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Cabu (1938-2015)

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Cabu (site Babelio) Biographie : Cabu est le pseudonyme de Jean Cabut, dessinateur de bande dessinée et caricaturiste français né à Châlons-sur-Marne (Marne) le 13 janvier 1938.

Cabu (site Babelio)

Il fait des études artistiques à Paris (École Estienne) et publie ses premières illustrations en 1954 dans l'Union de Reims, quotidien régional. Mais sa carrière est contrariée par la guerre d'Algérie, il est mobilisé pendant plus de deux ans (27 mois), il met ses compétences au service du journal de l'armée Le Bled, basé à Constantine et où signent également Philippe Labro et Francis Veber. Il y publie notamment la série La Fille du colonel.

Il garde de cette période un antimilitarisme militant et une vision un peu anarchiste de la société qu'il transpose dans ses dessins. Cabu, père du Grand Duduche et du beauf, tué dans l'attaque de "Charlie Hebdo" Cabu, c'était le Grand Duduche et le beauf.

Cabu, père du Grand Duduche et du beauf, tué dans l'attaque de "Charlie Hebdo"

Pendant près de 60 ans, Cabu, 76 ans, tué mercredi 7 janvier avec d'autres dessinateurs dans l'attentat contre Charlie Hebdo, a épinglé, avec ces deux icônes, les travers de son époque, les politiques, l'armée et toutes les religions. Le Grand Duduche lui vient de ses années lycée. Jean Cabut - futur Cabu - est né le 13 janvier 1938 à Châlons-sur-Marne (Marne). Il publie ses premiers dessins à 15 ans dans L'Union de Reims et entame des études artistiques à Paris. Avant d'embarquer pour 27 mois de service militaire en Algérie, dont il revient radicalement antimilitariste. Le Grand Duduche est imaginé dès 1962 pour Pilote, rappelle Télérama. Cabu devient plus acerbe et imagine en 1973 sa seconde icône : le "beauf".

Cabu, le grand Duduche assassiné. Le dessinateur fait partie des victimes de l'attentat contre la rédaction de “Charlie Hebdo”.

Cabu, le grand Duduche assassiné

Il avait initié la relance de l'hebdomadaire en 1992. La légende le disait capable de crayonner sur un carnet, au fond de sa poche, sans même regarder. Sans titre. Cabu - Portraits de dessinateurs - Le dessin d'audience - Traits de justice. Je suis né le 13 janvier 1938 à Châlons-sur-Marne.

Cabu - Portraits de dessinateurs - Le dessin d'audience - Traits de justice

Je dessine depuis mon plus jeune âge.A 13 ans, je dessine dans le journal du lycée, et le quotidien local, l’Union, auquel je vais collaborer jusqu’en 1961. Entre temps, à 19 ans, je dessine la première page de Paris Match.De retour de mon service militaire en Algérie, j’entre dans l’aventure Hara-kiri de 1960 à 1983 et dans celle de Pilote de 1962 à 1972.C’est dans les pages du Figaro, auquel je collabore de 1966 à 1971, que je réalise les dessins d’audience du procès Ben Barka. De 1977 à 1987, je participe à l’émission Récré A2.Après la première vie de Charlie Hebdo de 1970 à 1982, je relance le titre avec des copains en 1992 et continue à travailler au Canard enchaîné. Ecoutez Cabu, dessinateur - 01:11 [MP3 - 0.8 Méga octets] Image n°2 : Tribunal de l'ordre des médecins, Paris .

Cabu. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Cabu

Pour les articles homonymes, voir Cabut. Jean Cabut, dit Cabu, est un caricaturiste, dessinateur de presse et auteur de bande dessinée français, né le à Châlons-sur-Marne (aujourd'hui Châlons-en-Champagne) et mort assassiné le , à Paris. Biographie[modifier | modifier le code] Une jeunesse châlonnaise[modifier | modifier le code] Lycée Pierre Bayen de Châlons La découverte de Paris[modifier | modifier le code] Il s’inscrit en 1956 comme « élève de complément » à l’école Estienne et, le samedi, va croquer des nus à l’Académie Julian[3],[6].

Son premier dessin parisien est pris dans l'hebdomadaire Paris Match, le , Cabu a dix-neuf ans, et illustre la vie des collégiens et collégiennes[7]. La guerre d'Algérie[modifier | modifier le code] Il doit interrompre sa vie parisienne lorsqu'il est mobilisé comme conscrit pour la guerre d'Algérie en mars 1958. Un journaliste dessinateur engagé[modifier | modifier le code] « (...) Mon Beauf' (préf. Cabu, un coup de crayon sans égal. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Frédéric Potet Un coup de crayon sans égal qui lui permettait de caricaturer n'importe quelle personnalité du monde politique ou du show-business, un air d'éternel adolescent attardé, avec sa frange immuable et ses pulls à col roulé, une allure légèrement voutée sous son imperméable, carton à dessins sous le bras, digne du Grand Duduche, le héros naïf et utopiste qui l'a fait connaître dans les années 1960… La disparition de Jean Cabut, dit Cabu, mercredi 7 janvier à Paris dans l'attaque armée dont a été victime la rédaction de Charlie Hebdo, laisse un vide béant dans le monde des dessinateurs de presse.

Cabu, un coup de crayon sans égal

Cabu restera comme l'un des géants du genre.