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Bioéthique

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Transfutur.org - Avis sur le clonage. ONU : reprise des débats sur le clonage - La une (News) - Catholique.org. CITE DU VATICAN, Mardi 20 octobre 2004 (ZENIT.org) - Les débats à l’assemblée générale de l’ONU sur l’adoption ou non du projet de convention contre le clonage humain, commencés en février 2002, sont inscrits à l’ordre du jour, jeudi et vendredi prochains, indique la revue de presse de la Fondation Jérôme Lejeune (www.genethique.org).

ONU : reprise des débats sur le clonage - La une (News) - Catholique.org

Les partisans d’une interdiction totale du clonage humain s’opposent aux partisans d’une interdiction limitée au clonage reproductif. La proposition du Costa Rica, soutenue par plus de 60 pays (dont les États-Unis et le Vatican), demande l’interdiction de toute forme de clonage, à savoir le clonage d’embryons pour faire naître un enfant (dit clonage reproductif) et le clonage d’embryons pour la recherche (dit clonage thérapeutique). Elle fait valoir qu’il s’agit du même clonage, reproduisant toujours un embryon. En novembre 2003, faute d’accord, la question avait été reportée à 2 ans, en 2005, sur proposition de l’Organisation de la Conférence islamique.

Embryons de lois. Depuis Dolly, les débats sur le clonage humain divisent. D'un côté, les Anglo-Saxons; de l'autre, les Européens. Depuis sa naissance, Dolly n'a cessé d'alimenter un débat éthique.

Embryons de lois. Depuis Dolly, les débats sur le clonage humain divisent. D'un côté, les Anglo-Saxons; de l'autre, les Européens.

Non sur son propre statut, mais sur le clonage humain. Avec des fondus qui, sur l'Internet, multiplient les pétitions pour ressusciter Elvis (contacter Bob Meyer, fondateur de l'ACE, Americans for cloning Elvis) ou Jésus lui-même. Et des opposants qui refusent ­ entre autres ­ que l'on remplace «le sexe par une photocopieuse». Et surtout des institutions et des Etats qui cogitent sur ce que cloner un être humain impliquerait d'un point de vue éthique. Le Parlement européen s'oppose au clonage humain. La Commission du Parlement européen de l'environnement et de la santé publique vient de se prononcer en faveur d'une interdiction globale du clonage humain et de la recherche sur les cellules souches.

Le Parlement européen s'oppose au clonage humain

La Commission s'est réunie le 25 mars pour adopter une directive de la Commission européenne sur les cellules et les tissus humains. Bien que la question du clonage ne soit pas directement à l'ordre du jour, le groupe de députés européens a fait savoir qu'il soutenait une interdiction complète de cette pratique. Cette position satisfait notamment le Président Jacques Chirac et le commissaire européen en charge de la recherche, Philippe Busquin, qui s'étaient déjà prononcés contre le clonage humain. CLONAGE – Fiction et réalité chez les Anglais. De l'armée des clones de Star Wars aux dinosaures du XXe siècle de Jurassic Park, en passant par toute une ribambelle de films et romans fantasmant les progrès technologiques pour créer des individus identiques, le thème du clonage a fasciné de nombreuses générations.

CLONAGE – Fiction et réalité chez les Anglais

Retour sur ce sujet qui plait particulièrement aux Anglais [IMAGE: Justine Martin] Le dernier film britannique à succès – Never Let Me Go – met en scène des enfants clonés, élevés dans le seul but de guérir les cancers et autres maladies et d'augmenter l'espérance de vie. Loin des fictions futuristes, l'œuvre adaptée du roman de l'écrivain anglais né au Japon Kazuo Ishiguro fait preuve d'un réalisme et d'une rationalité surprenants dans son interprétation du monde moderne.

A cette occasion, lepetitjournal.com/londres vous propose de retracer l'Histoire du clonage qui a débuté chez les Britanniques. Dolly ou la naissance du premier clone au Royaume-Uni. Le clonage humain et la gouvernance internationale. Le clonage humain et la gouvernance internationale Depuis la naissance du premier mammifère cloné – la brebis Dolly – en 1997, la question du clonage humain et du système international approprié pour sa gouvernance a suscité des discussions de fond au niveau national et international.

Le clonage humain et la gouvernance internationale

La réflexion au sein du système des Nations Unies a mené à l’élaboration d’instruments normatifs tels que la Déclaration universelle sur le génome humain et les droits de l’homme (UNESCO, 1997) et la Déclaration des Nations Unies sur le clonage des êtres humains (2005). Aujourd’hui, le clonage humain représente une source d’inquiétude considérable pour la communauté internationale, notamment dans la perspective de développements scientifiques récents offrant de nouvelles possibilités techniques pour la manipulation d’embryons humains à des fins reproductives et pour la production de cellules reproductives.

Déclaration universelle sur le génome humain et les droits de l'homme. Déclaration universelle sur le génome humain et les droits de l'homme La Déclaration universelle sur le génome humain et les droits de l'homme a été adoptée à l'unanimité et par acclamation à la 29e Conférence générale de l'UNESCO, le 11 novembre 1997.

Déclaration universelle sur le génome humain et les droits de l'homme

L'année suivante, l'Assemblée générale des Nations Unies l'a fait sienne. Déclaration universelle sur le génome humain et les droits de l'homme (11 novembre 1997) Français | English | Español | Русский | 中文 | العربية Aussi disponible en Türkçe | Hébreu Evaluation de la Déclaration La Déclaration a été citée dans beaucoup de journaux académiques et scientifiques, et a été mentionnée dans plusieurs législations nationales et régionales sur la médecine, la vie privée et la recherche en génétique. Histoire de la Déclaration Lors de sa 27e session, par la résolution 27 C/5.15 (15 novembre 1993), la Conférence générale de l'UNESCO a invité le Directeur général à préparer un éventuel instrument international pour la protection du génome humain.