se plonger dans les pages de milliers d’œuvres littéraires consultables et enregistrées sur un appareil de lecture. Petit retour rapide sur l’histoire du support de lecture préféré des grands lecteurs et sur ses futures améliorations.

La liseuse, encore appelée e-reader, a vu le jour entre 1992 et 1993 dans l’esprit de deux doctorants de l’Université Polytechnique de Milan, F. Crugnola et I. Rigamonti, qui réalisent un appareil électronique dédié à la seule lecture de textes. Quelques années plus tard, en 1998, une première liseuse française, baptisée Cybook, est commercialisée. Cette première entrée ratée sur le marché n’enterrera pas les projets de dématérialisation du livre, mais il faudra attendre les années 2000 pour que le marché du numérique se développe aux États-Unis. Une évolution importante est encore attendue cette année : les liseuses couleurs. L'heure du conte numérique. Atelier L'heure du conte numérique © Béatrice Lucchese / BnF Atelier Public : enfants de 2 à 10 ans. Parce que les outils numériques ouvrent d'étonnantes possibilités dans l'univers de la littérature jeunesse, le Labo BnF, grâce à la participation de plusieurs éditeurs partenaires, propose aux enfants de 2 à 10 ans de venir écouter de nouvelles histoires magiques disponibles actuellement sur tablettes.

Chacun pourra ensuite s'initier à la manipulation de ces nouveaux outils. Bibliobox. La bibliobox a été inventée par Jason Griffey. Elle est une déclinaison de la Piratebox imaginée par David Darts. Présentation[modifier] Il s'agit d'un dispositif nomade permettant d'accéder à des ressources numériques ne nécessitant pas de connexion internet. La Bibliobox permet d'échanger des contenus librement. En outre, ce projet est soucieux de la confidentialité des utilisateurs. Aucune donnée n'est collectée si un utilisateur se connecte. La Bibliobox peut s'utiliser dans différents contextes notamment en bibliothèque. La Bibliobox peut accueillir des oeuvres créées ou réalisées -sous licences ouvertes - par les bibliothèques, tout comme elle a vocation à diffuser des documents à caractère professionnel pendant des journées d'étude et des stages.

De manière plus interactive, elle peut également servir de lieu d'échange entre lecteurs et fréquenteurs d'une bibliothèque, au cours d'opérations de médiations numériques. [modifier] Présentation de la piratebox d'Aulnay-sous-Bois (23min) LibraryBox : BIBLIOBOX dans la bibliothèque. Au début est la PirateBox ... et l'association lesplanade (rézo-labo toulousain d'acteurs du numérique qui veulent se retrouver, échanger et porter ensemble des projets autour de la création numérique). Le 3 mai, séance collective d'installation avec 12 PirateBox acquises par les lesplanadeurs. La mise en oeuvre s'inspire de la PirateBox de Lille (tutoriel sur le blog de Nicoles Hachet). Après quelques contorsions codées et moult retours à la case Départ, la PirateBox est opérationnelle fin août. Spécial bibliothèque mobile Il est entendu pour moi que la PirateBox va devenir LibraryBox. Sa deuxième caractéristique a trait à ses contenus libres : les livres sont créés par une Bibliothèque, ou les lecteurs, ou encore sont mis à disposition parce que d'actualité.

Design La BIBLIOBOX est mobile. Ici, à partir d'un coffret grand format faux-livre en bois (qui contenait une bouteille de Cognac et ses 3 verres). Le coffret petit livre de "poche" va partout et voyage bien. Edit : Prêt de liseuses et tablettes en bibliothèque. Bibliothèques de Paris : les prêts de liseuses démarrent. La lecture numérique très largement dans les bibliothèques américaines. Bibliothèque : action culturelle, médiation et expériences numériques. « Testez les tablettes tactiles et liseuses à encre électronique... Lisez la presse numérique : 400 magazines disponibles sur tablettes... Echangez avec les bibliothécaires : leurs coups de coeur, la mutation numérique en cours... » L'annonce est encourageante, et depuis maintenant quelque temps, le laboratoire NumeriLab issu du réseau des médiathèques de Saint Raphaël et du Pays de Fayence (MEDIATEM), avance sur les questions numériques.

Pour développer des services culturels innovants, le réseau s'est lancé en novembre 2011 dans l'aventure. Et celle-ci continue... Avec Lettres numériques Instigateur du groupe de travail « Bibliothèques Hybrides » pour l'ABF, Franck Queyraud est très impliqué dans le développement numérique des bibliothèques. Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur votre parcours et votre intérêt pour le numérique ? Par exemple, suite à une réflexion sur les jeux vidéo que nous avons menée au sein des hybrides, nous avons lancé une expérience autour du jeu Dofus. Deux enfants américains sur trois lisent en numérique. La popularité du format numérique auprès des plus jeunes ne serait plus à démontrer, selon une étude présentée par Digital Book World. En effet, 54 % des enfants qui disposent de la version imprimée d'un livre demanderait à en posséder l'ebook.

On apprend également que les deux tiers des enfants de moins de 13 ans et moins, lisent en numérique. nooccar, CC BY 2.0 Réalisée en collaboration avec PlayCollective, l'étude montre donc que 67 % des enfants américains sont des lecteurs passés au monde digital, contre 54 % l'année passée. Le point de bascule était déjà atteint, considère Paul Levine, PDG de PlayCollective, pour qui, lire en numérique « devient une partie normale de leur vie quotidienne ». Près de 92 % des enfants qui lisent des ebooks le font une fois par semaine, avec près de la moitié qui passe quotidiennement du temps sur ses ebooks. « Maintenant, les données montrent clairement que le marché est là. L'intégralité de l'étude peut être achetée à cette adresse, pour 295 $.

E-book en bibliothèques. Le iPad en bibliothèque.